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			<title>Fil info ANR</title>
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			<description>Actualités de l'Agence Nationale de la Recherche</description>
			<language>en-gb</language>
			<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 00:50:16 +0100</pubDate>
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				<title>Fil info ANR</title>
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						<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 14:00:12 +0200</pubDate>
						<title>AAPG 2027 : l’ANR recrute 18 présidentes et présidents de comités d’évaluation scientifique</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3915&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>L’Agence nationale de la recherche (ANR) lance un appel à candidatures pour renouveler les présidentes et présidents de comités d’évaluation scientifique de l’Appel à projets générique (AAPG) 2027. La mise en œuvre de l’évaluation des projets déposés aux appels de l’Agence sont réalisées par des comités composés de personnalités scientifiques indépendantes, et s’appuient sur une communauté d’expertes et d’experts scientifiques, la plus large possible. Dans le cadre de l’AAPG 2027, 18 postes sont ouverts jusqu’au 16 juin 2026.&amp;nbsp;</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p><b>Date limite de dépôt des candidatures : 16 JUIN 2026</b></p>
<h2>Profil, rôle, mandat des présidentes et présidents des comités d’évaluation scientifique</h2>
<p>Scientifiques de renommée nationale et internationale, les présidentes et présidents des comités d’évaluation scientifique sont nommés pour une durée d’un an, renouvelable deux fois, sur proposition du département scientifique concerné de l’ANR.</p><ul><li>Les présidentes et présidents des comités d’évaluation scientifique mettent leur expérience et leurs compétences au service de l’ANR, avec pour mission principale la gestion d’un comité d’évaluation scientifique.</li><li>Au sein d’un département scientifique de l’ANR, et en étroite collaboration avec les personnels de l’Agence affectés au comité, ils veillent au respect des principes inscrits dans la charte de déontologie et d’intégrité scientifique de l’ANR dans le cadre du processus d’évaluation et de sélection.</li><li>Ils organisent l’évaluation en proposant à l’ANR des membres de comité et en attribuant, à celles et ceux qui auront été nommés, des projets à évaluer relevant de leur domaine d’expertise, conduisent les réunions plénières et valident les rapports de comité envoyés aux coordinateurs et coordinatrices des projets.</li><li>Ils sont force de proposition pour l’amélioration continue des procédures d’évaluation et de sélection.</li></ul><p>Ce poste est ouvert aux fonctionnaires ou agents contractuels du secteur public ainsi qu’aux cadres du secteur privé. Le statut pourra prendre la forme d’une mise à disposition partielle, d’une délégation partielle ou de vacations forfaitaires. Annualisée et forfaitisée en fonction des tâches à réaliser, la quotité de l’emploi est comprise entre 10% et 25% d’un temps plein annuel selon la taille et la spécificité du comité.</p>
<h2> Calendrier et informations pratiques</h2>
<p>Les dossiers de candidatures, composés d’une lettre d’intention et d’un curriculum vitae, sont à envoyer par courriel d’ici le <b>16 juin 2026</b> à la responsable ou au responsable de département, ou adjoint au responsable de département dont dépend le comité d’évaluation scientifique (voir contact dans l’appel à candidatures). Ces contacts se tiennent à la disposition des candidates et candidats pour toute question concernant les périmètres scientifiques des axes / comités.</p>
<p> Les candidatures seront examinées par la ou le responsable de département, ou adjoint au responsable de département dont dépend le comité, pour une nomination réalisée en accord avec le directeur général délégué à la science.</p>
<p> La prise de fonction est prévue au mois de septembre 2026.</p>
<p> <a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/AAPG2027-AACP-PR-042026.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Consultez l’appel à candidatures</a></p><aside><p><b>Nouveauté de l’édition 2027 de l’AAPG</b> : dans un souci d’amélioration de la transparence du processus d’évaluation de l’appel, la liste des présidentes et présidents sera publiée, une fois finalisée, sur la page Web dédiée à l’AAPG 2027 en amont du processus d’évaluation.</p></aside><p>&nbsp;</p>
<h2>L'évaluation par les pairs à l'ANR</h2>
<p> Conformément aux standards internationaux, la sélection des projets déposés aux appels lancés par l’ANR repose sur le principe fondamental de l’évaluation par les pairs. Elle mobilise deux types d’acteurs, indépendants, appartenant aux communautés scientifiques :</p><ul><li>Les <b>comités d’évaluation scientifique</b> (CES) composés :<ul><li>d’un bureau, incluant une présidente ou un président recruté par l’Agence sur appel à candidatures, et de vice-présidentes et vice-présidents nommés par l’ANR sur proposition du président ou de la présidente ;</li><li>de personnalités scientifiques, travaillant en France ou à l’international, appartenant aux communautés de recherche concernées par les comités, sollicitées par l’ANR sur proposition du bureau.</li></ul></li></ul><p>La parité et l’équilibre des provenances géographiques et des affiliations sont étudiés attentivement lors de la composition du comité.</p>
<p> Les membres des CES évaluent individuellement un portefeuille de projets sur la base de critères définis dans le texte de l’appel, débattent collégialement des projets examinés, et déterminent ensemble la liste des projets qu’ils recommandent au financement.</p><ul><li>Les <b>expertes et experts</b>, spécialistes en France ou à l’international du domaine concerné par le projet, sollicités par l’ANR sur propositions des membres du CES. Ils évaluent les projets selon les critères de l’appel, de façon indépendante et sans échanges avec des tiers.</li></ul><p>&nbsp;</p>
<h2>En savoir plus :</h2>
<p><a href="https://anr.fr/en/anrs-role-in-research/commitments/scientific-integrity/" target="_top" class="icon-arrow-right">Les engagements de l’ANR en matière d’éthique, intégrité scientifique et déontologie</a>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/en/generic-call-2026/" target="_top" class="icon-arrow-right">L’Appel à projets générique 2026 de l’ANR</a></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
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						<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 16:39:02 +0200</pubDate>
						<title>L’apport majeur des espèces fondatrices pour la biodiversité côtière quantifié pour la première fois</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3914&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Coraux, mangroves, herbiers, laminaires… Les espèces dites fondatrices jouent un rôle essentiel dans la structuration des paysages sous-marins côtiers. Une étude publiée dans Biological Reviews le quantifie pour la première fois à l’échelle mondiale : en moyenne, ces paysages accueillent 72% de biodiversité de plus que les fonds marins sableux ou rocheux. Ce travail ouvre de nouvelles perspectives pour comprendre les écosystèmes côtiers mais aussi pour les préserver ou les restaurer dans le contexte du changement global.&amp;nbsp;</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p><img height="543" width="737" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/CP-Ifremer-projet-Trident-14042026-fig1.jpg" style="" alt="" /></p>
<p>Les écosystèmes marins côtiers abritent une biodiversité remarquable qui repose en grande partie sur des espèces fondatrices comme les coraux, les mangroves ou les herbiers marins. Ces architectes des habitats sous-marins jouent le rôle de refuge mais aussi de garde-manger pour de nombreuses autres espèces et contribuent à stabiliser leur environnement, en limitant les variations de température et l’acidification ou en atténuant l’énergie des vagues. A l’instar des forêts, bocages et haies terrestres, ils créent des microclimats sous-marins.</p>
<p> Pour réussir à quantifier ce qu’apportent les espèces fondatrices pour la biodiversité côtière à l’échelle mondiale, l’étude bibliographique « <i>Les espèces fondatrices marines favorisent la biodiversité : synthèses systématiques et quantitatives</i> » portée par l’Ifremer et l’Université de Bretagne Occidentale (UBO), a passé en revue 308 articles scientifiques internationaux.&nbsp;<br />Pour la toute première fois, l’apport des espèces fondatrices est ainsi chiffré : en moyenne, ces paysages sous-marins accueillent 72% de biodiversité de plus que les fonds marins sableux ou rocheux. L’étude souligne aussi que chaque espèce fondatrice héberge une faune qui lui est propre, renforçant ainsi son rôle irremplaçable dans la biodiversité côtière.</p>
<p>Cette étude intervient alors que les espèces fondatrices ont connu une baisse généralisée au fil du dernier siècle, tant dans leur quantité que dans leur diversité de structure, entraînant par réaction en chaîne une chute de la biodiversité dépendante, et un appauvrissement des milieux.</p>
<p> En 2025, par exemple, 44% des espèces de coraux constructeurs de récifs et 50 % des écosystèmes de mangrove figuraient sur la liste rouge mondiale de l’UICN. La disparition de ces habitats mène à une homogénéisation des paysages sous-marins, compromet le fonctionnement des écosystèmes et favorise le développement d’espèces invasives.</p>
<h2>Les caractéristiques des espèces fondatrices passées à la loupe</h2>
<p>Taille, volume, forme… Vingt-six catégories de caractéristiques des espèces fondatrices ont été identifiées pour décrire leurs propriétés physiques et biologiques. Ces profils permettent de mieux appréhender la manière unique dont chaque espèce favorise la vie pour les autres organismes.</p>
<p> L'une des caractéristiques principales réside dans la structure tridimensionnelle fournie par les espèces fondatrices. En effet, leurs volumes créent des habitats, des abris et des possibilités d'implantation pour un large éventail d'autres espèces.</p>
<p> Par exemple, les forêts de laminaires fixées aux récifs offrent des surfaces d'attache pour les balanes, anémones, éponges, vers tubicoles et autres invertébrés. De leur côté, les herbiers vont oxygéner les sédiments grâce à leurs racines, limitant le risque d’anoxie, la baisse du niveau d’oxygène dans l’eau.</p>
<p>L’étude a également mis en lumière qu’outre les espèces fondatrices classiquement étudiées, d’autres comme les éponges ou les vers marins - les hermelles par exemple-, contribuent, elles aussi, fortement à la diversité du vivant.</p>
<p> Ces nouveaux éclairages seront précieux pour la communauté scientifique et les gestionnaires des littoraux.</p>
<p> « <i>Les milieux côtiers restent mal connus et vulnérables. Notre synthèse démontre le rôle clé des espèces fondatrices dans le maintien de la biodiversité côtière mondiale. Face aux pressions humaines qui dégradent ces paysages, la compréhension fine de l’apport de ces espèces à leur milieu s'impose comme une clé essentielle pour anticiper les bouleversements écologiques à venir</i> », explique <b>Thomas Benoit</b>, premier auteur de l’étude réalisée lors de son doctorat à l’Ifremer.</p>
<h2>Des pistes pour mieux gérer les écosystѐmes littoraux</h2>
<p>L’étude a ainsi créé un catalogue de traits caractéristiques sur lesquels les gestionnaires des littoraux pourront par exemple s’appuyer pour restaurer les écosystèmes côtiers fragilisés par le changement global en réintroduisant des espèces fondatrices locales, sélectionnées selon leurs apports pour le milieu.</p>
<p> Dans un contexte d’urbanisation du littoral, les mesures compensatoires comme les éco blocs, ces cubes en béton insérés pour créer des flaques artificielles, pourraient être conçues en tenant compte des caractéristiques des espèces fondatrices locales. Inspirées par le biomimétisme, leurs formes pourraient reproduire les volumes de la faune et de la flore d’origine, ou intégrer des abris inspirés des habitats naturels.</p>
<p>« <i>Ces avancées permettront de mieux anticiper les transformations des écosystèmes et d’adapter nos actions de restauration écologique. Par exemple, dans un contexte de tropicalisation, où les laminaires sont progressivement remplacées par des coraux, nous saurons évaluer plus précisément les gains et les pertes pour l’environnement. À plus long terme, face au changement climatique en cours, nous pourrons identifier en amont les espèces capables de remplacer celles amenées à disparaître, tout en assurant des fonctions écologiques similaires et une meilleure adaptation aux nouvelles conditions</i>.», anticipe <b>Martin Marzloff</b>, coordinateur du projet de recherche&nbsp; Trident, financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR).</p>
<p>Cette étude a été réalisée dans le cadre du projet&nbsp; Trident 21-CE02-0006, soutenu par l’ANR en partenariat avec l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM) et l’Université de Bretagne Occidentale (UBO).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/CP-Ifremer-projet-Trident-14042026.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<h2>Contacts presse</h2>
<p>Sacha Capdevielle /&nbsp;<br />Lucie Lautrédou<br />06 07 84 37 97 /<br />06 15 73 95 29<br /><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppbXfcobjbo+co');">presse(at)ifremer.fr</a>&nbsp;<br /><br /></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
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						<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 14:09:56 +0200</pubDate>
						<title>France 2030 : 16 lauréats pour évaluer le niveau de preuve des nouvelles méthodologies de recherche clinique</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3912&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>En ouverture de l’étape nantaise du Tour de France de l’innovation en santé organisé par l’Agence de l’innovation en santé, Stéphanie Rist, ministrede la Santé, de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes Handicapées, a annoncé les lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt mis en place dans le cadre de France 2030 pour évaluer les nouvelles méthodologies de recherche clinique d’intérêt.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>L’Agence de l’Innovation en Santé (AIS) a ouvert en 2025 un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour promouvoir des méthodologies innovantes en recherche clinique, qui pourraient compléter ou remplacer les essais randomisés classiques (RCT) dans des situations où ces derniers sont difficiles à mettre en œuvre comme les maladies rares, la pédiatrie ou les pathologies d’évolution lente.</p>
<p> <b>Cet AMI, soutenu par France 2030 et opéré pour le compte de l’État par l’Agence nationale de la recherche, doit permettre de sélectionner des cas pilotes</b> qui permettront de <b>démontrer la valeur des nouveaux outils et nouvelles méthodologies de recherche clinique</b> et ainsi <b>permettre leur appropriation par l’écosystème et les autorités de régulation</b>. Les technologies ou outils ciblés par ces études sont :</p><ul><li> Modélisation/simulation : intégration de données dites virtuelles (bras virtuels prévus au protocole) ; enrichissement de données de santé afin d’améliorer la puissance d’une étude ou création de nouvelles données informatives ;</li><li>Outils statistiques avancés (machine learning / intelligence artificielle, méthodes innovantes d'ajustement de modèles statistiques, validation de critères de substitution…) ;</li><li>Mise en place d’études ou de bras d’étude en vie réelle : émulation ; enrichissement des sources de données (cohortes, registres, entrepôts) permettant de répondre aux standards méthodologiques attendus pour l’évaluation des nouveaux traitements.</li></ul><h2>Cancers, CANCERS RARES, maladies rares, … : 16 premiers laureats pour evaluer de nouvelles modalites de recherche clinique</h2>
<p>Aujourd’hui, 16 lauréats ont été sélectionnés parmi les 51 lettres d’intention reçues dans le cadre de cet AMI pour un montant total de plus de 3 millions d’euros. Ils bénificieront d’un financement pouvant atteindre 250 000 € ainsi que d’un accompagnement méthodologique et réglementaire de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, de la Commission nationale informatique et libertés et du Health Data Hub afin de faciliter la mise en œuvre de leur projet et d’indentifier les éventuels freins à lever. Enfin, leurs travaux seront suivis par un comité ad-hoc et en lien avec F-CRIN, afin de mieux évaluer le niveau de preuve de ces nouvelles méthodologies et d’en faciliter leur usage et leur diffusion.</p>
<p>Ces 16 projets couvrent des cas d’usage et mobilisent des méthodologies variés : intelligence artificielle, données synthétiques ou artificielles, bras synthétiques ou contrôles virtuels, simulation in silico, exploitation de données de vie réelle. Ces cas d’usage doivent permettre une modification des pratiques et une accélération de la mise à disposition des innovations au bénéfice des patients particulièrement dans les sous-populations de petits effectifs ou avec des caractéristiques particulières.</p>
<p>Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées : « Le développement de nouvelles méthodologies de recherche clinique offre de nouvelles opportunités d’évaluation d’efficacité et d’accès à des traitements innovants pour les patients. Cela représente un immense espoir dans de nombreuses situations pour lesquelles l’évaluation classique serait trop longue, complexe voire impossible. Les cas d’usage sélectionnés vont permettre d’en évaluer le niveau de preuve et ainsi, à terme, de déployer les traitements utiles et de manière sécurisée aux malades. »</p>
<h3>Neuf projets en oncologie (Cancers)</h3>
<h4>Cancer du sein</h4>
<p>Projet ETNA-DCT, porté par Unicancer : validation méthodologique d’un essai de désescalade décentralisé pour le cancer du sein triple négatif précoce avec TIL (lymphocytes infiltrant les tumeurs) élevés.</p>
<p>Projet NEG-CoNTRoL porté par le Centre Léon Bérard : renforcement du niveau de preuve des émulations d’essais cibles grâce à des contrôles négatifs, appliqué au cancer du sein métastatique.</p>
<h4>Cancers rares</h4>
<p>Projet ACCESS-RARE porté par l’Institut Gustave Roussy : méthodologies innovantes pour évaluer l’immunothérapie et améliorer l’accès aux traitements dans les cancers rares, avec une application au cancer de la thyroïde.</p>
<p>Projet ADIUVO-Speed porté par l’Institut Gustave Roussy: combinaison d’une cohorte parallèle et d’un bras synthétique dans les essais randomisés pour les cancers rares de la surrénale.</p>
<h4>Cancers gastro-œsophagiens</h4>
<p>Projet LOGICAN-BOOST porté par Unicancer : accélération de l’inclusion par intelligence artificielle et décentralisation contrôlée d’un essai clinique dans les cancers gastro-œsophagiens avancés.</p>
<h4>Mélanome uvéal</h4>
<p>Projet EXCORD–SM porté par l’Institut Curie : nouvelles méthodes statistiques pour les cohortes externes dans les essais thérapeutiques en maladies rares, appliquées au mélanome uvéal.</p>
<h4>Oncologie digestive</h4>
<p>Projet SMART porté par l’Inserm : construction de bras synthétiques en oncologie digestive, en apprenant des études de cas de cancers neuroendocrines métastatiques.</p>
<h4>Oncologie générale</h4>
<p>Projet 3AD-Design porté par Unicancer : utilisation de données artificielles pour augmenter les essais cliniques contrôlés en oncologie et évaluer leur impact et niveau de preuve.</p>
<h4>Oncologie pédiatrique</h4>
<p>Projet PREVLOG porté par le CHU d’Angers : réinvention du suivi préventif en oncologie pédiatrique avec LOG-after et des simulations de jumeaux numériques.</p>
<h3>Un projet en hématologie</h3>
<p>Projet SYNERGY porté par le LYSARC : création de bras synthétiques en hématologie à partir de données en vie réelle sur les lymphomes.</p>
<h3>Deux projet en maladies rares</h3>
<p>Projet INVENTS+ porté par l’Inserm : méthodes de simulation et modélisation pour créer des contrôles virtuels et augmentés dans les essais cliniques à petits effectifs en maladies rares.<br />Projet SILICO porté par l’Institut IMAGINE : utilisation de méthodes in silico pour augmenter les données sur les maladies rares, avec un cas d’usage dans les ciliopathies.</p>
<h3>Un projet en cardiologie</h3>
<p>Projet HEART-AI3D porté par Sorbonne Université : caractérisation par intelligence artificielle de la cardiomyopathie arythmogène via scanner dynamique, pour une évaluation personnalisée du risque (anatomie, strain et graisse 3D).</p>
