Les déficits du self-contrôle et de l'initiation du mouvement: un modèle d'étude des mécanismes exécutifs élémentaires – InhiCon
Le contrôle de soi repose en grande partie sur la capacité à inhiber des réactions automatiques ou spontanées. Cette habileté dépend de la mise en oeuvre d’une activité cérébrale tonique implémentée avant que des stimulations (internes ou externes) ne soient générées. Sur la base de nos travaux récents proposant une réinterprétation de certains effets attentionnels, nous suggérons qu’un dysfonctionnement du contrôle inhibiteur « proactif » est susceptible de rendre compte de différents symptômes généralement considérés comme indépendants les uns des autres (e.g., impulsivité et akinésie). Nous suggérons qu’un mécanisme commun, reposant sur un réseau pariétofrontal medial, est à la base de nombreux déficits allant de simples dysfonctions motrices à de plus complexes dysfonctions cognitives. Il nous semble indispensable pour appréhender cette fonction potentielle d’analyser conjointement la dynamique des activations toniques précédent les traitements sensorimoteurs actifs et les activations déclenchées par les stimulations. C’est ce que nous proposons dans ce projet à travers l’étude de sujets sains, de patients schizophrènes, ADHD et parkinsoniens, ainsi qu’au moyen d’un modèle animal simulant les déficits supposés.
Coordination du projet
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Partenariat
Aide de l'ANR 512 720 euros
Début et durée du projet scientifique :
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