Influence de la biocolonisation sur le transfert multi-espèces dans les bétons armés en milieu marin : vers une meilleure compréhension intégrée de la durabilité et de l’impact environnemental – BIOTRANSCEM
Le projet BIOTRANSCEM a pour but d'approfondir la compréhension des interactions entre les matériaux cimentaires et l'environnement marin, en mettant l'accent sur le rôle de la biocolonisation. Programmé sur 42 mois, ce projet multidisciplinaire vise à améliorer la durabilité des structures marines en béton armé tout en réduisant leur impact environnemental.
Les objectifs principaux incluent l'évaluation de l'influence de la biocolonisation sur les mécanismes de transport des ions chlorure et de l'oxygène, qui sont cruciaux dans la corrosion du béton. Le projet cherche également à identifier et quantifier les composés toxiques relâchés par les bétons biocolonisés, et à évaluer leur écotoxicité.
Un autre axe de recherche consiste à développer un modèle prédictif multi-espèces pour simuler les transferts ioniques et moléculaires dans les bétons marins, intégrant l'effet de la biocolonisation. Enfin, le projet analysera l'impact de la protection cathodique sur ces processus, afin d'évaluer son efficacité et ses implications environnementales.
BIOTRANSCEM repose sur l'hypothèse que la biocolonisation modifie significativement les propriétés physicochimiques des matériaux cimentaires, affectant leur durabilité. En combinant expérimentations en milieu marin contrôlé et analyses avancées, le projet promet de fournir des connaissances fondamentales et appliquées essentielles pour la conception et la gestion durable des infrastructures maritimes.
En somme, BIOTRANSCEM ambitionne d'apporter des solutions innovantes pour relever les défis de durabilité des structures marines en béton, contribuant ainsi à une approche plus écologique de l'ingénierie côtière.
Coordination du projet
Benjamin Erable (LABORATOIRE DE GENIE CHIMIQUE)
L'auteur de ce résumé est le coordinateur du projet, qui est responsable du contenu de ce résumé. L'ANR décline par conséquent toute responsabilité quant à son contenu.
Partenariat
LGC LABORATOIRE DE GENIE CHIMIQUE
LMDC INSTITUT NATIONAL DES SCIENCES APPLIQUÉES TOULOUSE
LBBM SORBONNE UNIVERSITÉ
Aide de l'ANR 482 965 euros
Début et durée du projet scientifique :
- 42 Mois