<h3>Un projet en immunologie et allergologie</h3>
<p>Projet CAMELIA porté par l’INRIA : développement d’alternatives causales à la méta-analyse, appliquées à l’immunologie et à l’allergologie.</p>
<h3>Un projet en orthopédie</h3>
<p>Projet TWINICAL porté par Sorbonne Université : développement de cohortes de patients mixtes (physiques et numériques) pour l’analyse clinique de prothèses d’épaules.</p>
<h3>Un projet sur les données d’accès précoce et leur évaluation</h3>
<p>Projet DANTE porté par la Filière Intelligence Artificielle et Cancer : utilisation de données d’accès précoces normalisées, suivies par un traitement automatisé du langage, pour leur évaluation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/CP-France2030-Laureats-AMI-NMRC-20260409.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>En savoir plus : </h2>
<p><a href="https://anr.fr/fr/france-2030/france2030/call/france-2030-nmrc-evaluation-des-nouveaux-outils-nouveaux-usages-et-nouvelles-approches-methodolog/" target="_top" class="icon-arrow-right">France 2030 NMRC - Evaluation des nouveaux outils, nouveaux usages et nouvelles approches méthodologiques de recherche clinique – Appel à manifestation d’intérêt</a></p>
<h2>Contacts presse :</h2>
<p><b>Ministère de la Santé, de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes handicapées</b> - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7pbz+mobppb+pxpXpxkqb+dlrs+co');">sec.presse.sas(at)sante.gouv.fr</a></p>
<p><b>Secrétariat général pour l’investissement/Agence de l’innovation en santé</b> - presse.sgpi@pm.gouv.fr / <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7cilobkzb+dxrafkXmj+dlrs+co');">florence.gaudin(at)pm.gouv.fr</a></p>
<p><b>Agence nationale de la recherche (ANR)</b> - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7hxqbi+ibcilzeXxdbkzbobzebozeb+co');">katel.lefloch(at)agencerecherche.fr</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3911</guid>
						<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 11:49:14 +0200</pubDate>
						<title>Conférence internationale &quot;Améliorer le bien-être pour l'avenir&quot;, 11 et 12 mai 2026 à la Fondation Biermans-Lapôtre </title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3911&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Les 11 et 12 mai 2026 aura lieu la conférence internationale &amp;quot;Enhancing Well-Being for the Future&amp;quot; (&amp;quot;Améliorer le bien-être pour l’avenir&amp;quot;), du nom de l’appel à projet international, lancé en 2023 par le réseau d’agences de financement de la recherche NORFACE (New Opportunities for Research Funding Agency Cooperation in Europe), en collaboration avec la collaboration CHANSE (Collaboration of Humanities and Social Sciences in Europe) et le Centre national de la Science de Pologne (NCN). Cet événement marquera l‘aboutissement de 5 ans de coordination du réseau NORFACE par l’ANR (2021-2026), l’une les 19 agences de financement membres du programme.&amp;nbsp;</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Le programme &quot;<b>Enhancing Well-Being for the Future</b>&quot; vise à encourager les projets de recherche aidant au développement de connaissances sur les mécanismes sous-jacents au bien-être et sur les processus dynamiques impliqués dans son évolution au fil du temps. Une compréhension approfondie du bien-être est nécessaire pour éclairer les interventions et les politiques fondées sur des données probantes visant à améliorer le bien-être pour l'avenir et rendre ces améliorations durables pour tous les groupes de la population, y compris les plus fragiles ou vulnérables (enfants, migrants, groupes minoritaires, personnes défavorisées sur le plan économique et social).</p>
<p>Le programme ‘Enhancing Well-Being for the Future’ poursuit trois objectifs principaux :</p><ul><li>Soutenir la recherche théorique et méthodologique de pointe sur le bien-être au niveau international.&nbsp;</li><li>Développer et diffuser des connaissances sur le bien-être, susceptibles d'avoir un impact significatif sur la vie des personnes.</li><li>Motiver et promouvoir les capacités de recherche sur le bien-être à l'échelle transnationale dans les pays participants.</li></ul><p>La conférence marquera l’aboutissement de 5 ans de coordination du réseau NORFACE par l’ANR (2021-2026) et l’arrivée à mi-parcours du programme ‘Enhancing Well-Being for the Future’. Elle sera l’occasion de mettre en avant les 10 projets menés par des équipes scientifiques d’excellence financés le cadre de cet appel.</p>
<p> Trois thèmes seront abordés au cours de cette conférence :</p><ul><li>Les politiques publiques et leur impact sur le bien-être</li><li>Bien-être social et santé mentale</li><li>Les défis de la recherche en matière de bien-être</li></ul><p>Cette conférence offrira aux chercheurs, financeurs et représentants des politiques publiques la possibilité de se rencontrer, d’échanger et d'acquérir de nouvelles perspectives en sciences sociales et comportementales sur la compréhension et l’amélioration du bien-être.</p>
<p><i>Conférence sur invitation uniquement</i>.</p>
<p> Prises de paroles en anglais uniquement.</p>
<p>Pour toute demande, contactez <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7bsbkbjbkqXxdbkzbobzebozeb+co');">evenement(at)agencerecherche.fr</a></p>
<p><a href="https://www.calameo.com/anr_agence_recherche/read/00781609417d6d36b8f18" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Programme complet</a></p>
<p><a href="https://anr.fr/en/france-2030/call-for-proposals-details/call/norface-2023-enhancing-well-being-for-the-future/" target="_top" class="icon-arrow-right">Lien vers la page de l’appel</a></p>
<p><a href="https://chanse.org/wellbeing-catalogue/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Description des projets financés : Project Catalogue: Enhancing well-being for the future – CHANSE</a></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
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						<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 15:00:26 +0200</pubDate>
						<title>Animals, humans, environment: the ANR is committed to One Health</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsInternal:3907&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>The One Health approach is based on the interdependence of human health, animal health, and ecosystem health. Adopting this holistic perspective is essential for better anticipating, preventing, and managing health risks. On the occasion of the One Health Summit, taking place April 5–7 in Lyon, the ANR looks back on more than a decade of commitment to research aligned with the One Health approach. The ANR highlights eight leaders of interdisciplinary projects, supported under the Action Plan and France 2030, through the lens of the four themes addressed at the One Health Summit and central to current health challenges.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3906</guid>
						<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 11:47:46 +0200</pubDate>
						<title>Simplification : mise en œuvre du financement forfaitaire</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3906&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Depuis la fin du mois de mars, l’Agence nationale de la recherche (ANR) applique la forfaitisation à six de ses instruments de financement : JCJC, PRME, MRSEI, SRSEI, Tremplin ERC et Access ERC. Cette mesure, annoncée en juillet 2025, représente une simplification majeure pour les bénéficiaires concernés qui ne sont plus tenus de fournir de justificatifs de dépense à l’ANR. Seule la bonne exécution scientifique des projets est désormais suivie par l’Agence.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>L’ANR est engagée depuis plusieurs années dans une démarche de simplification et d’optimisation de chaque étape de la vie des projets, de l’identification des opportunités de financement à la clôture en passant par le dépôt, la contractualisation et le suivi. Parmi les <a href="https://anr.fr/fr/actus/details/news/lanr-annonce-5-nouvelles-mesures-de-simplification/" target="_top">5 nouvelles mesures de simplification</a> annoncées en juillet dernier, l’application du&nbsp; financement forfaitaire à plusieurs instruments de financement représente un levier important en matière de réduction de la charge administrative des chercheurs et des chercheuses.</p>
<h2>Réduction de la charge administrative</h2>
<p> <b>Le principe du financement forfaitaire est qu’il n’est attendu aucun justificatif de dépense, d’aucune sorte, de la part des bénéficiaires. Ni en cours, ni à la clôture, ni dans le cas d’un audit post-clôture</b>. Ce mode de financement permet également une plus grande souplesse dans l’exécution des projets, en relâchant, par exemple, les règles en matière de date de service fait prise en compte dans le montant de l’aide versée.</p>
<p>Les projets restent soumis à la gestion et à la comptabilité publique des laboratoires et l’ANR continue de s’assurer de la réalisation effective et complète de chaque projet au travers du suivi scientifique.</p>
<p>Tous les projets JCJC, PRME, MRSEI, SRSEI, Tremplin ERC et Access ERC, <b>mono-bénéficiaires, portés par des partenaires de droit public et dont la date de fin est postérieure au 29 mars 2026</b> sont concernés par cette mesure, soit environ 500 projets d’ici la fin de l’année 2026.</p>
<p>La forfaitisation s’applique également à plusieurs nouveaux appels et programmes de l’ANR lancés en 2026 (ex. : <a href="https://anr.fr/fr/detail/call/appel-a-projets-flash-cooperations-scientifiques-france-groenland-edition-2026/" target="_top">appel à projets Flash&quot;Coopérations scientifiques France-Groenland&quot;</a>, <a href="https://anr.fr/fr/detail/call/percee-jcjc-2026/" target="_top">programme &quot;Percée JCJC&quot;</a>, <a href="https://anr.fr/fr/detail/call/jeton-au-montage-de-reseaux-scientifiques-europeens-ou-internationaux-j-mrsei/" target="_top">programme &quot;J-MRSEI&quot;</a>) et sera déployée d’ici la fin de l’année sur le dispositif LabCom (Laboratoires Communs).</p>
<p>Les informations relatives aux modalités d’attribution sont détaillées dans le <a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/ANR-RF-072025-aides-forfaitaires.pdf">règlement financier spécifique <i>Aide forfaitaire</i></a>.</p>
<h2>Concertation avec les communautés scientifiques</h2>
<p>Les réflexions engagées par l’ANR pour poursuivre et amplifier ses actions de simplification sont menées en étroite collaboration avec les communautés scientifiques et la mise en place d’un financement forfaitaire faisait partie des attentes exprimées et des pistes à explorer.</p>
<p>Des réunions de travail ont été organisées avec des porteurs et porteuses de projets financés par l’ANR ou ayant déjà bénéficié de financements forfaitaires de l’ERC (European Research Council) afin de préciser les enjeux et besoins spécifiques à ce type de financement.</p>
<p>Les échanges avec les communautés scientifiques se poursuivront dans les mois à venir, tout d’abord lors d’un webinaire organisé le 3 avril 2026 pour présenter le dispositif et répondre aux questions des coordinateurs et coordinatrices de projets s’achevant en 2026 et concernés par la forfaitisation, puis en accompagnant sa mise en œuvre opérationnelle dans les laboratoires.</p>
<h2>Contact</h2>
<p> <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7pfjmifcfzxqflkXxdbkzbobzebozeb+co');">simplification(at)agencerecherche.fr</a></p>
<h2>En savoir plus</h2>
<p><a href="https://anr.fr/fr/actus/details/news/lanr-annonce-5-nouvelles-mesures-de-simplification/" target="_top" class="icon-arrow-right">L’ANR annonce 5 nouvelles mesures de simplification</a> (communiqué du 21 juillet 2025)</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/ANR-RF-072025-aides-forfaitaires.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Règlement financier relatif aux modalités d’attribution des aides forfaitaires de l’ANR</a></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3904</guid>
						<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 09:57:20 +0100</pubDate>
						<title>Understanding the origin of chronic diseases and the role of the exposome across three generations</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3904&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>The epidemiologist and Director of the Exposome and Heredity team at Inserm, Gianluca Severi, bases his research on the E3N-Générations family cohort, which follows members of the same family over three generations. This study, which has been funded by the French government since 2010 as part of France 2030’s Cohorts call for proposals, analyses the long-term influence of environmental exposure and lifestyle on health, in order to identify the factors associated with the development and prevention of chronic diseases.</description>
						<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3901</guid>
						<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 09:20:22 +0100</pubDate>
						<title>Plastic pollution: international scientific mobilization and new research focuses</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3901&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Each year, millions of tons of plastic seep into the environment (20 Mt in 2020)¹. To combat this major threat to ecosystems, animal health, and human health, and in keeping with a One Health approach, scientists from all disciplines mobilised alongside public decision makers. They included Xavier Cousin, a member of the Scientists’ Coalition for an Effective Plastics Treaty, exotoxicologist, and Inrae researcher who coordinates the ANR-supported BIOMIC project, which assesses the effects of biodegradable microplastics on fish microbiota.</description>
						<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3899</guid>
						<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 15:02:46 +0100</pubDate>
						<title>At the source of zoonoses: understanding — monitoring — preventing emergence risks</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3899&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>The France 2030 Priority Research Programme and Equipment PREZODE, supported by the government for 5 years, embarked on a major undertaking in 2022: to understand the complex and interconnected ecological, epidemiological, and sociocultural mechanisms favouring the emergence of zoonoses on the local and global scale. PREZODE moves past reactive postures, calling instead for a paradigm shift based on anticipation. The programme seeks to eventually offer decision makers risk prevention strategies, to reinforce the resilience of socio-ecosystems, and to promote innovative monitoring and early detection methods. Discussion with Manon Lounnas, a biologist at the IRD, and the scientific coordinator of a programme in which a One Health approach is central to its activities.</description>
						<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3898</guid>
						<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:59:00 +0100</pubDate>
						<title>L’ANR s’engage pour la plateforme &quot;Open Research Europe&quot;</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3898&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Engagée en faveur de la bibliodiversité, l’ANR soutient des modèles de publication en accès ouvert, équitables et transparents. C’est dans ce cadre que l’agence et le CNRS soutiennent, aux cotés de 14 autres financeurs et organismes de recherche, la nouvelle version d’Open Research Europe (ORE). Lancée en 2021 par la commission européenne, ORE est une plateforme de publication innovante, sans frais pour les lecteurs et les auteurs, fondée sur le principe d’une évaluation ouverte par les pairs (open peer review).  Cette action de l’ANR s’inscrit dans le cadre du Plan national pour la science ouverte déployé par le Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace (MESRE), avec le soutien du Fonds national pour la science ouverte (FNSO). </description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle version de la plateforme ORE sera opérée par le CERN et accessible fin 2026, date à partir de laquelle les auteurs affiliés à une institution française pourront publier dans ORE.</p>
<p>Le consortium des contributeurs s'entendra collectivement pour que ORE soutienne la vision décrite dans le rapport <a href="https://op.europa.eu/en/publication-detail/-/publication/3603e219-6a65-11ef-a8ba-01aa75ed71a1/language-en" target="_blank">Scoping Report: “Open Research Europe (ORE): Towards a collective open access publishing service”</a> et s’aligne progressivement avec les principes de l’accès ouvert Diamant définis dans le <a href="https://www.scienceeurope.org/media/cfsntsmz/202302-diamond-oa-plan-d-action.pdf" target="_blank">Plan d'Action pour un modèle Diamant de l’accès ouvert</a>.</p>
<p>« <i>ORE représente une opportunité de contribuer à une initiative fondée sur la transparence, l'équité et la confiance dans la science. C'est aussi un appel à unir nos forces avec les infrastructures de science ouverte et les initiatives Diamant pour faire d'ORE un véritable enjeu collectif en faveur de la promotion de la connaissance scientifique en tant que bien commun</i> », indique Claire Giry, Présidente-directrice générale de l’ANR.</p>
<p>Le consortium rassemble le Fonds autrichien pour la science (FWF), l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN), l’Agence nationale de la recherche (ANR), le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), le Ministère fédéral allemand de la Recherche, de la Technologie et de l’Espace (BMFTR), le Ministère de l’Université et de la Recherche – Italie (MUR), l’Organisation néerlandaise pour la recherche scientifique (NWO), le Conseil de la recherche de Norvège (RCN), Fondation pour la science et la technologie – Portugal (FCT), l’Agence slovène pour la recherche et l’innovation (ARIS), les Organismes suédois de financement de la recherche (Forte, Formas et le Conseil suédois de la recherche), la Fondation espagnole pour la science et la technologie (FECYT), le Conseil supérieur de la recherche scientifique – Espagne (CSIC), le Fonds national suisse (SNSF).</p>
<p>L’ambition est d’élargir progressivement le consortium y compris en dehors de l’Europe.</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3896</guid>
						<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:27:48 +0100</pubDate>
						<title>Antarctic islands, sentinels for better understanding panzootics</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3896&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>The H5N1 strain of highly pathogenic avian influenza (HPAI) left Asia in late 2020¹, quickly spreading across the globe. A growing threat for wild vertebrate populations, this panzootic² reached especially remote territories worldwide, including French Southern and Antarctic Lands (TAAF) in October 2024³. In this natural laboratory, a refuge for unique endemic biodiversity, Thierry Boulinier, an ecologist and CNRS Research Professor at the Centre for Functional and Evolutionary Ecology (CEFE), studies marine birds, their parasites, and the circulation of pathogenic agents through multiple projects supported by the ANR.</description>
						<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3894</guid>
						<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 14:38:00 +0100</pubDate>
						<title>Préserver la santé cognitive par la nutrition : lancement du LabCom SeaMind</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3894&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Les troubles cognitifs peuvent survenir tout au long de la vie et peuvent se manifester par des troubles de la mémoire et de l’humeur. Le LabCom SeaMind entre le laboratoire NutriNeuro (INRAE, université de Bordeaux, Bordeaux INP) et la société Abyss Ingredients vise à prévenir et corriger les troubles cognitifs tout au long de la vie à travers des solutions alimentaires innovantes et bio-sourcées. Financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR) à hauteur de 363 k€ sur 54 mois, le Laboratoire Commun SeaMind a été inauguré le mardi 24 mars 2026 à Bordeaux.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Les troubles cognitifs se manifestent souvent par des troubles de la mémoire et de l’humeur qui, même lorsqu’ils sont légers, altèrent significativement la qualité de vie et conditionnent le vieillissement cognitif en impactant les réserves cognitives. De ce fait, ils constituent désormais une préoccupation de santé publique majeure. C’est pourquoi le laboratoire NutriNeuro (INRAE, université de Bordeaux, Bordeaux INP) et Abyss Ingredients ont souhaité s’associer.</p>
