Phénoménologie de la Supersymétrie : Grands Collisionneurs et Matière Sombre – SUSYPHENO
La supersymétrie (SUSY) à basse énergie est l'extension du Modèle Standard la plus économique : Elle peut résoudre le problème de hiérarchie entre la masse du boson de Higgs et l'échelle de Planck, peut briser la symétrie électrofaible et peut expliquer l'unification des couplages de jauge. Les mécanismes mous de sa brisure restreignent les partenaires supersymétriques à être plus légers que quelques TeV. - - Si les particules supersymétriques existent, on les découvrira donc sans doute au Tevatron ou au LHC, et leurs masses, phases complexes et couplages seront déterminés auprès d'un collisionneur linéaire. Les courbes rotationelles des galaxies spirales, les mesures du fond cosmique et la détection (in)directe peuvent apporter des informations supplémentaires sur la matière sombre et donc, dans le cadre de la supersymétrie, sur la particule supersymétrique la plus légère (LSP). - - Ce grand programme expérimental demande des calculs théoriques précis, qui tiennent compte des corrections de SUSY-QCD aux ordres supérieurs. En particulier, l'application à la supersymétrie des techniques d'algèbre sur ordinateur, de multi-boucles et de multi-pattes et de resommation dans les régions de petites impulsions transverses et/ou des grandes masses, développées récemment dans le cadre de la QCD, rendra possible des calculs théoriques de très haute précision.
Coordination du projet
Organisme de recherche
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Partenariat
Aide de l'ANR 82 150 euros
Début et durée du projet scientifique :
- 36 Mois