Mécanismes immunitaires innés sous-tendant la persistance du virus Zika dans le testicule humain – INNATESTIS
L’infection persistante du tractus génital masculin par des virus émergents a de nombreuses répercussions sur la santé humaine, incluant la propagation de maladies. Nous avons récemment démontré que le testicule humain constitue un réservoir pour le virus Zika (ZIKV), un arbovirus émergent transmis sexuellement par des hommes guéris. Nous postulons que l'infection persistante du testicule est permise par une réponse immune innée spécifique, conçue pour assurer l'homéostasie de cet organe immuno-privilégié. Dans ce projet, nous utiliserons notre modèle unique de testicule humain ex vivo, ainsi que des techniques transcriptomiques de pointe pour déchiffrer les bases cellulaires et moléculaires de la persistance de ZIKV (WP1) et effectuer des études mécanistiques approfondies de nouveaux facteurs de persistance de l'hôte (WP2). Enfin, nous développerons un modèle expérimental prédictif de la persistance de virus émergents dans le testicule et testerons des approches antivirales (WP3).
Coordination du projet
Nathalie Dejucq-Rainsford (Institut de recherche en santé, environnement et travail)
L'auteur de ce résumé est le coordinateur du projet, qui est responsable du contenu de ce résumé. L'ANR décline par conséquent toute responsabilité quant à son contenu.
Partenariat
IRSET Institut de recherche en santé, environnement et travail
IRSET Institut de recherche en santé, environnement et travail
IP-Signalisation antivirale Unité de Signalisation antivirale
IP-Signalisation des cytokines Unité de Signalisation des cytokines
University of Lausanne / Institute of Microbiology
Aide de l'ANR 449 030 euros
Début et durée du projet scientifique :
septembre 2021
- 48 Mois