<p> Le projet de LabCom SeaMind s’inscrit dans une démarche proactive et innovante en combinant l’expertise reconnue de l’équipe NutriMind du laboratoire NutriNeuro (INRAE, université de Bordeaux, Bordeaux INP) en santé cognitive et celle d’Abyss Ingredients dans l’extraction de composés bioactifs marins. Ensemble, ils visent à développer de nouveaux actifs innovants marins scientifiquement validés par des études pré-cliniques puis cliniques afin de préserver la santé cognitive tout au long de la vie, en proposant une offre plus différenciante et plus efficace sur le marché des compléments alimentaires et qui réponde aux besoins de naturalité des consommateurs.</p>
<p>Pour Corinne Joffre, chercheuse au laboratoire NutriNeuro et porteuse du projet, « le LabCom SeaMind est le fruit d’une collaboration riche humainement et scientifiquement qui a débuté il y a une dizaine d’années entre Abyss Ingredients et NutriNeuro. Ce laboratoire commun est déterminant scientifiquement car il va permettre de renforcer l’expertise scientifique de NutriNeuro en santé cognitive et bioactifs marins et de consolider son positionnement comme leader dans ce domaine, tant au niveau national qu’international. C’est très motivant de travailler sur le développement d’ingrédients marins naturels innovants efficaces sur les troubles de l’humeur et de la cognition au cours de périodes cibles de la vie dans le but de maintenir son capital mémoire et d’assurer ainsi un vieillissement réussi de la population. »&nbsp;<br />Pour Alexis Mehaignerie, Président d’Abyss Ingredients, « notre LabCom SeaMind, officialise, pérennise, renforce, et surtout accélère notre collaboration fructueuse avec NutriNeuro pour innover et développer des actifs marins performants pour la santé cognitive et plus particulièrement la santé des femmes tout au long de leur vie. Nous sommes très fiers et très heureux de cette nouvelle étape, très stratégique pour Abyss. »</p>
<p>En améliorant les connaissances scientifiques sur la prévention des troubles de la mémoire et de l’humeur à différentes périodes critiques de vie et en développant des solutions alimentaires innovantes, le LabCom SeaMind offre une opportunité précieuse de transformer la manière dont sont aujourd’hui abordés la prévention et/ou le traitement des troubles cognitifs.</p>
<p><img height="491" width="720" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/fig1-actu-CP-LabCom-Seamind-24032026.jpg" style="" alt="" /></p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/CP-LabCom-Seamind-24032026.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Contacts presse :</h2>
<p>Inrae Nouvelle-Aquitaine-Bordeaux : Coline Verneau – <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlifkb+sbokbxrXfkoxb+co');">coline.verneau(at)inrae.fr</a>&nbsp;– 06 73 57 52 90</p>
<p>Agence nationale de la recherche, Katel Le Floc’h - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxko+co');">contactpresse(at)anr.fr</a>&nbsp;- 06 81 61 12 97&nbsp;</p>
<p>Abyss Ingredients, Chloé Gazzola – <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zeilbXxyvpp:fkdobafbkqp+zlj');">chloe(at)abyss-ingredients.com</a>&nbsp;– 06 20 09 32 16</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3892</guid>
						<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 12:21:31 +0100</pubDate>
						<title>Rapeseed, sunflower, leguminous plants... Assessing the nutritional quality of plant proteins, from farm to fork</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3892&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>How to balance reduced consumption of animal-based proteins and the nutritional quality of alternatives, all while accommodating societal expectations in terms of taste, health, and budget? This is the central issue in the research of Claire Gaudichon, an engineer, agronomist, PhD in human nutrition, and Director of the Nutritional Physiology and Eating Behaviour Laboratory (INRAE and AgroParisTech unit). This specialist in protein nutrition has been focusing on nutritional quality criteria for years. Over time, plant proteins have occupied a growing role in her projects. Thanks to the ProDige project, her team assessed the potential of redeploying existing protein sources intended for livestock toward humans. The ValoN project will also seek to underscore the value  of leguminous plants, which remain overly neglected by consumers despite their nutritional and environmental qualities.</description>
						<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3890</guid>
						<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:41:14 +0100</pubDate>
						<title>Between traditions and transitions: toward sustainable food systems in French overseas territories</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3890&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Caroline Méjean, a Senior Researcher at INRAE (UMR MoISA), explores the transformation of food systems in French overseas territories. Via the TI-FIG and CARI projects, supported in connection with France 2030’s Food – Microbiomes (SAMS) PEPR research programme, she gathers robust data to guide public policy and strengthen food security for the most vulnerable populations.</description>
						<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3887</guid>
						<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 15:14:55 +0100</pubDate>
						<title>Antibiotic resistance in a new light: the contribution of the social sciences</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3887&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Studying the technologies that measure antibiotic resistance and categorise antibiotic use from the perspective of the social sciences provides new insights into this major public health challenge. That is the starting point for the STATIC project coordinated by Henri Boullier, a sociologist of science, CNRS researcher at IRISSO, and winner of the Junior Chair for the Antibiotic Resistance Priority Research Programme led by Inserm, and operated by the ANR on behalf of the French government in connection with France 2030.</description>
						<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3886</guid>
						<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 14:34:18 +0100</pubDate>
						<title>A collective effort to combat antibiotic resistance</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3886&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Antimicrobial resistance is one of the primary global threats to animal health, human health, and the environment. With this challenge in mind, Marie-Cécile Ploy, a Professor of Microbiology and the Director of the RESINFIT Laboratory (Antimicrobials: Molecular Supports of Resistance and Therapeutic Innovations), explores the transmission mechanisms of resistance genes, and helps to structure and coordinate national and European networks.</description>
						<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3885</guid>
						<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 11:18:11 +0100</pubDate>
						<title>3e participation de l’ANR au festival TURFU</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3885&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Du 7 avril au 11 avril se tient la 10e édition du TURFU, premier festival de sciences, recherche et innovation participatives en France, dont l’ANR est partenaire pour la 3e fois consécutive. Durant 5 jours une variété d’ateliers, de rencontres et d’expérimentations, combinant les domaines de la science, de l’art et de l’innovation, sera proposée aux publics de tous horizons, au Dôme, centre de culture scientifique et technique de Caen. Les équipes de projets lauréats du programme « Science avec et pour la société » de l’ANR partageront leurs approches et leurs perspectives de recherche.  </description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>10 ans après sa création, le TURFU (une invitation à penser collectivement l’avenir) demeure plus que jamais d’utilité publique. En 10 ans la défiance envers le discours scientifique, l’indifférence à la vérité, sa déformation délibérée, ont largement prospéré : « Le rapport aux faits, aux sciences et à la rationalité sont mis à mal par les organisations qui ne se cachent même plus de mener une guerre des imaginaires, à grand matraquages d’opinions et de dictature du « bon sens » » (Editorial de l’édition Turfu 2026). TURFU se propose de contrecarrer ces évolutions rampantes en créant un espace pour s’interroger et réfléchir collectivement. Il interpelle les publics sur des enjeux d’avenir et thématiques à fort impact : sobriété énergétique et technique, culture et information, soin et santé, protection de l’environnement et de la biodiversité etc. Une approche qui rejoint celle du programme SAPS de l’ANR (« Science avec et pour la société ») qui a pour ambition de renforcer le dialogue entre les sciences et les citoyens.</p>
<h2> Faire des recherches participatives et communautaires en santé</h2>
<p>Le mercredi 8 avril sera consacré aux démarches de science et de recherche participatives dans le domaine de la santé. Issue des mouvements communautaires et d’éducation populaire des années 1960-1970, elles se proposent d’associer les personnes concernées et les acteurs de terrain à la production des connaissances, en reconnaissant la valeur des savoirs issus de l’expérience, pour produire plus de démocratie et des données de meilleure qualité. L’équipe du <a href="https://anr.fr/Projet-ANR-24-SARP-0008" target="_top">projet ANR SAPS RépiTND</a> qui cherche à développer une offre de soutien aux parents d’adultes en situation de handicap, apportera son éclairage à la discussion. A l’instar du <a href="https://anr.fr/Projet-ANR-24-SARP-0014" target="_top">projet PARTICIP'MALIN</a> qui propose d’associer les personnes en situation de précarité à la recherche médicale pour lutter plus efficacement contre les inégalités sociales de santé. Cette approche de recherche est aussi celle adoptée par le <a href="https://anr.fr/Projet-ANR-23-SSAI-0019" target="_top">projet AutiSencité</a> présent à cette journée d’étude : recueillir les témoignages et stratégies développées par les personnes atteintes d’un TSA permettraient de façonner un espace urbain adapté à leur sensorialité, favorisant leur inclusion dans la ville. « Comment garantir une participation réelle et éthique des communautés ? Comment articuler exigences scientifiques, transformations sociales et réduction des inégalités de santé ? ». Des questionnements au cœur de la démarche SAPS et de <a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/ANR-SAPS-oct2025.pdf">l’engagement citoyen dans la science</a> qui mobilise l’ANR depuis plusieurs années.</p>
<h3>Mercredi 8 avril 2026 – toute la journée</h3>
<p><a href="https://turfu-festival.fr/faire-des-recherches-participatives-et-communautaires-en-sante-journee-detude/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">S’inscrire à la session</a></p>
<h2>« Je vois des éléphants roses » : découvrir le concept d’aphantasie</h2>
<p>L’équipe du <a href="https://anr.fr/Projet-ANR-24-CE28-5187" target="_top">projet APHANTASIA</a> qui vise à approfondir notre compréhension de l'aphantasie (incapacité à créer et manipuler des images mentales) tentera de sensibiliser le public à cette particularité en le faisant participer activement à une démarche de recherche. Les participants seront invités à explorer leurs propres capacités de représentation mentale à travers des tests, tâches et questionnaires. L’atelier permettra également d’aborder le rôle d’autres modalités sensorielles telles que la vision, ainsi que des notions comme l’« action cachée ».</p>
<h3>Vendredi 10 avril - de 09h30 à 12h30 et de 14h00 à 17h00</h3>
<p> <a href="https://turfu-festival.fr/ateliers/je-vois-des-elephants-roses/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">S’inscrire à la session</a></p>
<p>Une programmation d’une grande richesse qui se déploie sur des sujets aussi variés qu’intrigants : les myco-matériaux incarnent-ils le futur de nos objets du quotidien ? Comment faire la fête sur un mode durable ? Comment vivre dans une biosphère en harmonie avec le vivant ? Des formats variés servis par des experts de premier plan et spécialistes de terrain (chercheurs, ingénieurs, membres du secteur associatif, journalistes, professionnels du monde de la culture et de la santé).</p>
<h2>En savoir plus :</h2>
<p> <a href="https://turfu-festival.fr/decouvrez-programme-du-turfu/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Retrouvez le programme complet du TURFU</a></p>
<p><a href="https://turfu-festival.fr/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Site officiel du festival TURFU</a></p>
<p> <a href="https://turfu-festival.fr/wp content/uploads/2026/03/programme_16_pages_sd.pdf" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le programme en PDF</a>&nbsp;&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fr/actus/details/news/2e-participation-de-lanr-au-festival-turfu/" target="_top" class="icon-arrow-right">Retour sur la précédente édition</a></p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/ANR-SAPS-oct2025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">L’engagement citoyen dans la science</a>&nbsp;</p><div style="width:200px;border-bottom:solid 1px black;padding-top:4em"></div><p style="font-size:0.8em"> Le visuel officiel de la 10<sup>e</sup> édition du festival a été réalisé par&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/aseyn/" target="_blank">Aseyn</a> </p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3879</guid>
						<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 14:15:56 +0100</pubDate>
						<title>Fair Mobility : repenser la ville ensemble, au prisme du genre, de l’égalité et de la diversité sociale</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3879&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Les inégalités d’accès à la mobilité urbaine sont nombreuses. Elles restent fortement marquées par le genre, révélant des écarts persistants dans l’accès et l’usage des mobilités au quotidien. À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, focus sur le projet européen Fair Mobility, lancé en décembre 2023, qui contribue à rendre visibles ces disparités en les analysant au croisement du genre, de l’égalité et de la diversité sociale. Coordonné en France par Caroline Gallez, directrice de recherche à l’Université Gustave Eiffel, Chris Blache et Pascale Lapalud de l’association Genre et Ville, et cofinancé par l’ANR et la Commission européenne, ce projet s’inscrit dans une démarche de recherche-action visant à mieux comprendre et réduire ces inégalités, tout en formulant des recommandations de politiques publiques capables de produire des changements concrets.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>En 1968, dans Le droit à la Ville, le philosophe et sociologue Henri Lefebvre écrivait : « <i>Fabriquer la ville ne doit pas être réservé aux élites : intégrer les citoyens aux processus de construction de la ville devient fondamental pour exercer l’égalité et la liberté d’agir</i> ». Plus d’un demi-siècle plus tard, cette proposition de penser la ville ensemble reste d’actualité. Le projet <a href="https://www.lvmt.fr/projets/fair-mobility/" target="_blank">Mobilité Juste – Fair Mobility</a> s’inscrit précisément dans cette perspective en analysant les inégalités face à la mobilité et la diversité des besoins d’accès aux aménités<sup>1</sup> urbaines sur la base d’un travail de terrain avec les populations locales. Interrogeant les rapports de genre qui traversent les usages de la ville, il montre que la manière dont l’espace public est partagé, aménagé et parcouru révèle bien plus qu’une organisation pratique : elle met au jour des marqueurs sociaux, économiques et genrés qui structurent nos villes.</p>
<p> Partant des politiques publiques européennes qui renforcent le <i>gendermainstreaming </i>(c’est-à-dire l’intégration systématique de la perspective de genre dans la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques), Fair Mobility s’intéresse à l’application locale d’actions pilotes en faveur de l’égalité face à la mobilité dans des territoires spécifiques : la ville de Creil, Hauts-de-France et la ville d’Ebensee, en Autriche.&nbsp;</p>
<p>Depuis le début des enquêtes de terrain à Creil en 2023, les chercheuses ont pu constater que la prise en compte du genre, de l’égalité et de la diversité sociale dans les politiques de mobilité à l’échelle locale reste un défi majeur pour les collectivités locales. Les inégalités de mobilité et d’accessibilité au quotidien sont renforcées par les conditions économiques, le genre et l’origine ethnique, faisant des femmes racisées à faibles revenus les premières touchées par des discriminations cumulatives. Face à ces constats, le projet Fair Mobility vise à fournir des lignes directrices pour intégrer les perspectives de genre dans les offres et les politiques de mobilité, en particulier dans les municipalités périurbaines et rurales.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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						<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 14:10:35 +0100</pubDate>
						<title>Journée mondiale des maladies rares : focus sur les formes rares de l’hypertension pulmonaire</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3878&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Le Projet DESTINATION 2024, lauréat de l’appel à projets Recherche hospitalo-universitaire (RHU) opéré par l'ANR pour le compte de l'Etat au titre de France 2030, vise à améliorer la prise en charge de l’hypertension pulmonaire thromboembolique chronique qui touche en France quelques centaines de personnes par an. Lauréat du Grand Prix Inserm 2025 pour ses travaux consacrés aux origines génétiques, aux mécanismes physiopathologiques et aux avancées thérapeutiques dans l’hypertension artérielle pulmonaire, Marc Humbert, doyen et professeur de pneumologie à la Faculté de Médecine de l’Université Paris-Saclay et responsable du projet, revient sur son parcours et ses découvertes. </description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2>Vous êtes aujourd’hui chef du service pneumologie et soins intensifs respiratoires de l’hôpital Bicêtre (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris). Comment cette vocation est-elle née ?</h2>
<p> <b>Marc Humbert</b> : J’ai grandi dans une famille avec plusieurs médecins de campagne, notamment le frère jumeau de ma mère. Leur quotidien m’a toujours fasciné et il y avait, avec eux, une bonne ambiance autour du soin, de la connaissance et du vivre-ensemble. Lorsque j’ai commencé mes études à la Faculté de Médecine de l’Université Paris-Sud, aujourd’hui Paris-Saclay, les enseignants de pneumologie, notamment les Professeurs Pierre Duroux et Gérald Simonneau, se sont rapidement distingués à mes yeux. Ils étaient investis, pédagogues et plaçaient les patients au cœur de leur métier et de leurs enseignements. Ils me parlaient de problèmes très fréquents, d'asthme, de bronchopathie chronique obstructive, d’embolie pulmonaire, de tuberculose, de pneumonie et j’avais choisi de faire médecine pour soigner et comprendre des maladies connues et fréquentes qui se traitent bien. Pourtant, en rejoignant leur service de pneumologie durant mon internat, j’ai découvert une autre réalité : celle des maladies rares, graves, méconnues, pour lesquelles, à l’époque, nous ne disposions d’aucun traitement efficace.</p>
<h2>Vous dirigez, dans le même hôpital, le centre de référence pour une maladie rare : l’hypertension artérielle pulmonaire. Quels sont les symptômes et les mécanismes de cette pathologie ?</h2>
<p><b>M.H.</b> : Il est important de préciser que je travaille sur les formes rares d’hypertension pulmonaire. L’hypertension pulmonaire est définie par une élévation anormale de la pression dans les artères pulmonaires, c’est-à-dire les vaisseaux qui transportent le sang de la partie droite du cœur vers les poumons pour l’oxygéner. Si l’on considère l’ensemble des formes qu’elle regroupe, l’hypertension pulmonaire concerne environ 1 % de la population mondiale. Certaines hypertensions pulmonaires sont assez fréquentes, notamment celles associées aux maladies cardiaques ou aux maladies respiratoires chroniques. Mais il est vrai que je m’intéresse plus particulièrement aux formes rares et sévères qui demandent une expertise spécifique et une prise en charge hautement spécialisée.</p>
