Elimination des bioaérosols par précipitation électrostatique pour l’assainissement de l’air intérieur – BioRESPIR
Le projet BioRESPIR a comme ambition de mieux caractériser les procédés d’électrofiltration (ESP) utilisant des modes d’ionisation innovants pour l’étude des bioaérosols dans l’air intérieur. Ces travaux sont axés sur la capacité de collecte d’une part et de filtration d’autre part des bioaérosols ainsi que l’impact sanitaire sur les occupants et l’amélioration de la qualité de l’air intérieur (QAI) dans les établissements recevant du public (ERP). De plus en plus de procédés d’électrofiltration dit « zéro ozone » sont développés pour le traitement de l’air. Ces procédés innovants permettent d’envisager l’utilisation de ces procédés de traitement dans l’air intérieur car ils émettent moins de composés secondaires indésirables. Après la crise sanitaire que nous avons connue, il apparait primordial de pouvoir compléter nos connaissances de l’influence de ces nouveaux procédés de filtration des particules sur l’aérosol biologique. La compréhension du rôle des particules dans la transmission des virus a été un point clé pour la protection des populations, accélérant la mise en place d’indicateur de QAI. Mais la majorité de ces indicateurs ne concerne que la fraction non-biologique de l’aérosol atmosphérique alors que le microbiome atmosphérique représente une fraction importante de l’impact sanitaire des contaminants de l’air. Ainsi, le projet est structuré autour de 3 objectifs : 1) optimiser un échantillonneur de bioaérosol qui permet l’étude de la composition des bioaérosols submicroniques dans l’air intérieur de quelques ERP (hôpital) 2) Evaluer l’impact du type d’ionisation sur des aérosols biologiques modèles bactériens, fongiques et viraux et 3) Valider l’innocuité des procédés innovants d’électrofiltration tant au niveau biologique que chimique dans des conditions réelles de fonctionnement.
La finalité du projet est de donner un avis éclairé sur l’utilisation de ces procédés pour l’épuration des bioaérosols et le contrôle sanitaire de l’air intérieur.
Coordination du projet
Benjamin Golly (UNIVERSITE SAVOIE MONT BLANC)
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Partenariat
LOCIE UNIVERSITE SAVOIE MONT BLANC
Aide de l'ANR 274 882 euros
Début et durée du projet scientifique :
septembre 2025
- 42 Mois