– WALLTALK
Les plantes ont développé de nombreuses stratégies de défense contre les stress biotiques et abiotiques. Toutefois, bien que la paroi soit le site initial d’interaction avec les microorganismes, l’implication de ce composant cellulaire dans le succès ou l’échec de l’interaction a été peu étudiée. C’est pourquoi dans une première étape pour la détermination de l’importance de la paroi dans la reconnaissance et la défense contre les pathogènes, ce projet se propose de décrire en détails les modifications cellulaires consécutives à l’interaction compatible Ralstonia solanacearum/Arabidopsis thaliana. Une seconde étape du projet va consister à cribler une large collection de mutants dans des gènes codants des enzymes de biosynthèse des éléments des parois, pour une modification de leur résistance/sensibilité à Ralstonia. Les relations entre ce pathogène et un mutant de paroi (nod21) conférant une résistance identifiée au cours d’un précédent criblage, seront analysées en détails afin de déterminer avec précision les mécanismes d’interaction au niveau cellulaire. Des études similaires seront menées sur les autres mutants identifiés au cours du criblage qui sera effectué pendant le déroulement de ce projet. La résistance à d’autres pathogènes sera également testée. Ce programme permettra d’identifier de nouvelles sources de résistance aux pathogènes d’origine pariétale côté plante
Coordination du projet
Université
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Partenariat
Aide de l'ANR 631 669 euros
Début et durée du projet scientifique :
- 36 Mois