<p> Avec environ 2 à 3 nouveaux cas par million d’habitants par an, l’hypertension artérielle pulmonaire est causée par un remodelage progressif des petites artères pulmonaires : les cellules de la paroi vasculaire prolifèrent, les parois s’épaississent, les vaisseaux se rétrécissent et deviennent rigides, fatiguant à terme le cœur qui pompe contre une résistance de plus en plus élevée. Le premier et principal signe de la maladie est l’essoufflement, qui s’aggrave avec le temps. Les patients développent ensuite des palpitations, une fatigue intense, des douleurs thoraciques, des malaises, voire des syncopes et des œdèmes des membres inférieurs qui traduisent l’existence d’une insuffisance cardiaque droite qui peut être rapidement fatale. La survie moyenne était de 28 mois il y a 30 ans et elle est d’environ 7 ans dans les études récentes, traduisant des progrès mais soulignant encore la nécessité de développer de nouvelles solutions pour apporter une meilleure survie et une bonne qualité de vie.</p>
<h2>Quels sont les origines de cette maladie ?</h2>
<p> <b>M.H.</b> : En arrivant dans le service au début de mon internat, j’ai été frappé par le nombre de patients très jeunes, parfois plus jeune que moi à l’époque, qui étaient gravement malades. La majorité était des femmes et beaucoup présentaient d’autres pathologies associées, comme des maladies auto-immunes, des malformations cardiaques, des maladies chroniques du foie ou une infection par le VIH. Quand il n’y avait pas de cause évidente, un élément revenait fréquemment : un grand nombre d’entre elles avaient pris des médicaments anorexigènes pour perdre du poids. À l’époque, on ne pensait pas que ces produits pouvaient être dangereux, mais les travaux menés par mes collègues ont permis de démontrer qu’ils pouvaient induire le développement de l’hypertension artérielle pulmonaire, ce qui a conduit à leur retrait du marché. Malgré tout, le scandale du Médiator (benfluorex) a éclaté près de 10 ans plus tard et ce médicament a été interdit à son tour, en grande partie grâce aux actions menées par ma collègue Irène Frachon et l’équipe dirigée par le Professeur Simonneau.</p>
<p>Avant les années 1950, l’hypertension artérielle pulmonaire était uniquement décrite lors d’autopsies, jusqu’à l’invention du cathétérisme cardiaque et les mesures directes des pressions dans les artères pulmonaires, en particulier par le franco-américain André Cournand, récompensé par le prix Nobel de Médecine en 1956. Cette technique s’est diffusée dans la pratique clinique et cela a rapidement permis d’observer l’existence de formes familiales d’hypertension artérielle pulmonaire.</p>
<p> En 2000, l’identification de mutations du gène <i>BMPR2 </i>dans les formes familiales d’hypertension artérielle pulmonaire a été une avancée majeure : ce gène code pour un récepteur de la famille du <i>transforming growth factor</i> beta, le BMPR-II, qui joue un rôle clé dans la régulation de la prolifération cellulaire au niveau des artères pulmonaires. Normalement, BMPR-II limite cette prolifération, mais lorsqu’il mute, un équilibre subtil avec une voie favorisant la prolifération et médiée par l’activine est rompu et cela favorise le remodelage artériel pulmonaire. Les mutations du gène <i>BMPR2 </i>constituent un facteur de risque important, mais elles ne sont pas suffisantes : d’autres facteurs, environnementaux ou biologiques, interviennent pour déclencher la maladie. Ainsi, l’hypertension artérielle pulmonaire peut avoir des origines multiples : certaines sont médicamenteuses, comme lors de prises d’anorexigènes, d’autres génétiques, comme dans les formes familiales, et une partie reste encore inexpliquée.</p>
<h2> Vous avez largement participé au développement clinique du sotatercept pour le traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire. Ce médicament est une avancée importante, pourquoi ?</h2>
<p><b>M.H.</b> : En effet, ce traitement transforme la prise en charge et les connaissances de cette maladie. Pendant longtemps, les traitements se limitaient à dilater les vaisseaux à l’aide de vasodilatateurs comme le sildénafil, mais cela ne corrigeait pas le mécanisme de fond. Le sotatercept neutralise l’excès d’activine et réduit sa biodisponibilité en la piégeant. Pour la première fois, nous agissons sur des mécanismes essentiels au remodelage vasculaire et les résultats sont impressionnants ! Entre la fin des années 2010 et le début des années 2020, nous avons réalisé quatre études au cours desquelles le sotatercept était administré par voie sous-cutanée toutes les trois semaines à des patients déjà traités avec les médicaments habituels disponibles à l’époque. Sous traitement, les résistances vasculaires pulmonaires des patients mesurées par le cathétérisme cardiaque diminuaient jusqu’à 34 %, le test de marche de six minutes s’améliorait de l’ordre de 40 mètres, et la progression de la maladie ralentissait nettement. C’est la première fois que l’on observe de tels résultats dans cette maladie.</p>
<p> Les patients sont véritablement au centre de cette réflexion, et même si le traitement présente des effets secondaires parfois sérieux et à bien surveiller et déclarer aux autorités de santé— élévation du taux d’hémoglobine, saignements, manifestations cutanées, épanchement péricardique — il offre un espoir concret là où l’évolution de la maladie semblait longtemps inexorable. Le sotatercept est désormais approuvé dans plusieurs pays, dont la France et les États-Unis. Bien sûr, tout traitement innovant nécessite une surveillance attentive, mais il est indéniable que nous avons franchi une étape majeure vers une médecine plus ciblée et physiopathologique pour l’hypertension artérielle pulmonaire.</p>
<h2>Vous êtes le responsable scientifique et technique du projet DESTINATION 2024 opéré par l’ANR pour le compte de l’État au titre de France 2030, dédié au traitement d’une deuxième maladie rare : l’hypertension pulmonaire thromboembolique chronique. Pouvez-vous nous décrire ces mécanismes et sa prise en charge ?</h2>
<p> <b>M.H.</b> : L’hypertension pulmonaire peut aussi être la conséquence d’une embolie pulmonaire. Lorsqu’un caillot obstrue une artère pulmonaire et ne se résorbe pas correctement, il peut évoluer, chez une minorité de patients, vers une hypertension pulmonaire thromboembolique chronique. Le caillot, au lieu de se dissoudre progressivement, se transforme en tissu fibreux et reste fixé à la paroi vasculaire, bloquant durablement la circulation. Cette maladie rare touche autant les femmes que les hommes, le plus souvent après 50 ans. En France, environ 35 000 embolies pulmonaires sont prises en charge chaque année, et 1 à 3 % d’entre elles se compliquent d’hypertension pulmonaire thromboembolique chronique. Lorsque les lésions sont situées dans les artères pulmonaires les plus accessibles et que l’état général du patient le permet, elle peut être traité de façon satisfaisante par une chirurgie d’endartériectomie pulmonaire. Il s’agit d’une chirurgie réalisée en hypothermie profonde, nécessitant une équipe médico-chirurgicale très spécialisée. En France, elle est centralisée dans notre centre de référence sur le site de l’Hôpital Marie Lannelongue, où 140 patients sont opérés chaque année par l’équipe des Professeurs Philippe Dartevelle et Élie Fadel. Cette intervention peut être remarquable en termes de résultats, mais elle n’est possible que chez une partie des malades. Pour les patients non opérables — en raison de la localisation trop distale des lésions ou de comorbidités — nous avons développé avec Philippe Brenot et Hiromi Matsubara au Japon une alternative moins invasive : l’angioplastie pulmonaire par ballonnet. Elle consiste à introduire un cathéter dans les artères pulmonaires afin de dilater progressivement les segments obstrués. Cette technique peut être très efficace, mais elle n’est pas dénuée de risques : lorsque la pression artérielle pulmonaire est très élevée, les vaisseaux deviennent fragiles et des saignements peuvent survenir lors des tentatives de désobstruction. Cela a abouti à une réflexion de traitement médical destiné à abaisser les pressions artérielles pulmonaires pour améliorer la sécurité de l’angioplastie. La prise en charge de l’hypertension pulmonaire thromboembolique chronique se doit donc d’être multidisciplinaire. Je travaille étroitement avec les chirurgiens, les pneumologues, les radiologues et cardiologues interventionnels, mais aussi les chercheurs et les chercheuses pour proposer à chaque patient une stratégie personnalisée.</p>
<h2>Quelles sont les ambitions de ce projet ?</h2>
<p> <b>M.H.</b> : L’un des axes du projet DESTINATION 2024 - dont la cheffe de projet est Madame Stécy Jombert à l’AP-HP - est de démontrer que certaines anomalies des petits vaisseaux pulmonaires causées par une hypertension thromboembolique chronique sont similaires à celles de l’hypertension artérielle pulmonaire. Ces anomalies sont caractérisées par des anomalies biologiques évaluées par l’équipe de Christophe Guignabert, directeur de recherche dans notre unité mixte de recherche Inserm /Université Paris-Saclay (UMR_S 1358). Ces anomalies peuvent être ciblées par les traitements approuvés pour l’hypertension artérielle pulmonaire. Logiquement, le deuxième objectif du projet est d’évaluer les bénéfices d’un pré-traitement des patients avec les médicaments utilisés dans l’hypertension artérielle pulmonaire afin de diminuer la pression artérielle pulmonaire et de sécuriser le geste d’angioplastie pulmonaire. Cette étude, nommée IMPACT-CTEPH, a été développée en collaboration avec mon collègue le Dr Xavier Jaïs, praticien hospitalier dans notre centre de référence. Ses résultats seront publiés cette année. En lien avec General Electric HealthCare, un industriel de l’imagerie et de l’intelligence artificielle, et une équipe d’ingénieurs dirigée par Hugo Pasquier, nous menons également des travaux pour accélérer et préciser le diagnostic de cette pathologie grâce à l’imagerie par angioscanner thoracique assisté par l’intelligence artificielle. Dans ces projets, les patients sont des acteurs engagés : le but n’est pas seulement d’innover, mais d’améliorer concrètement le diagnostic pour lutter contre l’errance diagnostique et optimiser la sécurité et l’efficacité des traitements que nous leur proposons.</p>
<h2>Vous évoquez très souvent vos patients. Quelle place occupent-ils dans vos recherches et d’où puisez-vous cet engagement ?</h2>
<p> <b>M.H.</b> : Mon engagement pour les maladies rares remonte à une époque marquée par le Téléthon et la mobilisation autour des myopathies, de la mucoviscidose ou encore de maladies fréquentes comme l’infection par le VIH. C’était une période de fort engagement collectif où les patients, souvent isolés, se regroupaient pour faire entendre leur voix. J’ai commencé par travailler sur les maladies respiratoires rares, notamment parce qu’elles ont longtemps été qualifiées par un terme qui m’a toujours interpellé : « maladies orphelines ». Il traduit une réalité de grande vulnérabilité, mais aussi une forme d’abandon thérapeutique. Je préfère parler de maladies rares plutôt que de maladies orphelines. « Rare » signifie peu fréquent et précieux, donc nécessitant une attention particulière, mais pas dépourvue d’espoir. Mon combat a justement consisté à transformer cette image et faire en sorte que ces pathologies ne soient plus laissées à l’orphelinat médical, mais reconnues, étudiées et traitées. Pour moi, il est essentiel d’associer étroitement les patients à cette démarche. Les associations de patients jouent un rôle majeur, à la fois comme soutien, comme force de mobilisation et comme moteur pour la recherche. Dès 1996, des patients très engagés ont créé l’association HTaP France dédiée aux formes rares d’hypertension pulmonaire, qui a été un levier extraordinaire, à la fois outil de communication et moyen de pression pour soutenir l’innovation thérapeutique.</p>
<p>Assister et contribuer à de tels progrès, accomplis en grande partie en France à partir de presque rien, et aboutir à une médecine ciblée qui s’exporte dans l’ensemble du territoire et dans le monde entier, a été un réel privilège. Aujourd’hui, le laboratoire UMR_S 1358 (Hypertension Pulmonaire : Physiopathologie et Innovation Thérapeutique) vient d’être évalué par le HCÉRES et relabellisé par l’Inserm et l’Université Paris-Saclay pour son quatrième contrat quinquennal depuis 2010 et beaucoup de jeunes médecins, de chercheurs et de chercheuses internationaux nous rejoignent du Japon, du Canada, du Viêt-Nam, d’Australie, du Brésil, de Tunisie, du Maroc, d’Algérie, des États-Unis... Ils viennent se former chez nous. Certains scientifiques français, passés par de grandes universités prestigieuses, comme par exemple Stanford ou UCLA, reviennent en France pour rejoindre notre laboratoire. Pour une maladie si rare, nous sommes très attractifs !&nbsp; Ce que nous avons construit n’est pas le fruit du hasard : c’est le résultat d’un engagement constant, du sens insufflé dans nos missions mais aussi d’une proximité réelle avec les patients. Certains viennent parfois nous rendre visite sur place au laboratoire et nous laissent des mots d’encouragement que nous ne parvenons pas à effacer sur les tableaux de notre salle de vie !</p>
<p>Par-delà l’engagement humain, l’attractivité et le dynamisme de la recherche et de l’innovation s’appuient sur les financements nationaux et européens. L’ANR et France 2030 nous accompagnent et nous soutiennent beaucoup mais la recherche coûte très cher.&nbsp; Les programmes européens — particulièrement ceux du Conseil européen de la recherche — représentent un soutien complémentaire essentiel. L’Europe est, pour nous, un véritable moteur et nous sommes d’ailleurs responsables du programme sur l’hypertension pulmonaire du Réseau Européen de Référence sur les maladies pulmonaires rares (ERN-LUNG) qui va se réunir à Bicêtre les 23 et 24 Mars 2026.</p>
<h2>En savoir plus</h2>
<p><a href="https://www.aphp.fr/rhu-destination-2024" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Le site du RHU Destination 24</a></p>
<p> <a href="https://www.pluginlabs-universiteparissaclay.fr/fiche/hypertension-arterielle-pulmonaire-physiopathologie-et-innovation-therapeutique-hppit/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Le laboratoire UMR_S 1358 Hypertension Pulmonaire : Physiopathologie et Innovation Thérapeutique</a></p>
<p> <a href="https://anr.fr/en/mon-anr/guillaume-canaud/" target="_top" class="icon-arrow-right">[Pour aller plus loin] Guillaume Canaud #monANR</a>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fr/actus/details/news/maladies-rares-la-recherche-progresse/" target="_top" class="icon-arrow-right">Maladies rares : la recherche progresse</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
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						<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 14:23:55 +0100</pubDate>
						<title>Lancement d’un appel &quot;Tremplin Outre-mer&quot; pour attirer de jeunes chercheurs et chercheuses sur les territoires ultramarins </title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3876&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Les territoires ultramarins représentent des espaces stratégiques pour la recherche française, en raison de leurs caractéristiques environnementales, climatiques, sanitaires, sociétales et culturelles spécifiques, de leur position géographique dans des zones clés, ainsi que de leur capacité de rayonnement scientifique et diplomatique à l’échelle régionale et internationale. L’Agence nationale de la recherche (ANR), mobilisée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, lance l’appel à candidatures « Tremplin Outre-mer » dont l’objectif est d’attirer de jeunes chercheurs et chercheuses internationaux vers les laboratoires de ces territoires afin d’y conduire des projets de recherche d’excellence. </description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2>Objectifs du dispositif « Tremplin Outre-mer »</h2>
<p>L’appel « Tremplin Outre-mer » poursuit quatre objectifs principaux :</p><ul><li>Attirer et ancrer des jeunes chercheurs et enseignants-chercheurs et chercheuses de haut niveau, exerçant en France ou à l’étranger et ayant soutenu leur thèse de doctorat depuis moins de 10 ans, vers des établissements de recherche ultramarins.<br />&nbsp;</li><li>Structurer et renforcer les écosystèmes locaux de recherche par des projets scientifiques ambitieux, portés par des profils capables de fédérer et d’animer des équipes.<br />&nbsp;</li><li>Participer à l’intégration des outre-mer dans des coopérations structurées avec les pays de leur bassin océanique régional.<br />&nbsp;</li><li>Renforcer le positionnement des établissements ultramarins dans les appels compétitifs européens, en particulier Horizon Europe, en utilisant le tremplin comme levier de montée en puissance.</li></ul><p>Dotée d’une enveloppe de 300 000 € par projet (incluant les parts de préciput gestionnaire et laboratoire), cette première vague vise à soutenir trois chaires d’excellence.</p>
<p>Ces financements permettront aux lauréates et lauréats de déployer, sur une durée de deux ans, un programme de recherche original, à forte visibilité scientifique et à fort potentiel structurant pour leurs équipes et leurs établissements.</p>
<p>Ce dispositif constitue un levier stratégique pour attirer des talents de haut niveau, renforcer durablement les équipes locales et accroître la visibilité des sites ultramarins, tant dans leurs bassins régionaux qu’à l’échelle internationale.</p>
<h2>Un appel centré sur des thématiques scientifiques prioritaires pour les territoires ultramarins</h2>
<p>L’appel est centré sur des thématiques scientifiques prioritaires pour les territoires ultramarins. Les projets pourront porter sur la santé des écosystèmes terrestres et marins - notamment les récifs coralliens, les lagons et les milieux tropicaux - ainsi que sur la santé des populations dans un contexte de changements globaux, climatiques, environnementaux et sociétaux.</p>
<p>Ils pourront également explorer l’analyse des risques naturels et de leurs impacts différenciés selon les territoires, en intégrant les facteurs climatiques, environnementaux, sanitaires et socio-économiques propres aux contextes ultramarins, dans une perspective de prévention, d’adaptation et de résilience. Ces thématiques s’inscrivent dans l’approche &quot;Une seule santé&quot; (One Health), qui considère de manière intégrée la santé humaine, animale et environnementale.</p>
<p>Les candidates et candidats seront encouragés à renforcer les interfaces entre sciences du vivant, sciences de l’environnement, sciences du climat et sciences humaines et sociales, afin de mieux appréhender les vulnérabilités des populations, les dynamiques sociales et les inégalités.</p>
<p>L’appel couvre également les enjeux de souveraineté énergétique et alimentaire des territoires ultramarins. Les candidatures pourront porter sur l’adaptation des modèles énergétiques et des systèmes alimentaires aux contraintes locales, ainsi que sur l’analyse des modèles socio-économiques territoriaux les plus pertinents, à l’échelle des territoires et de leurs bassins régionaux.</p>
<p>Les profils des candidates et candidats et leurs projets devront s’inscrire dans les axes prioritaires définis dans les Contrats d’objectifs, de moyens et de performance (COMP) des établissements hôtes :</p><ul><li> l’Université des Antilles (Guadeloupe et Martinique) ;</li><li>l’Université de Guyane ;</li><li>l’Université de La Réunion ;</li><li>l’Université de la Polynésie française ;</li><li>l’Université de la Nouvelle-Calédonie ;</li><li>l’Université de Mayotte.</li></ul><h3>Informations et dépôts des candidatures</h3>
<p>Processus et modalités de dépôt : <a href="https://anr.fr/TremplinOM" target="_top" class="icon-arrow-right">https://anr.fr/TremplinOM</a></p>
<p>Calendrier et date de limite de dépôt des projets :&nbsp;<br />Ouverture de l’appel à candidatures : 27 février 2026&nbsp;<br />Clôture de l’appel : 5 mai 2026 à 15h<br />Résultats : juillet 2026</p>
<p>&nbsp;</p>
<p> <a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/CP-ANR-Tremplin-Outre-mer-27-02-2026.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<h2>Contact presse :</h2>
<p><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxdbkzbobzebozeb+co');">contactpresse(at)agencerecherche.fr</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
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						<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 15:36:50 +0100</pubDate>
