Disséquer les mécanismes corticaux de l'attention sélective en utilisant l'imagerie 3-photons chez le primate non-humain – PrimateSelectiveAttention
Lorsque que vous essayez de vous orienter en ville, vous pouvez vite vous sentir submergé par l’animation autour de vous : bruits de circulation ou de travaux, les odeurs émanant d’une boulangerie. Cependant, dans cet afflux sensoriel, vous êtes capable de sélectionner les informations pertinentes, comme un panneau de signalisation. Bien que cette capacité soit cruciale, les mécanismes corticaux qui la sous-tendent restent mal-connus. Ainsi, nous proposons d’appliquer des techniques d’imageries novatrices sur des primates non-humains, qui permettront l’observation de milliers de neurones pendant qu’ils exécutent des tâches maîtrisées. Le type cellulaire de ces populations neurales pourra aussi être établi, grâce à de nouvelles méthodes histologiques. Tout ceci nous permettra donc d’examiner les microcircuits de l’attention sélective à un niveau de détail inégalé et enfin de comprendre comment ces fonctions cognitives sont altérées dans des maladies comme la schizophrénie et l’autisme.
Coordination du projet
Timo Van Kerkoerle (Institut des sciences du vivant FRÉDÉRIC-JOLIOT)
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Partenariat
JOLIOT Institut des sciences du vivant FRÉDÉRIC-JOLIOT
Aide de l'ANR 301 395 euros
Début et durée du projet scientifique :
septembre 2019
- 48 Mois