Syndrome de Kallmann: un paradigme pour étudier l'interaction entre récepteurs couplés aux protéines G et récepteurs à activité tyrosine kinase – KALGENOPATH
Le syndrome de Kallmann associe une anosmie et un hypogonadisme hypogonadotrope, dû à un déficit en gonadolibérine (GnRH). Ce déficit entraîne une absence de puberté spontanée et une infertilité. C'est une maladie génétique du développement embryonnaire liée à l'arrêt de la migration des cellules synthétisant la GnRH, dont les mécanismes pathogéniques restent mal compris. Les partenaires de ce projet ont découvert 4 des 5 gènes impliqués dans la maladie connus actuellement : KAL1, FGFR1, FGF8, PROKR2, et PROK2. Plusieurs autres gènes restent à découvrir, ce qui constitue l'un des objectifs de ce projet. Cependant, l'identification des mutations de FGFR1 et de PROKR2 indique déjà qu'une insuffisance de signalisation via l'un ou l'autre de ces récepteurs membranaires peut entraîner la maladie. Ce syndrome constitue donc une opportunité exceptionnelle pour tenter de comprendre les mécanismes par lesquels une cellule opère l'intégration des signaux transmis par un récepteur à activité kinase (FGFR1) et par un récepteur couplé aux protéines G (PROKR2).
Coordination du projet
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Partenariat
Aide de l'ANR 688 967 euros
Début et durée du projet scientifique :
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