						<title>Les 25 et 26 mars 2026, le WISG revient pour une 18ème édition à Lille</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3875&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Les 25 et 26 mars prochain se tiendra la 18e édition du Workshop Interdisciplinaire sur la Sécurité Globale (WISG), rendez-vous annuel des acteurs académiques et privés de la recherche en sécurité. Cet événement organisé par l’ANR en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), aura pour thématique &quot;La recherche et les acteurs de la sécurité globale face à l’évolution des risques et des menaces&quot;.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p><b>L’ANR apporte son soutien à la recherche en sécurité globale dès 2006</b>. Aujourd’hui, son action en matière de dispositifs de financement, est multiniveau : elle consacre un <b>axe thématique de son appel à projets générique</b> aux projets portant sur la « Sécurité globale, la résilience, la gestion de crise, et la cybersécurité ». En complément, l’ANR initie des <b>appels spécifiques</b> pour soutenir le développement de solutions innovantes sur des problématiques ciblées ou enjeux d’actualité (risques causés par des épidémies, menaces biologiques, « Sécurité des jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 » etc.). Des thématiques relevant de la sécurité globale se retrouvent également dans plusieurs <b>stratégies nationales</b> auxquelles sont adossés les programmes et équipements prioritaires de recherche (PEPR) du <b>Plan France 2030</b>, notamment le PEPR Cybersécurité.</p>
<p>Au cœur de l’identité du WISG : le dialogue entre communautés (acteurs de la recherche publique et privée, du monde politique et institutionnel, de l’entreprenariat), la réflexion collective, et l’approche pluri et interdisciplinaire des échanges.</p>
<p> Trois tables rondes et deux sessions thématiques rythmeront le prochain workshop :</p><ul><li><b>Table ronde 1 - Quelles réponses face à la recrudescence de la cybercriminalité ?</b> Portée par des moyens nouveaux, la cybercriminalité explose en France et dans le monde. Cette session présentera les avancées de la recherche en matière de réponses déployées au niveau national : organisation de la protection des citoyens par les forces de police et gendarmerie, protection juridique etc.&nbsp;<br />&nbsp;</li><li><b>Table ronde 2 – Face aux crises : mettre la science et l’innovation au service de l’action publique</b>. Comment mettre en dialogue les acteurs de la recherche scientifique et de l’action publique au profit de la gestion de crise ? Cette session présentera des exemples d’appuis scientifiques et d’outils technologiques innovants permettant d’éclairer la décision publique et d’optimiser la gestion opérationnelle et tactique de la crise.<br />&nbsp;</li><li><b>Table ronde 3 - Quelle recherche en sécurité pour l'Union européenne ? Horizon Europe et les programmes nationaux</b>. Quelles sont les bonnes pratiques mises en œuvre au sein de l’UE pour renforcer sa résilience ? Quelles sont les perspectives dans le cadre du futur Fonds européen de compétitivité et Horizon Europe après 2027 ? Ces deux questions seront abordées par un panel de décideurs de la Commission européenne et de cinq Etats membres (France, Allemagne, Autriche, Espagne, Suède).<br />&nbsp;</li><li>Un retour d’expérience sur l’appel à projets franco-allemand 2019 s’intéressera aux menaces biologiques : comment s’y préparer et comment y répondre ? Quels sont les atouts de l’interdisciplinarité et de la coopération bilatérale dans ce domaine ?<br />&nbsp;</li><li>Un atelier sur la lutte contre l’usage malveillant de drones s’interrogera sur les impacts futurs de ces nouvelles technologies et sur les difficultés qui se posent pour la recherche et l’innovation dans ce domaine.</li></ul><h2>Rendez-vous les 25 et 26 mars à EuraTchnologie (Lille) !</h2>
<p><a href="https://wisg.fr/inscription/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">S’inscrire : https://wisg.fr/inscription/</a></p>
<p><a href="https://wisg.fr/programme/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Consultez le programme de l’événement</a>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fr/actus/details/news/retour-sur-la-17e-edition-du-wisg/" target="_top" class="icon-arrow-right">Retour en vidéo sur la dernière édition du WISG</a></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
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						<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:32:38 +0100</pubDate>
						<title>France 2030 : les premières Trans Numériques à Rennes, la recherche sur le numérique au sommet</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3873&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Du 2 au 5 février 2026, au couvent des Jacobins de Rennes se tenaient les premières Trans Numériques, soutenues par l’Agence nationale de la recherche (ANR). Ce sommet réunissait 13 programmes de recherche de France 2030 concernant directement ou dans leurs applications les enjeux du &quot;continuum numérique&quot; - une vision systémique et intégrée des infrastructures du numérique et de leurs usages. Retour sur ces quatre journées avec Adrien Lebre, co-directeur du programme Cloud, qui a œuvré, en lien avec un comité scientifique inter-PEPR, à rendre ce pari possible, et le pérenniser.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p class="align-center"><img height="736" width="947" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-trans-num-2026-fig1.jpg" style="" alt="" /></p>
<h2>Quelle définition pouvez-vous donner du &quot;continuum numérique&quot; ?</h2>
<p> <b>Adrien Lebre</b> : Depuis quelques années, les infrastructures numériques évoluent de &quot;quelques&quot; centres de données à un écosystème totalement unifié où objets connectés associés aux dernières avancées en termes de moyens de communication, de calcul et de stockage, redéfinissent les fondements de notre société. Ce basculement, qui est de plus en plus référencé sous le terme de Continuum ou Continuité Numérique, ouvre la voie à des avancées majeures : villes intelligentes, véhicules autonomes, agroécologie numérique, industrie 4.0, santé connectée, gestion des crises, ou encore éducation immersive. Le continuum numérique ne se contente pas de relier le monde physique à sa réplique virtuelle via les systèmes cyber-physiques, il va nous permettre de réinventer toute une chaîne de valeur en exploitant les concepts de jumeaux numériques associés aux techniques d’Intelligence Artificielle et l’analyse de données massives pour des décisions plus rapides et plus précises.</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
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						<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:30:43 +0100</pubDate>
						<title>[AAPG] Appel à projets générique 2026 : les résultats de l’étape 1</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3872&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>L’Agence nationale de la recherche (ANR) publie les résultats de la première étape de l’Appel à projets générique 2026 (AAPG 2026). Découvrez leur répartition par instrument de financement, par axe scientifique et par grand domaine disciplinaire. </description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Principal appel de l’ANR, l’<a href="https://anr.fr/en/generic-call-2026/" target="_top">AAPG</a> mobilise 5 instruments permettant de financer des projets de recherche individuelle portés par des jeunes chercheurs ou des jeunes chercheuses (JCJC), des projets de recherche ambitieux portés par une équipe (PRME), des projets de recherche collaborative entre organismes de recherche dans un contexte national (PRC) ou international bilatéral (PRCI), et entre organismes de recherche et sociétés commerciales (PRCE).&nbsp;&nbsp;</p>
<p><b>À l’issue de la première étape de l’AAPG 2026, 2 986 pré-propositions PRC, PRME et JCJC sont retenues pour passage en étape 2 sur 7 290 pré-prépositions déposées éligibles</b>. Le taux de sélection de l’étape 1 de l’AAPG 2026, pour les trois instruments de financement nationaux PRC, PRME et JCJC, s'élève ainsi à 40,9 % en nombre de projets.</p>
<p> Les résultats de l’étape 1 de l’AAPG 2026, pour ces trois instruments de financement nationaux, sont répartis comme suit :</p><ul><li>1 893 pré-propositions PRC retenues, sur 4 495 pré-propositions éligibles déposées, soit un taux de sélection de 42,1 % ;</li><li>195 pré-propositions PRME retenues, sur 524 pré-propositions éligibles déposées, soit un taux de sélection de 37,2 % ;</li><li>898 pré-propositions JCJC retenues, sur 2 271 pré-propositions éligibles déposées, soit un taux de sélection de 39,5 %.</li></ul><p>L’édition 2025 de l’AAPG avait retenu 2 936 pré-propositions* sur ce même périmètre PRC, PRME et JCJC, sur 6 288 pré-prépositions éligibles déposées en étape 1*. Les dépôts éligibles en étape 1 sont donc en nette augmentation, de 15,9 % entre les deux éditions de l’appel.</p>
<h2>Procédé d’invitation automatique en étape 2</h2>
<p>Dans le cadre d’une mesure mise en œuvre pour la première fois à l’AAPG 2022 et reconduite depuis, les projets classés en liste complémentaire à l’AAPG 2025 mais non sélectionnés pour financement à la fin de l’exercice budgétaire sont invités automatiquement (sous réserve d’éligibilité) en étape 2 de l’AAPG 2026. Ainsi, <b>parmi les 2 986 pré-propositions retenues pour passage en étape 2, 119 projets PRC, PRME et JCJC bénéficient de ce procédé d’invitation automatique à déposer une proposition détaillée</b>, sans évaluation en étape 1 par les comités.</p>
<h2>Les résultats par axe et comité d’évaluation scientifique</h2>
<p>Le processus d’évaluation de l’AAPG est placé sous la responsabilité des comités d’évaluation scientifique (CES) qui correspondent chacun à l’un des axes de recherche de l’appel. L’évaluation des projets est réalisée sur la base de critères explicités dans le texte de l’appel, applicables en étape 1, et dont les sous-critères sont différenciés selon l’instrument de financement.</p>
<p> A noter que les résultats ci-dessous incluent donc les projets PRC, PRME et JCJC ayant bénéficié du procédé d’invitation automatique en étape 2.</p>]]></content:encoded>
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						<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 16:50:22 +0100</pubDate>
						<title>Lancement d’un appel à projets Flash &quot;Coopérations scientifiques France-Groenland&quot;</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3871&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Le Groenland occupe aujourd’hui une place singulière au croisement d’enjeux scientifiques majeurs et de tensions géopolitiques croissantes. Territoire clé pour la compréhension des dynamiques climatiques et environnementales globales, il est également concerné par des transformations rapides affectant ses écosystèmes, ses ressources naturelles, ses infrastructures et ses habitants. Dans ce contexte, l’Agence nationale de la recherche (ANR), en réponse à la mobilisation du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, lance un appel à projets Flash afin d’amorcer de nouvelles collaborations et de conforter les coopérations scientifiques actuelles avec les acteurs groenlandais.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2>Renforcer les coopérations scientifiques avec le Groenland</h2>
<p> La science constitue un levier essentiel de connaissance, de dialogue et de coopération internationale, fondé sur des principes de rigueur, de transparence et de respect du droit. Face à la montée de discours contestant les résultats scientifiques ou privilégiant des rapports de force au détriment des alliances et du multilatéralisme, l’Europe a réaffirmé son attachement à une approche fondée sur la science, l’état de droit et la coopération. Le renforcement des coopérations scientifiques avec le Groenland constitue à la fois un engagement politique clair et une nécessité scientifique, compte tenu du rôle central de ce territoire dans les systèmes polaires et globaux.</p>
<p>L’appel à projets de recherche lancé par l’ANR est ainsi dédié au renforcement des coopérations scientifiques avec le Groenland.</p>
<h2> Un appel à projets de recherche ouvert à l’ensemble des thématiques scientifiques et à tous les champs disciplinaires</h2>
<p>L’appel Flash « Coopérations scientifiques France-Groenland » est ouvert à l’ensemble des thématiques scientifiques et à tous les champs disciplinaires, sans restriction. Les projets devront porter sur les enjeux liés au Groenland et s’inscrire dans une démarche de recherche structurée et partenariale. Il a pour objectif de soutenir des recherches ciblées et rapidement mobilisables sur le territoire groenlandais, en associant étroitement des équipes scientifiques groenlandaises, ou, lorsque cela est pertinent, des acteurs locaux et les populations autochtones. Il s’inscrit, notamment, en cohérence avec les <a href="https://www.cnrs.fr/sites/default/files/2025-12/prospective_polaire_integrale_web.pdf" target="_blank">travaux de la Prospective scientifique polaire</a> conduits par l’Agence de programme <i>Climat, biodiversité et sociétés durables</i> portée par le CNRS, qui ont mobilisé la communauté scientifique académique polaire française.</p>
<p>Doté de 1 M€, l’appel permettra d’amorcer de nouvelles coopérations scientifiques ou de renforcer des collaborations existantes, dans une logique de partenariats équilibrés et durables, contribuant à la production de connaissances, à la formation et au partage des savoirs.</p>
<p>L’instrument Flash de l’ANR, créé en 2010, est un dispositif de financement exceptionnel car il permet de financer, dans des délais très courts, des projets de recherche répondant à des situations d’urgence, à des enjeux émergents ou à des besoins immédiats de connaissances scientifiques. Il vise à mobiliser rapidement la communauté scientifique afin de produire des résultats opérationnels utiles à l’aide à la décision publique et à la gestion de crises sanitaires, environnementales, géopolitiques.</p>
<h2>Informations et dépôts des projets :</h2>
<p><br />Consultez l’appel à projets l’appel Flash : <a href="https://anr.fr/FlashGroenland" target="_top" class="icon-arrow-right">https://anr.fr/FlashGroenland</a></p>
<h3>Calendrier et date de limite de dépôt des projets :</h3>
<p>Ouverture de l’appel à projets : 24 février 2026<br />Fermeture de la soumission : 5 mai 2026 à 15h<br />Résultats : Courant juillet 2026</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/CP-ANR-Flash-Groenland-24-02-2026.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Contact presse :</h2>
<p><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxdbkzbobzebozeb+co');">contactpresse(at)agencerecherche.fr</a>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
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						<guid isPermaLink="false">3870</guid>
						<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 15:18:21 +0100</pubDate>
						<title>Avec ses profileurs Argo capables de plonger à 6000 mètres, l’Ifremer prend le pouls de l’Océan jusque dans les abysses</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3870&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Les deux premiers prototypes de flotteurs Argo Deep-6000, développés par l’Ifremer, ont effectué avec succès leurs premières plongées en autonomie en haute mer, au nord des Antilles. Depuis le 11 janvier, chacun des deux flotteurs a effectué cinq cycles complets jusqu’à 6 000 mètres de profondeur, transmettant pour la première fois des données inédites sur les abysses. La France devient ainsi le troisième pays au monde, après les États-Unis et la Chine, à concevoir des profileurs Argo capables d’explorer ces profondeurs extrêmes. D’ici à 2028, 30 de ces profileurs grands fonds rejoindront la flotte internationale de 4000 profileurs pour couvrir plus de 98% du volume de l’Océan mondial.
</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p><img height="582" width="878" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-CP-Argo-6000-fev2026-fig1.jpg" style="" alt="" /></p>
<p>Ces nouveaux profileurs Argo Deep-6000 permettront de mesurer en temps réel la salinité, la température, l'oxygène et la pression des grands fonds, afin de mieux connaître l'impact du changement global jusqu'à 6000 mètres de profondeur.</p>
<p>&quot;<i>Grâce au réseau de profileurs profonds que nous développons en étroite collaboration avec nos partenaires du programme international Argo, nous allons pouvoir traquer le réchauffement climatique jusque dans les abysses océaniques. Nous pourrons également obtenir des informations sur la circulation océanique profonde qui contribue au stockage dans l'océan profond des signaux climatiques comme la chaleur ou le carbone, et affiner les modèles de prévisions océaniques. Argo est un exemple de coopération internationale absolument remarquable, avec plus de 60 pays qui y contribuent</i>&quot;, détaille <b>Virginie Thierry</b>, océanographe physicienne à l'Ifremer.</p>
<p> Les deux premiers prototypes ont été déployés le 11 janvier depuis un voilier affrété par la société OCEOPS, spécialisée dans l'organisation de campagnes scientifiques à la voile. Largués à l'aplomb d'une fosse océanique à trois jours de navigation au nord des Antilles, ils ont plongé en autonomie jusqu'à 6000 mètres avant de transmettre leurs données par satellite aux équipes à terre.</p>
<h2>Traquer le réchauffement climatique</h2>
<p>L'Océan abyssal est encore largement méconnu et très peu échantillonné.</p>
<p> Pourtant, environ 10% du réchauffement total de l'Océan est situé en dessous de 2000 mètres de profondeur, et les rares données dont nous disposons indiquent un fort signal de réchauffement sous 4000 mètres dans l'Océan Austral qui commence à se propager vers le nord dans les Océans Pacifique, Atlantique et Indien.</p>
<p>Passer le cap des grands fonds est donc essentiel pour la communauté scientifique qui va rapidement bénéficier d'un jeu de données complet permettant de suivre à la fois l'évolution temporelle de ce réchauffement et sa propagation spatiale dans les eaux les plus profondes.</p>
<p>Les données recueillies permettront également de mieux connaître la contribution des zones abyssales à l'augmentation du niveau de la mer.</p>
<h2> Un défi technologique majeur</h2>
<p>Le développement des profileurs Argo Deep-6000 a nécessité de lever des verrous techniques liés à la très importante pression exercée par la colonne d'eau dans les grandes profondeurs.&nbsp;<br />Ces profileurs sont capables de plonger et remonter en autonomie sur des cycles de dix jours, comme leurs homologues qui plongent entre 2000 et 4000 mètres.</p>
<p> Afin de résister aux conditions des abysses, un matériau composite a été préféré au titane. Chaque flotteur pèse 40 kilogrammes contre 20 kilogrammes pour les flotteurs classiques, pour résister aux conditions extrêmes auxquelles il sera exposé.</p>
<p> &quot;La difficulté majeure a été de concevoir un système résistant aux pressions des abysses, qui soit autonome en énergie pour rester opérationnel pendant sept ans, et pour un coût maîtrisé&quot;, explique Xavier André, responsable du développement technologique des profileurs à l'Ifremer.</p>
<h2>30 flotteurs 6000 mѐtres d'ici à 2028</h2>
<p>La flotte de profileurs d'Argo opérée par la France devrait compter 30 flotteurs capables de plonger à 6000 mètres d'ici à 2028, principalement déployés en Atlantique Nord. Ils viendront compléter les 270 flotteurs capables de plonger jusqu'à 2000 ou 4000 mètres.</p>
<p> Les États-Unis opèrent d'ores et déjà plus de cent profileurs Argo 6000 mètres, et les Chinois une trentaine.</p>
<p>Lancé en 2000, le programme Argo constitue aujourd'hui le premier réseau mondial d'observation de l'océan.</p>
<p> Ses 4 000 flotteurs autonomes fournissent des données en accès libre, utilisées par les scientifiques du monde entier pour observer, modéliser et prévoir l'évolution de l'océan et du climat.</p>
<p>Sur ces 4000 flotteurs, 1250 sont capable de faire des mesures en dessous de 2000 mètres, ce sont les Deep-Argo.</p>
<h2> Développés par l'ifremer en partenariat avec NKE Instrumentation</h2>
<p>Le développement et la fabrication de ces deux prototypes Argo Deep-6000 ont été assurés par les équipes de l'unité Recherches et développements technologiques (RDT) de l'Ifremer, basée à Plouzané avec l'appui du partenaire industriel nke Instrumentation qui a également développé le cœur électronique et le logiciel.</p>
<p> Ces travaux ont été financés sur fonds propres dans le cadre du projet PIANO (Plan d'Investissement Argo : Nouvelles Observations) du Plan d'Investissement Exceptionnel de l'Ifremer.</p>
<p>La fabrication et l'industrialisation en série seront confiés à nke Instrumentation, basé à Hennebont. Les trente unités acquises par l'Ifremer d'ici 2028 seront financées par le projet PIANO et par le projet Equipex+ Argo-2030<sup>1</sup>.</p>
<p>Le stockage des données sera assuré par le <a href="https://www.ifremer.fr/fr/infrastructures-de-recherche/le-centre-datarmor" target="_blank">supercalculateur Datarmor</a>, l'un des deux serveurs mondiaux de collecte des données Argo, avec le National Oceanographic Data Center (NODC) aux Etats-Unis.</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/CP-Argo-6000-fev2026.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Contacts presse :</h2>
<p>Sacha Capdevielle /<br />Lucie Lautrédou<br />06 07 84 37 97 /<br />06 15 73 95 29<br /><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppbXfcobjbo+co');">presse(at)ifremer.fr</a></p><div style="width:200px; border-bottom:solid 1px black; padding-top:4em"></div><p style="font-size:0.8em"> <sup>1</sup> Ce projet a bénéficié d'une <b>aide de l’État gérée par l'Agence nationale de la recherche</b> au titre du Programme d’<b>Investissements d’Avenir</b> intégré à <b>France 2030</b>  portant la référence ANR-21-ESRE-0019. </p>]]></content:encoded>
					</item>
				
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						<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 14:37:34 +0100</pubDate>
						<title>France 2030 : lancement de la saison 3 du concours &quot;Butterfly 2050 - dessine ton futur&quot;</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3869&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Sous le haut patronage du président de la République, le secrétariat général pour l’investissement, en charge de France 2030, en lien avec les ministères du Travail et des Solidarités, de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, de la Justice, de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, de l’Éducation nationale, de la Culture, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, lancent aujourd’hui la 3ème édition du Concours &quot;Butterfly 2050 - Dessine ton futur&quot;. </description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Les défis sociétaux et les avancées technologiques transforment nos manières de vivre, de travailler et d'interagir. Cette réalité donne l’opportunité à chacun, et en particulier à la jeunesse de dessiner et imaginer son futur. C’est dans cet esprit d’anticipation et de création que le Gouvernement a lancé en 2024 <b>le concours Butterfly 2050 : une invitation audacieuse à &quot;Rapprocher le futur&quot; en proposant à la jeune génération de bâtir des visions communes en imaginant leur France désirable, juste et viable de demain</b>.</p>
<p>Des jeunes de 15 à 25 ans vont imaginer et concevoir des scénarios prospectifs ou des fictions scientifiques pour construire le monde d’après, autour d’innovations durables, désirables et réalisables. Butterfly 2050 s’inscrit pleinement dans la dynamique du plan d’investissement France 2030, et plus particulièrement du dispositif &quot;Compétences et métiers d'avenir&quot;, en préparant les imaginaires et les choix collectifs de demain.</p>
<p>En lien avec plusieurs ministères, ce concours est opéré pour le compte de l’Etat par la Caisse des Dépôts et Consignations, l’Agence nationale de la Recherche et le centre d’innovation technologique et sociale Matrice.</p>
<p>Intégrée au Comité de pilotage de Butterfly, l’ANR encourage la participation au concours en assurant une large diffusion auprès des lauréats des actions qu’elle opère, en particulier : Compétences et métiers d’avenir, DemoES, Nouveaux Cursus à l’Université (NCU) et les programmes de recherche de France 2030 (PEPR).</p>
<h2>Pour sa troisième édition, le concours propose 3 nouvelles thématiques</h2>
<p> Les équipes pluridisciplinaires composées de jeunes de tous horizons (lycéens et particulièrement des lycéens professionnels, apprentis, étudiants – designers, ingénieurs, scénaristes, étudiants de tous horizons, jeunes entrepreneurs, salariés ou en recherche de solution…) vont travailler sur des scénarios prospectifs à l'horizon 2050. Elles bénéficieront d'accompagnements de facilitateurs, d’experts, de professionnels reconnus dans leurs domaines, à travers des masterclasses et des consultations.</p>
<p>Ces scénarios prospectifs seront évalués par un jury de professionnels selon des critères rigoureux, notamment l'originalité et la qualité de la vision et des propositions formulées.</p>
<p>Voici les trois thématiques proposées cette année :</p>
<h3>Thématique 1 : COOPÉRER EN 2050</h3>
<p><i>Humains, techniques et vivants : inventer des alliances souhaitables</i></p>
<p>Cette thématique invite à explorer de nouvelles combinaisons entre humains, machines et milieux de vie. Elle appelle à découvrir comment transformer l'industrie, les services, les institutions, les modes de travail et les modes de vie, de manière à renforcer l'autonomie, la dignité et la qualité du travail, tout en réduisant la dépendance matérielle, énergétique et numérique.</p>
<h3>Thématique 2 : TERRE-CIEL-MER EN 2050</h3>
<p><i>Restaurer les équilibres naturels, repenser la chaîne du vivant, explorer autrement</i></p>
<p>Face aux limites planétaires, cette thématique incite à réfléchir sur les manières de transformer radicalement les modes de production et de consommation afin de préserver la biosphère et vivre en harmonie avec les écosystèmes. Elle explore comment réduire les pressions sur le vivant, orienter les activités humaines vers des modèles qui préservent et restaurent les milieux, et développer une prospérité compatible avec les cycles naturels en renforçant la résilience des territoires.</p>
<h3>Thématique 3 : DÉCIDER ENSEMBLE EN 2050</h3>
<p><i>Construire du sens : connaissance, information, culture, justice et démocratie</i></p>
<p>Face à la complexité croissante du monde et à la multiplication des crises, cette thématique invite à réfléchir aux notions de sens et de lien en 2050. Elle explore la capacité à produire, analyser, valider et partager la connaissance, et d’informer les décisions de manière fiable, démocratique. Elle sonde ce qui lie, ce qui constitue le bien-être et les conditions nécessaires pour vivre ensemble : la culture, la justice et la démocratie.</p>
<h2>Butterfly 2050 : bâtir des visions communes</h2>
<h3>Les principaux objectifs du concours sont multiples :</h3><ul><li>Mobiliser la jeune génération autour de la construction d'un avenir désirable, juste et viable dans le respect des limites planétaires ;</li><li>Encourager l'innovation et la créativité dans trois domaines clés :&nbsp; Coopérer en 2050, Terre-Ciel-Mer en 2050, Décider ensemble en 2050 ;</li><li>Favoriser l'interdisciplinarité et la collaboration entre des jeunes de profils différents ;</li><li>Stimuler la réflexion prospective et l'émergence de solutions innovantes pour les défis de demain.</li></ul><p>A l’occasion d’une cérémonie le 2 juillet 2026, les équipes finalistes présenteront leurs scénarios lors d'une session de présentations dynamiques, avec à la clé un Grand Prix de l'Innovation, un Grand Prix de l’impact social, un Grand Prix du Futur Désirable, et un Prix Coup de Cœur.</p>
<p> Sous la direction de Laurène Houtin, chercheuse associée au Laboratoire Lorrain de Psychologie et Neurosciences de la Dynamique des Comportements, <b>un rapport d’analyse des productions des saisons 1 et 2 a été publié afin de proposer une lecture des imaginaires et des représentations du futur chez les jeunes</b>. <a href="https://www.info.gouv.fr/upload/media/mixed/0001/16/1158348411f18244a9e931b912e2ff96c1982239.pdf" target="_blank">Le rapport est accessible ici</a>.</p>
<p> <b>(re)Découvrez la <a href="https://www.info.gouv.fr/organisation/secretariat-general-pour-l-investissement-sgpi/butterfly-2050" target="_blank">saison 1</a> et la <a href="https://www.info.gouv.fr/organisation/secretariat-general-pour-l-investissement-sgpi/concours-butterfly-2050-dessine-ton-futur-3eme-edition" target="_blank">saison 2</a> du concours Butterfly 2050.</b></p>
<h3>En savoir plus sur la <a href="https://www.info.gouv.fr/organisation/secretariat-general-pour-l-investissement-sgpi/concours-butterfly-2050-dessine-ton-futur-3eme-edition" target="_blank">saison 3</a> et vous inscrire :</h3>
<p><a href="https://www.agorize.com/fr/challenges/butterfly-2050-saison-3" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">https://www.agorize.com/fr/challenges/butterfly-2050-saison-3</a></p>
<p><b>Nous contacter : <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqXzlkzlrop:yrqqbociv+co');">contact(at)concours-butterfly.fr</a></b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/France2030-CP-Lancement-Concours-BUTTERFLY2050-Saison3-20260212.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Contacts presse :</h2>
<p>Ministère du Travail et des Solidarités – <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7pbz+mobppb+qpXqoxsxfi+dlrs+co');">sec.presse.ts(at)travail.gouv.fr</a></p>
<p>Ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité, et des Négociations internationales sur le climat et la nature - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppb+xmoXbzlildfb+dlrs+co');">presse.apr(at)ecologie.gouv.fr</a></p>
<p>Ministère de la Justice - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppb:grpqfzbXgrpqfzb+dlrs+co');">presse-justice(at)justice.gouv.fr</a></p>
<p>Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique- <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppb+ybozvXcfkxkzbp+dlrs+co');">presse.bercy(at)finances.gouv.fr</a></p>
<p>Ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire – <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zxy:mobppb+xdofzriqrobXxdofzriqrob+dlrs+co');">cab-presse.agriculture(at)agriculture.gouv.fr</a></p>
<p>Ministère de l’Éducation nationale - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppbXbarzxqflk+dlrs+co');">presse(at)education.gouv.fr</a></p>
<p> Ministère de la Culture - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7pbosfzb:mobppbXzriqrob+dlrs+co');">service-presse(at)culture.gouv.fr</a></p>
<p>Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppb:jbpoXobzebozeb+dlrs+co');">presse-mesr(at)recherche.gouv.fr</a></p>
<p>Secrétariat général pour l’investissement - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppb+pdmfXmj+dlrs+co');">presse.sgpi(at)pm.gouv.fr</a></p>
<p>Banque des Territoires – Groupe Caisse des Dépôts-&nbsp;<br />Antoine Pacquier - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7xkqlfkb+mxznrfboXzxfppbabpabmlqp+co');">antoine.pacquier(at)caissedesdepots.fr</a></p>
<p>Agence nationale de la recherche - <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxdbkzbobzebozeb+co');">contactpresse(at)agencerecherche.fr</a></p>
<p>Matrice -&nbsp; <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zalaapXjxqofzb+fl');">cdodds(at)matrice.io</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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						<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 16:57:56 +0100</pubDate>
						<title>France 2030 : le CNRS lance un nouveau programme de recherche en robotique</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3868&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Un nouveau programme ambitieux de recherche &quot;Robotique&quot; est lancé ce 3 février. Dans le cadre de France 2030 et de sa stratégie &quot;Robotique et machines intelligentes&quot;, le CNRS pilote et fédère la recherche &quot;amont&quot; qui vise à développer des solutions matérielles et logicielles innovantes afin d’améliorer les performances et la sobriété des systèmes robotiques. Elaboré avec des partenaires de recherche et industriels, ce programme vise à favoriser des avancées issues de la recherche fondamentale en robotique vers des applications concrètes dans divers domaines, de l’industrie aux services. Ce programme, opéré pour le compte de l’Etat par l’Agence nationale de la recherche (ANR), est doté d’un budget de 30 millions d’euros de France 2030 sur 6 ans et demi.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2>Faire émerger des technologies robotiques plus performantes et durables</h2>
<p>Le programme de recherche Robotique, financé par le Secrétariat général pour l’investissement en charge de France 2030, est mis en oeuvre par l’Agence nationale de la recherche. Il est piloté par le CNRS, en lien avec les forces de recherche académiques du domaine, et a pour objectif de structurer et renforcer l’écosystème français de recherche et d’innovation en robotique afin de lever les verrous scientifiques et techniques qui limitent aujourd’hui les performances des systèmes robotisés, notamment en matière de mobilité et de contrôle, de perception et d’adaptation des robots à divers environnements, de manipulation physique d’objets, ainsi que sur les aspects de frugalité et d’autonomie.</p>
<p>En privilégiant ces axes de développement technologique, ce programme s’inscrit dans les priorités de la stratégie nationale de recherche tout en conciliant les enjeux de durabilité et le défi de l’intégration de l’intelligence artificielle, afin de faire évoluer les architectures robotiques vers des systèmes plus fiables et adaptables.</p>
<h2>Faciliter l’interdisciplinarité et rendre la filière attractive</h2>
<p> Le programme de recherche robotique a pour ambition de relever quatre défis majeurs :</p><ul><li> Développer des briques technologiques innovantes destinées à être valorisées via des transferts industriels, pour la création de services technologiques innovants qui permettront de renforcer la souveraineté technologique et industrielle de la France en Robotique et IA ;&nbsp;<br />&nbsp;</li><li>Renforcer les liens entre les différents acteurs du secteur, au plan national et européen, et développer l'impact des résultats de la recherche réalisée ;&nbsp;<br />&nbsp;</li><li>Former les jeunes aux métiers de la robotique, en hybridation avec l’IA sur toute la chaine de valeur et à tous les niveaux, du chercheur à l’opérateur, du fabricant à l’usager ;&nbsp;&nbsp;<br />&nbsp;</li><li>Attirer de nouveaux talents.</li></ul><h2>Des projets structurants pour lever les verrous scientifiques du secteur</h2>
<p>Pour répondre à ces enjeux, le programme s’appuie sur quatre projets :</p>
<p> <b>Le projet HAMMER</b> vise à transformer les capacités de locomotion et de navigation des robots en combinant des approches fondées sur des modèles mathématiques avec des méthodes d’apprentissage issues de grandes quantités de données. L’objectif ? Permettre à des systèmes robotiques mobiles, terrestres ou aériens, d’évoluer de manière autonome et fiable dans des environnements complexes, ouverts ou peu structurés. Ces travaux permettront d’améliorer l’exploration de milieux naturels ou extrêmes et la maintenance d’infrastructures complexes, notamment sur des sites isolés ou offshore, en réduisant la mobilisation de moyens humains.</p>
<p><b>Le projet DRMI</b> est consacré à la manipulation robotique en milieu industriel. Il vise à développer des systèmes capables d’interagir physiquement avec leur environnement de manière plus précise, plus souple et plus fiable. Ces recherches sont essentielles pour des applications telles que l’assemblage et le désassemblage, la manipulation d’objets, le tri, le recyclage et le démantèlement des déchets.</p>
<p><b>Le projet PERSEO</b> s’intéresse aux capacités de perception, de localisation et de cartographie dans des environnements ouverts, évolutifs et peu balisés. Il explore notamment la coopération entre robots terrestres, aériens ou mobiles, capables de partager et de fusionner des informations pour cartographier de façon plus précise des environnements complexes. Ces travaux trouvent des applications dans la robotique « de terrain », la surveillance d’écosystèmes naturels, la gestion de l’énergie, la détection et l’atténuation de catastrophes naturelles ou industrielles, ainsi que dans le développement de systèmes de transport et de véhicules autonomes.</p>
<p><b>Le projet MINIRO</b> est dédié à la robotique miniature, à des échelles allant de quelques dizaines de micromètres à quelques centimètres. À ces dimensions, les lois physiques, les modes d’actionnement et de perception diffèrent de ceux des robots conventionnels. Le défi consistera à développer des technologies robotiques adaptées à ces contraintes, ouvrant des perspectives d’applications notamment en biomédecine (dispositifs endoscopiques ou de chirurgie mini-invasives), mais aussi pour l’inspection industrielle et la manipulation d’objets dans des environnements contraints à l’aide de sondes robotisées miniatures.</p>
<h2>L’enjeu de l’intégration de l’IA</h2>
<p> L’essor de l’intelligence artificielle transforme en profondeur le potentiel de la robotique, en ouvrant la voie à des systèmes capables de perception, de décision, et d’apprentissage dans des environnements complexes et évolutifs. Dans ce contexte, un dernier projet, « <b>Cœur-IA-Robotique</b> », spécifiquement consacré à l’intégration de l’IA dans les systèmes robotiques, devrait également être prochainement lancé. Il s’appuie sur une convergence étroite entre sciences informatiques et ingénierie robotique, notamment portée par les avancées de l’IA générative et des modèles de fondation<sup>1</sup>.</p>
<p>Ce projet transversal vise à permettre à des robots de comprendre et d’exécuter des tâches complexes à partir d’instructions de haut niveau, potentiellement exprimées en langage naturel, en s’appuyant sur des informations combinant données sensorielles, motrices et contextuelles. Il mobilise la maîtrise d’algorithmes avancés ; l’expertise de spécialistes en mécanique et mécatronique, ainsi que d’autres disciplines tels que les micro et nanotechnologies, l'automatique, le traitement du signal, les sciences des matériaux, et l'interaction avec l'humain.</p>
<p> <a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/CP-PEPR-Robotique-2026-02-03.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Contacts</h2>
<p><b>Presse CNRS</b> l Elisa Doré l <b>T</b> <b>+33 1 44 96 53 16</b> | <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7bifpx+alobXzkop+co');">elisa.dore(at)cnrs.fr</a>&nbsp;<br /><b>Presse ANR</b> l <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxdbkzbobzebozeb+co');">contactpresse(at)agencerecherche.fr</a>&nbsp;&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><div style="width:200px;border-bottom:solid 1px black;padding-top:4em"></div><p style="font-size:0.8em"> <sup>1</sup> Les modèles de fondation sont de puissants modèles d'intelligence artificielle qui sont entraînés sur une grande quantité de données et peuvent être adaptés à un large éventail de tâches. </p>]]></content:encoded>
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						<guid isPermaLink="false">3867</guid>
						<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 16:16:28 +0100</pubDate>
						<title>Lancement de la Chaire Industrielle LIFT : une révolution française dans la bioproduction de tissus innovants</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3867&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>L’Université Claude Bernard Lyon 1, Sartorius et l’Agence nationale de la recherche (ANR) annoncent le lancement du projet de recherche LIFT (Large-scale Innovative Fabrication of in vitro engineered Tissues), lauréat du programme Chaires Industrielles 2025 de l’ANR. Ce projet très ambitieux, et reconnu comme tel par les membres du jury d’évaluation, vise à positionner la France au premier plan mondial de la bio-fabrication de tissus humains in vitro, ouvrant la voie à des avancées majeures en médecine régénérative, en recherche pharmaceutique et en alternatives à l’expérimentation animale.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2>Un enjeu scientifique, technologique et sociétal</h2>
<p>Les tissus bio-ingénieries et les modèles d’organoïdes représentent une révolution pour la recherche biomédicale. Pourtant, la production à grande échelle de tissus complexes, fonctionnels et standardisés reste un défi majeur.</p>
<p>Le projet LIFT, issu de cinq années de collaboration entre l’UCBL-3d.FAB et Sartorius, a pour ambition de lever ces verrous en développant un flux complet de bioproduction, de la matière première cellulaire jusqu’au tissu fonctionnel, en intégrant des technologies de pointe telles que : bioprocédés d’amplification cellulaire, biomatériaux innovants, bioréacteurs spécifiques et outils de contrôle qualité en temps réel.</p>
<h2>Deux modèles de preuve de concept</h2>
<p>LIFT se concentrera sur deux tissus modèles à fort impact pharmaceutique : un tractus pulmonaire ramifié (bronches, bronchioles, alvéoles) et un lobule hépatique vascularisé. Ces modèles serviront de démonstrateurs pour valider la faisabilité industrielle et la pertinence clinique des tissus produits.</p>
<h2>Un consortium d’excellence et une dynamique nationale</h2>
<p>Porté par la Dr Emma Petiot (UCBL-3d.FAB/CNRS) et Dr. Magali Barbaroux (Sartorius Corporate Research), le projet mobilise une équipe multidisciplinaire de 24 personnes, associant chercheurs, ingénieurs, doctorants et partenaires industriels. La plateforme UCBL3d.FAB ‒ rattachée à Institut de Chimie et de Biochimie Moléculaires et Supramoléculaires (ICBMS ‒ Lyon 1 / CNRS / CPE Lyon / INSA Lyon) ‒ apportera son expertise en impression 3D pour la santé (formulation de biomatériaux et d’hydrogels à rhéologie adaptée garantissant la viabilité cellulaire et les caractéristiques phénotypiques), tandis que Sartorius fournira des technologies (systèmes automatisés de culture cellulaire, outils d’analyse d’image, statistiques en ligne) et une expertise (développement de lignées cellulaires, optimisation des milieux de culture, bioprocédés).</p>
<h2>Objectifs et retombées attendues</h2><ul><li> Développer des protocoles et équipements brevetés pour la production de tissus à grande échelle.</li><li>Renforcer la position de la France dans le secteur stratégique de l’ingénierie tissulaire.</li><li>Accélérer la mise sur le marché de modèles tissulaires avancés pour la recherche et la thérapie.</li><li>Former la nouvelle génération de scientifiques et d’ingénieurs dans ce domaine d’avenir.</li><li>Favoriser la diffusion des résultats auprès de la communauté scientifique, des industriels et du grand public.</li></ul><h2>Un impact éthique et sociétal</h2>
<p>LIFT s’inscrit dans une démarche responsable, en intégrant des actions de formation, de réflexion éthique et de communication scientifique, afin d’accompagner les évolutions de la médecine et de la société vers des pratiques plus sûres, efficaces et respectueuses de l’humain.</p>
<p><img height="613" width="778" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/CP-chaire-Lift-06022025-fig1.jpg" style="" alt="" /></p>]]></content:encoded>
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						<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 14:35:09 +0100</pubDate>
						<title>« L’Agence nationale de la recherche : deux décennies en perspective. » Une publication retrace l’histoire de l’ANR et ses 20 années au service de la science et des chercheurs</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3866&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>À l’occasion de ses 20 ans, l’Agence nationale de la recherche a sollicité une équipe du Centre de recherche en histoire de l’innovation de la Sorbonne (UMR Sirice) pour retracer son histoire en la resituant dans celle plus longue de la structuration du financement de la recherche publique française depuis la fin du XIXe siècle. Lumière sur ce travail de recherche et sur les idées fortes de cette publication avec Léonard Laborie, chargé de recherche au CNRS et Pascal Griset, professeur d’histoire contemporaine à Sorbonne-Université qui ont co-rédigé et coordonné ce travail de recherche.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/ANR-2005-2025-20ans-en-perspective.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank"><img height="335" width="282" src="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/ANR-2005-2025-20ans-en-perspective-650.jpg" style="padding-left: 17px; float: right; " alt="" /></a>Dans le livret réalisé à l'occasion des 20 ans de l'ANR, vous situez la création de l'Agence dans l'histoire longue du financement de la recherche publique en France. Quelles sont les grandes périodes et dates clé qui jalonnent cette histoire&nbsp;?</h2>
<p>« Nous avons fait apparaître un « long 20e siècle de la recherche publique française », qui court des années 1870, au lendemain de la défaite face à la Prusse, qui a notamment conduit Pasteur à faire le diagnostic d’une grave déficience de la science française, jusqu’au début des années 2000. Cette période est bien sûr contrastée entre l’avant et l’après-Seconde Guerre mondiale. Avec la création du CNRS en octobre 1939, soit donc au cours de la guerre, et la création consécutive en deux ou trois temps d’autres organismes nationaux de recherche (pendant la guerre, dans l’immédiat après-guerre, et dans les premières années de la Cinquième République), l’Etat investit sans commune mesure avec ce qui se passait auparavant, en dépit des tentatives et des initiatives, dans la production de savoirs nouveaux. C’est aussi l’époque où l’on se met à concevoir ces activités en termes de « recherche ». On note à quel point les crises, et en particulier les guerres, ont été importantes pour la mobilisation du politique et de la société sur ces sujets. Cette mobilisation est soutenue, mais toujours exposée à des retours en arrière ou des démobilisations. Ceci produit un système de la recherche et de l’innovation construit par couches successives, complexe, voire illisible de l’extérieur, mais résilient.</p>
<p>Il semble bien que les réformes mises en œuvre depuis le début des années 2000, à commencer par la création de l’ANR, puis la loi sur l’autonomie des universités, la création d’organismes chargés de l’évaluation de la recherche, puis la mobilisation de moyens nouveaux à travers les Programmes d’investissement d’avenir à partir de 2010, aient fait entrer la recherche française dans une nouvelle époque. Si le financement par projets compétitifs existait avant la création de l’ANR, cette dernière a massifié les volumes, modifié les circuits (financement directement attribués aux chercheurs), tout en professionnalisant les pratiques de sélection et d’accompagnement des projets. »</p>
<h2>En ce qui concerne l'ANR précisément, quelles sont les périodes et tournants qui se dégagent vingt ans après sa création&nbsp;? Comment s’articulent-ils à l’évolution des politiques publiques de soutien à la recherche en France&nbsp;?</h2>
<p><img height="656" width="947" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-livret-20ans-fig1.jpg" style="" alt="" /></p>
<p>« L’ANR a été depuis sa création en 2005 le sismographe de la politique scientifique du pays. Elle a tantôt servi d’ajustement quand il a fallu faire des économies, tantôt endossé de nouvelles missions quand des moyens nouveaux ont été dégagés. En croisant évolution du budget de l’Agence et évolution de sa gouvernance, on distingue quatre périodes.&nbsp;</p>
<p>La première voit l’établissement et la montée en charge de l’Agence, de 2005 à 2009. Son budget est en hausse, et sa tutelle par le ministère de la Recherche est officiellement renforcée en août 2006, lorsqu’elle obtient le statut d’établissement public à caractère administratif. Les ONR (organismes nationaux de recherche) et les universités quittent alors son conseil d’administration. Ceci n’empêche toutefois pas l’Agence de prendre ses distances, au sens propre et figuré, avec sa tutelle. Le dialogue est alors semble-t-il ténu avec le ministère. Un élément clé de cette phase est l’adoption d’une stratégie originale de certification. En 2008, l’ANR est la première agence de financement dans le monde à obtenir la certification ISO 9001 pour son processus de sélection des projets. Cela lui permet de consolider sa légitimité tant sur le plan national qu’international. La mise en place de comités sectoriels vise également à associer davantage la communauté scientifique à ses activités. Cette période est également ponctuée par un événement symbolique : l’occupation des locaux de l’ANR par des chercheurs le 27 novembre 2008, reflétant des tensions persistantes avec une partie de la communauté scientifique, pour qui l’Agence est synonyme de pilotage politique de la science et de mise en compétition des équipes au détriment des crédits récurrents.</p>
<p><img style="float:left; padding-right:13px" height="693" width="520" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-livret-20ans-fig2.jpg" alt="" /></p>
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<p>Jacqueline Lecourtier (directrice générale de l’ANR de février 2007 à décembre 2011) reçoit la certification ISO 9001 pour le processus de sélection de projets, en 2008. Cette certification sera reconfirmée en 2018 et 2024. © ANR</p>
<p style="clear:both; padding-top:1em">Vient ensuite une phase de crise, entre 2010 et 2015. Dans le sillage de la crise financière de 2008, le budget de l’ANR diminue, entraînant une chute drastique du taux de succès des projets soumis, qui atteint un plancher de 11,5 % en 2015. Cette situation provoque une forte contestation au sein de la communauté scientifique, avec des appels au boycott de l’évaluation et même à la dissolution de l’Agence. Pour répondre à cette crise, des réformes majeures sont mises en place, notamment en 2011 (sélection en deux temps, création d’une commission de recours) et surtout en 2014, avec un décret du ministère Fioraso. Ce décret renforce la programmation de l’ANR (publication d’un plan d’action) et modifie sa gouvernance : la direction est renforcée avec la nomination d’un PDG. Dans la foulée, un comité de pilotage scientifique est créé en 2015.</p>
<p>Sur ces bases, une phase de redressement démarre en 2016 et court jusqu’en 2020. Cette période est caractérisée par une reprise lente des moyens financiers, qui retrouvent en 2020 leur niveau de 2010. L’ANR lance des initiatives pour se rapprocher des chercheurs, comme l’« ANR Tour » à partir de 2016. Cependant, cette phase n’est pas exempte de défis : en 2017, le PDG démissionne, et l’Agence reste dans l’incertitude pendant plusieurs mois, jusqu’à la nomination de Thierry Damerval. Ce dernier joue un rôle actif dans la préparation de la Loi de programmation de la recherche. Votée en décembre 2020, cette dernière ouvre une nouvelle période, marquée par l’essor et une quête de simplification. Le budget d’intervention de l’Agence augmente fortement en quelques années, ce qui permet une hausse notable du taux de succès, atteignant 24 % en 2024. Cette période est également marquée par des efforts de simplification administrative et une augmentation du préciput alloué aux établissements et aux laboratoires. Ces mesures visent à rendre l’ANR plus efficace et plus attractive pour les chercheurs. »</p>
<p><img height="354" width="947" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-livret-20ans-fig3.jpg" style="" alt="" /></p>
<h2>A quels défis l’ANR a-t-elle été confrontée au cours de ses deux premières décennies d'existence&nbsp;?</h2>
<p>« Comme on l’a vu, l’ANR a dû trouver sa place, entre tutelle ministérielle et autonomie, entre rigueur administrative et attentes de la communauté scientifique. Chaque phase a été marquée par des défis spécifiques, mais aussi par des réformes visant à améliorer son fonctionnement et sa légitimité. Les critiques ont en ce sens nourri l’amélioration de l’institution. En comparaison des débuts, les appels à la dissolution de l’ANR sont aujourd’hui rares.</p>
<p> L’Agence a construit sa légitimité grâce à sa capacité à gérer d’une manière rigoureuse et transparente les appels et les projets. Cette réussite s’est appuyée sur des équipes jeunes rapidement compétentes et sur une maîtrise des outils numériques, qu’il s’agisse des dispositifs de traitement de l’information ou bien de l’interface avec les déposants. Le développement de l’Agence s’inscrit en effet dans une période de croissance et de « banalisation » du web. Il s’agissait d’une opportunité pour l’ANR mais cela constituait aussi un défi tant en matière de qualité que de sécurité. L’Agence a dans une large mesure gagné la confiance des chercheurs, ce qui n’exclut pas des critiques. Cette condition était sine qua non pour que la nouvelle institution fonctionne. Sans chercheurs pas de projets soumis, et pas d’évaluation de ces projets. La participation de la communauté scientifique à l’énorme travail que constitue la sélection des projets est la pierre de touche qui permet d’évaluer positivement la capacité de l’ANR à remplir la mission qui lui avait été confiée il y a vingt ans. Cette rapide montée en capacité de l’Agence a même suscité un phénomène bien connu, qui a vu l’Etat lui confier un nombre croissant de missions, sans adapter les moyens qui lui étaient confiés pour les accomplir, au risque de voir la qualité du suivi mise en cause, comme ce fut parfois le cas dans les années 2010.</p>
<p>L’exposition de l’ANR aux critiques est dans une large mesure liée à des questionnements qui concernent des domaines ne relevant pas de ses décisions. L’ANR met en œuvre des dispositifs qui ont été conçus par ses tutelles et dont les moyens financiers sont délimités par l’Etat. Elle agit donc dans un contexte français qui voit la recherche sous-financée au regard de la place de la France dans l’économie mondiale. Ce sous financement est lié à l’insuffisance de l’engagement de l’Etat mais également à un sous-investissement des entreprises. Le manque d’engagement des entreprises françaises dans la recherche, à l’aune de ce qui est fait depuis le 19e siècle en Allemagne ou aux Etats-Unis est un phénomène ancien qui n’a pas connu de modification sensible, malgré les discours, au cours des vingt dernières années. »</p>
<h2>Comment avez-vous travaillé sur ce sujet&nbsp;? Quelles ont été notamment vos sources et avez-vous rencontré des difficultés&nbsp;?</h2>
<p>« Nous avons travaillé sous contraintes fortes de temps (quelques mois pour rédiger ce livret) et de documentation. Cette dernière a été limitée aux publications officielles et à la presse généraliste et spécialisée. Par publications officielles nous entendons les rapports annuels dus à la tutelle et les plans d'action, les rapports d'évaluation par l'AERES et le Hcéres, les rapports parlementaires... Autrement dit, nous n’avons pas travaillé sur les archives (ministérielles, de l’Agence, des associations de chercheurs). Ces dernières restent à explorer. Heureusement, nous avons pu nous appuyer sur une littérature assez substantielle, en sociologie et sciences politiques en particulier. Le champ est structuré par la critique du modèle de gestion de la recherche -pilotage politique et recours à l’approche compétitive-, critique à laquelle répondent des travaux qui sont moins à charge, observant le pragmatisme des acteurs et la pluralité des conceptions de l’autonomie ou de la recherche guidée par la curiosité. Ces références sont citées dans le livret, qui a pour ambition d’’être une introduction à l’histoire de l’Agence, essentiellement politique et institutionnelle, tout en l’inscrivant dans un contexte international plus large et dans la longue durée. »</p>
<h2>Quel bilan tirez-vous de ce travail ? Un regard rétrospectif de ce type peut-il avoir une influence sur les choix et les évolutions d’une structure publique comme l'ANR ?</h2>
<p>L’approche historienne permet, si elle est correctement intégrée à la réflexion, d’aiguiser les regards, d’alerter, de faire apparaître des questionnements. Elle peut contribuer également au sein de l’institution à la conscientisation d’une inscription dans la durée, en se pensant l’acteur d’une histoire plus ancienne et qui se poursuivra. Cette perception dépasse le simple « sentiment d’appartenance » pour toucher un véritable sentiment d’utilité que l’urgence de séquences se succédant sans cesse peut parfois amener à oublier. La notion de « leçon de l’Histoire » n’est cependant guère adaptée aux contraintes qui pèsent sur les décideurs du temps présent, quelles que soient les structures concernées. L’histoire peut alerter, éveiller, fournir des repères et enrichir la réflexion… mais elle ne saurait être prescriptive.&nbsp;</p>
<p><img src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-livret-20ans-fig4.jpg" width="721" height="850" style="" alt="" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/ANR-2005-2025-20ans-en-perspective.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le livret &quot;2005-2025, L’Agence nationale de la recherche : deux décennies en perspective&quot;</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Vidéos :</h2>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=shEJUrBDAxI" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Depuis 20 ans, l’ANR et ses partenaires soutiennent la recherche en France et dans le monde</a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=d0dPUFGug9o" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">ANR - 20 ans - 2005 / 2025</a></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3865</guid>
						<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 10:51:53 +0100</pubDate>
						<title>2025, une année avec l’ANR</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3865&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Retrouvez les événements qui ont marqué l’année 2025 à l’Agence nationale de la recherche (ANR). 20 ans de l’ANR, rapport d’évaluation du Hcéres, nouvelles mesures de simplification, Choose France For Science,  signature du COP avec l’Etat, cahiers et brochures thématiques, colloques scientifiques, inaugurations de chaires industrielles et de LabCom, lancements de programmes de recherche de France 2030, ou encore événements « science et société » : une rétrospective à parcourir en images.</description>
						<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3864</guid>
						<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 10:01:22 +0100</pubDate>
						<title>Trans numériques à Rennes : 13 programmes de recherche de France 2030 réunis pour explorer les opportunités et défis du &quot;Continuum numérique&quot;</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3864&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Pour la première fois depuis le lancement du plan France 2030, 13 programmes de recherche concernés par les enjeux et défis du numérique se réuniront à l’occasion d’un sommet scientifique du 2 au 5 février 2026 au Couvent des Jacobins à Rennes : les TRANS NUMERIQUES. Une occasion inédite d’aborder le « continuum numérique » - une vision systémique et intégrée des infrastructures du numérique et de leurs usages - et de faire dialoguer les acteurs du secteur. L’Agence nationale de la recherche (ANR), qui met en œuvre ces programmes pour le compte de l’Etat au titre de France 2030, est partenaire de cet événement.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2>Un événement pour penser le futur du numérique</h2>
<p>Les sciences du numérique ne sont plus cantonnées aux ordinateurs mais irriguent d’innombrables sphères scientifiques et sociétales (santé numérique, agriculture, industrie, collaboration humaine, gestion des risques, IA everywhere, frugalité, impact sociétal, etc.). Aux défis scientifiques et techniques s'ajoutent des enjeux de souveraineté numérique de la France et de l'Europe. L’Etat, au titre de France 2030, a soutenu dès 2021 le lancement de plusieurs programmes de recherche dans le cadre des stratégies nationales d’accélération (les PEPR Cybersécurité, Cloud, Réseaux du futur et Numérique pour l’exascale) qui abordent les enjeux clés du continuum numérique.&nbsp;<br /><br />Cette notion désigne l’ensemble des processus, des systèmes et des infrastructures numériques interconnectés, de la donnée locale aux services en cloud, en passant par les outils d’aide à la décision et l’intelligence artificielle, les réseaux et les technologies de calcul.</p>
<p> Le fruit des échanges des équipes de ces programmes a abouti à la nécessité de décloisonner le dialogue autour des enjeux du continuum numérique pour encourager les interactions entre d’autres programmes de France 2030 s’inscrivant, largement ou à la marge, dans le champ du numérique.</p>
<p> En effet, les scientifiques de domaines variés doivent pouvoir être sensibilisés aux opportunités offertes par les avancées technologiques les plus actuelles. Réciproquement, les communautés du numérique et des communications doivent comprendre les usages envisagés par d’autres disciplines ou secteurs d'activité pour proposer des abstractions logicielles et matérielles adéquates.</p>
<p>Dans ce contexte, du 2 au 5 février 2026, INRIA, dans le cadre de sa mission d’agence de programmes dans le numérique, en partenariat avec les Agences de programmes ASIC (portée par le CEA), Agralife (portée par INRAE), CBSD (portée par le CNRS) et APRS (portée par l’Inserm), organise la première édition du sommet Trans Numérique qui se tiendra au Couvent des Jacobins – Centre des Congrès de Rennes Métropole. Cet événement scientifique et technologique d’envergure nationale a l’ambition de rassembler la communauté académique française autour des opportunités et enjeux clés du numérique contemporain : performance, robustesse, sécurité, frugalité et impact sociétal. Cet événement impliquant dix organismes de recherche et soutenu par l’ANR, devrait rassembler près de 1000 professionnels, chercheurs, ingénieurs, doctorants et décideurs autour des défis actuels et à venir du continuum numérique.</p>
<p> Le sommet s’inscrit dans une dynamique portée par treize programmes de recherche (PEPR) qui fédèrent des travaux autour de thématiques allant de la cybersécurité à la santé numérique, en passant par les villes durables, l’agroécologie numérique ou encore les jumeaux numériques et les industries culturelles et créatives. En associant ces programmes, les Trans numériques participeront ainsi à promouvoir une vision holistique, souveraine et prospective du continuum numérique en stimulant une synergie inédite entre disciplines scientifiques, acteurs industriels et enjeux sociétaux.</p>
<p>Des experts des sciences numériques de renommée internationale sont ainsi attendus, avec également des intervenants issus des sciences humaines et sociales, ainsi que des représentants d’agences françaises comme l’ANSSI, l’ADEME, ou encore l’ARCEP.</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3863</guid>
						<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 16:04:47 +0100</pubDate>
						<title>Découvrez les 36 projets lauréats de l’appel LabCom 2025</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3863&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>En 2025, 36 projets de création de Laboratoires Communs ont été sélectionnés dans le cadre de l’appel à projets LabCom de l’ANR qui vise à développer la création de partenariats pérennes entre les acteurs de la recherche académique et les entreprises, et à soutenir l’innovation.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Le programme LabCom de l’ANR s’adresse à des institutions de recherche publiques et à des entreprises (PME, ETI et start-ups) qui ont des projets de création de Laboratoires Communs pour répondre à des défis industriels ou technologiques. Il permet à l’ANR de soutenir financièrement l’engagement des acteurs de la recherche académique désireux d’établir des partenariats bilatéraux et structurés avec des entreprises et s’inscrit dans le cadre des actions de soutien à l’innovation déployées par l’Agence.</p>
<p>Ouvert depuis 2013, ce programme a déjà permis de soutenir 320 partenariats ambitieux et durables avec le monde socio-économique.</p>
<p>Chaque année, il donne lieu à un appel à projets qui s’articule autour de deux sessions d’évaluation des propositions. Il s’agit d’un dispositif souple pour assurer une prise de décision et un financement rapides.</p>
<p>Focus sur les résultats de l’édition 2025 :</p><ul><li>36 projets sélectionnés : 12 projets lors de la 1re session et 24 projets lors de la 2e session</li><li>Parmi les entreprises mobilisées aux côtés des partenaires académiques, on dénombre 29 PME et 7 ETI. 5 start-ups participent à des LabCom 2025 : ADMIR, Aerleum, Goupil Technology, PETSHKA, RETINOV SAS.</li></ul><p>En effet, depuis 2024, l’appel LabCom est ouvert aux start-ups qui expriment le besoin de collaborer avec des partenaires académiques pour consolider leur développement, renforcer une compétence ou explorer une nouvelle thématique.</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/2026-01-19-ANR-LABCOM-2025-Tableau-laureats.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Consulter la liste des projets sélectionnés</a></p><aside><p>L’édition 2026 de l’appel à projets LabCom est ouverte jusqu’au 27/02/2026 à 17h pour la 1re session et jusqu’au 22/09/2026 à 17h pour la 2<sup>e</sup> session.<br />&nbsp;<br />Présentation de l’appel à projets LabCom 2026 ➡ <a href="https://anr.fr/LabCom-2026" target="_top">https://anr.fr/LabCom-2026</a></p></aside><p>&nbsp;</p>
<h2> En savoir plus</h2>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2023/ANR-Focus-LabCom-nov2023.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Focus de l’ANR - 10 ans du programme LabCom 2013-2022</a>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fr/detail/call/labcom-2025-laboratoires-communs-organismes-de-recherche-publics-pme-eti-et-start-up/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Appel LabCom 2025</a></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3862</guid>
						<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 14:15:24 +0100</pubDate>
						<title>France 2030 : 2 nouveaux lauréats pour le programme de recherche &quot;prezode&quot; pour développer des stratégies de prévention face à l’émergence de maladies zoonotiques</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3862&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Afin d’améliorer les connaissances et d’identifier des solutions de prévention face à l’émergence ou à la réémergence de maladies zoonotiques, deux nouveaux projets interdisciplinaires de recherche fondamentale vont être financés dans le cadre du programme de recherche PREZODE. Soutenu par l’État au titre de France 2030, PREZODE est l’un des deux programmes de recherche de la stratégie d’accélération Maladies infectieuses émergentes (MIE) et menaces NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique) coordonnée par l’Agence de l’innovation en santé.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p><b>Lancée depuis quatre ans, la stratégie « Maladies infectieuses émergentes (MIE) et menaces NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique) », coordonnée par l’Agence de l’innovation en santé dans le cadre du plan France 2030, a pour objectif de renforcer une préparation de la France face aux risques de survenue d’une nouvelle crise sanitaire majeure. Dans ce cadre, son programme de recherche PREZODE, opéré par l’Agence nationale de la recherche (ANR) pour le compte de l’État au titre de France 2030, financera deux nouveaux projets interdisciplinaires de recherche fondamentale</b> dans l’objectif d’identifier des solutions de prévention pour diminuer le risque d’émergence de maladies zoonotiques.</p>
<h2>Deux programmes de recherche pour renforcer la préparation de la france face aux risques de survenue d’une nouvelle crise sanitaire majeure</h2>
<p><b>En déclinaison de la priorité donnée par l’État à la recherche et l’innovation dans le cadre du plan France 2030 et du Plan Innovation Santé 2030, qui constitue son volet santé</b>, la stratégie MIE dispose d’un <b>volet recherche important avec deux programmes de recherche complémentaires</b>&nbsp;:</p><ul><li><b>Le programme de recherche MIE, piloté par l’Inserm à travers l’ANRS I Maladies infectieuses émergentes (ANRS MIE)</b>, doit permettre de mieux comprendre comment prévenir et contrôler efficacement les phénomènes d’émergence des maladies infectieuses, mais également de développer des contre-mesures pour diagnostiquer, protéger ou traiter les personnes, et permettre la mise en place de politiques de santé fondées sur les évidences scientifiques et adaptées au contexte spécifique de la crise.&nbsp;<br />&nbsp;</li><li><b>Le programme de recherche PREZODE (pour <i>Preventing Zoonotic Diseases Emergence</i>), piloté par l’IRD, le CIRAD, et INRAE</b> doit renforcer la production de connaissances et le développement d’outils pour définir des stratégies innovantes de réduction des risques et de détection précoce des émergences zoonotiques.</li></ul><p>Dans le cadre du programme de recherche PREZODE, l’État a d’ores et déjà financé 9 projets de recherche pour un montant total de près 16 millions d’euros.</p>
<h2> Programme de recherche PREZODE : 2 nouveaux projets de recherche soutenus pour prévenir les maladies infectieuses émergentes zoonotiques</h2>
<p> Poursuivant cette dynamique, un troisième et dernier appel à projets a été lancé en 2025 pour soutenir des projets interdisciplinaires de recherche fondamentale qui viseront à identifier des solutions de prévention pour diminuer le risque d’émergence de maladies zoonotiques, sur 3 axes :</p><ol><li><b>Identifier les facteurs de risque et de résilience</b> qui pourraient être ciblés par des stratégies de prévention contre les zoonoses.<br />&nbsp;</li><li><b>Co-construire des stratégies de prévention des zoonoses</b> et caractériser leurs impacts épidémiologique, sociologique, culturel et économique.<br />&nbsp;</li><li><b>Comprendre les facteurs socio-culturels</b> pouvant biaiser ou rendre inopérantes les stratégies de préventions et évaluer leur acceptabilité.</li></ol><p><b>A l’issue de l’évaluation des 13 projets éligibles par un jury international d’experts, 2 projets de recherche ont été sélectionnés et sont financés pour un montant total d’aide de près de 3,5 millions d’euros de France 2030</b>.</p>
<p> Les deux projets retenus proposent différentes stratégies de prévention ciblant une diversité de pathogènes et s’appuient sur des sites d’étude situés en Afrique et en Asie du Sud :</p>
<h3>CARE – Coordinatrice : Katherine Worsley-Tonks (Institut Pasteur)&nbsp; &nbsp;</h3>
<p>Le projet <b>CARE </b>(<i>Community Awareness and Response for Emerging zoonotic outbreaks</i>) vise à renforcer la prévention des maladies zoonotiques émergentes en développant et en évaluant une approche communautaire, participative et intégrée dans une perspective Une Seule Santé. Partant du constat que les stratégies de prévention existantes sont souvent peu durables et insuffisamment adaptées aux contextes locaux, CARE propose de co-construire avec les communautés des cadres flexibles de réduction des risques, favorisant l’adoption à long terme des mesures de prévention et améliorant la détection précoce des cas. Le projet évaluera l’impact de cette approche sur les connaissances et représentations des zoonoses, l’adoption des comportements préventifs, la surveillance communautaire, la compréhension épidémiologique et le rapport coûts-bénéfices associés. CARE sera mis en œuvre dans des contextes écologiques, socio-économiques et culturels contrastés en Afrique (Cameroun, Côte d’Ivoire, Zimbabwe) et en France, et ciblera plusieurs agents pathogènes aux profils épidémiologiques distincts, notamment la grippe aviaire, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo et la rage, afin de tester la transférabilité et la robustesse du cadre proposé.</p>
<p><b>Montant d’aide France 2030</b> : 1 999 177€</p>
<h3>ZOLA – Coordinateur : Guillaume FOURNIÉ (INRAE)</h3>
<p>Ce projet vise à réduire les risques zoonotiques dans les marchés d’animaux vivants, identifiés comme des foyers majeurs d’émergence et de transmission de pathogènes, notamment les virus influenza aviaires (VIAs). En s’éloignant de la simple adaptation de mesures techniques standardisées, <b>ZOLA </b>propose une approche interdisciplinaire et participative visant à la cocréation d’interventions structurelles reflétant les défis et opportunités uniques de chaque contexte. Le projet, mis en œuvre au Bangladesh et au Vietnam, développera des stratégies visant à réduire la transmission des VIAs parmi les volailles commercialisées et les risques pour les humains en combinant épidémiologie, modélisation et sciences sociales afin de caractériser les dynamiques de transmission virale, les réseaux commerciaux et les déterminants des comportements à risque. Enfin, ce projet développera une feuille de route actionnable et transférable à d’autres systèmes de marché et interfaces animal-homme-environnement, en cohérence avec l’agenda PREZODE.</p>
<p><b>Montant d’aide France 2030</b> : 1 498 726€</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/CP-France-2030-laureats-WP2-21022026.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Contacts Presse</h2>
<p>Agence nationale de la recherche (ANR) :&nbsp;<a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxdbkzbobzebozeb+co');">contactpresse(at)agencerecherche.fr</a></p>
<p> IRD : <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppbXfoa+co');">presse(at)ird.fr</a></p>
<p>INRAE : <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppbXfkoxb+co');">presse(at)inrae.fr</a></p>
<p>Cirad : <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppbXzfoxa+co');">presse(at)cirad.fr</a></p>
<p>Secrétariat général pour l’investissement / Agence de l’innovation en santé : Florence Gaudin – <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7cilobkzb+dxrafkXmj+dlrs+co');">florence.gaudin(at)pm.gouv.fr</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3859</guid>
						<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 16:48:49 +0100</pubDate>
						<title>Les plantes au service de la santé, du bien-être et de la lutte contre le vieillissement : lancement du LabCom Biophysa</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3859&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>En plein essor, le marché de la nutrition-santé témoigne d’un intérêt croissant pour les solutions naturelles dont les bénéfices peuvent être scientifiquement prouvés. Pour répondre à ces attentes, Activ’Inside et le laboratoire œnologie de l’Institut des sciences, la vigne et du vin (ISVV) de l’université de Bordeaux lancent Biophysa, un laboratoire commun dédié à l’étude des extraits végétaux et de leurs bénéfices pour la santé et le bien-vieillir. L’inauguration de ce LabCom, financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR) à hauteur de 363 k€ sur 54 mois, s’est tenue le mercredi 14 janvier 2026, sur le campus bordelais.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/CP-LabCom-Biophysa-14012026.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Télécharger le communiqué de presse</a></p>
<p><img height="485" width="720" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-CP-Biophysa-14012026-fig1.jpg" style="" alt="" /></p>
<p><i>Lors de la signature du LabCom Biophysa, mercredi 14 janvier 2026 : Sylvie Renaud, vice-présidente recherche et innovation Bordeaux INP ; Etienne Duguet, vice-président université de Bordeaux ; David Gaudout, directeur général Activ’Inside ; Pierre de Souffron, responsable du programme LabCom Agence nationale de la recherche ; Olivier Lavialle, président Inrae Nouvelle-Aquitaine ; Sabine Brun-Rageul, directrice Bordeaux Sciences Agro</i>.</p>
<p>L’inauguration a permis aux co-directeurs du laboratoire commun Tristan Richard (professeur en pharmacie à l’université de Bordeaux, responsable scientifique académique) et Benjamin Moras (directeur R&amp;D d’Activ’Inside et co-responsable industriel) de présenter les enjeux scientifiques de la collaboration et de l’implication des partenaires au sein du LabCom Biophysa. Sa création répond à la volonté de conduire des recherches en commun pour <b>valoriser des extraits végétaux dans les domaines de la nutrition, du bien-être et de la santé humaine</b>, en particulier dans le cadre du bien vieillir et de la prévention des troubles liés au vieillissement.</p>
<p>Le LabCom Biophysa a pour objectif de mieux comprendre comment les composés des plantes, appelés phytonutriments, sont biodisponibles, c’est-à-dire absorbés et utilisés par notre organisme. Ce LabCom développera des <a href="https://activinside.com/fr/" target="_blank">méthodes d’analyse et des modèles in vitro innovants</a> pour tester leur efficacité. L’enjeu : créer des solutions nutritionnelles plus efficaces pour la santé et le bien-être.</p>
<p>Cette structure « hors les murs » permettra de favoriser les échanges entre les chercheurs de chaque entité afin de multiplier les opportunités de nouvelles collaborations autour de sujets scientifiques ambitieux, dans un cadre d’échanges dynamiques.</p>
<p>Cette approche, qui va de l’extraction ciblée des plantes à la validation scientifique de leur efficacité biologique, représente un enjeu majeur pour <a href="https://activinside.com/fr/" target="_blank">Activ’Inside</a>. Elle permet de concevoir des formulations nouvelles et naturelles fondées basés sur des données fiables.</p>
<p>Les sujets qui seront abordés dans le LabCom Biophysa pourront générer des <b>connaissances fondamentales en particulier dans l’étude des propriétés biologiques des polyphénols, domaine d’expertise du laboratoire œnologie de l’<a href="https://www.isvv.u-bordeaux.fr/fr/recherche/unites-et-laboratoires-isvv/umr-1366-oenologie-inrae-bordeaux-inp-bordeaux-sciences-agro-universite-de-bordeaux.html" target="_blank">Institut des sciences, la vigne et du vin (ISVV)</a> de l’université de Bordeaux</b>. De quoi contribuer à une valorisation accrue des recherches dans ce domaine, en facilitant la transformation des résultats scientifiques en applications concrètes, tout en renforçant les partenariats académiques et industriels.</p>
<h3>Le programme LabCom de l’ANR</h3>
<p>Le LabCom Biophysa est financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR) à hauteur de <b>363 k€ sur 54 mois</b>. Pour mieux répondre aux défis industriels et technologiques majeurs, l’Agence nationale de la recherche (ANR) accompagne la recherche partenariale public-privé grâce à plusieurs <a href="https://evenement.anr.fr/e/les-rendez-vous-de-l-anr-2026/onlinesession/a109b840-0567-f011-8dc9-6045bd89b60c" target="_blank">appels à projets et dispositifs de financement</a>. Parmi eux, le <a href="https://anr.fr/fr/actus/details/news/chaires-industrielles-et-labcom-des-programmes-createurs-dinnovation-de-competitivite-et-demplo/" target="_top">programme LabCom</a>, ouvert depuis 2013, a déjà permis de soutenir 320 partenariats ambitieux et durables avec le monde socio-économique. Ce dispositif favorise la création de Laboratoires Communs entre les entreprises (TPE, PME, ETI et start-up) et les acteurs de la recherche académique afin de développer des partenariats industriels et de transfert. Depuis 2024, le programme est ouvert aux start-ups et une procédure accélérée est créée pour toute entreprise qui a exprimé le besoin de mettre en place une ou plusieurs thèses CIFRE. L’appel à projets LabCom est un dispositif souple pour assurer une prise de décision et un financement rapide. <a href="https://anr.fr/fr/detail/call/labcom-2026-laboratoires-communs-organismes-de-recherche-publics-pme-eti-et-start-up/" target="_top">Le prochain appel à projets LabCom vient d’être lancé</a> et sera ouvert en continu jusqu’au mois de septembre 2026.</p>
<h3>À propos d’<a href="https://activinside.com/fr/" target="_blank">Activ’Inside</a></h3>
<p>Située à Bordeaux, Activ’Inside a été créée sur la base de l’expertise de ses fondateurs, forts de près de 30 ans d’expérience dans l’industrie des extraits botaniques. Au sein de l’entreprise, Activ’Inside Ingredient est à la pointe du développement d’ingrédients actifs, gérant l’ensemble du processus, depuis l’approvisionnement jusqu’aux innovations scientifiques propriétaires. En complément, Activ’Inside Manufacturing opère en tant que fabricant complet de compléments alimentaires. Animée par une volonté d’excellence et de transparence, Activ’Inside Manufacturing fournit des solutions adaptées aux exigences évolutives du marché, dans les secteurs des extraits botaniques et de la nutraceutique.</p>
<h3>À propos du <a href="https://www.isvv.u-bordeaux.fr/fr/recherche/unites-et-laboratoires-isvv/umr-1366-oenologie-inrae-bordeaux-inp-bordeaux-sciences-agro-universite-de-bordeaux.html" target="_blank">laboratoire œnologie</a>&nbsp;</h3>
<p>L’unité mixte de recherche œnologie, officiellement créée en 2022, s’appuie sur près de 150 ans d’histoire au service de la filière vigne et vin. Depuis 2022, cette unité mixte de recherche est placée sous la tutelle de l’université de Bordeaux, d’INRAE, de Bordeaux Sciences Agro et de Bordeaux INP, et rattachée aux départements Sciences de l’Environnement, TRANSFORM et MICA. Hébergée à l’Institut des sciences de la vigne et du vin de l’université de Bordeaux, elle constitue aujourd’hui un pôle majeur de recherche en œnologie, alliant héritage scientifique, innovation et expertise multidisciplinaire.</p>
<h2>Contacts presse</h2>
<p>Université de Bordeaux : Sophie Serhani, <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7plmefb+pboexkfXr:yloabxru+co');">sophie.serhani(at)u-bordeaux.fr</a>, 06 77 74 38 87</p>
<p>Agence nationale de la recherche, Katel Le Floc’h, <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxko+co');">contactpresse(at)anr.fr</a>, 06 81 61 12 97</p>
<p>Activ’Inside : Inès Chee, <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7f+zebbXxzqfsfkpfab+zlj');">i.chee(at)activinside.com</a>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>Le laboratoire œnologie de l’Institut des sciences, de la vigne et du  vin de l’université de Bordeaux est une unité mixte de recherche placée  sous la cotutelle de l’université de Bordeaux, INRAE, Bordeaux INP et  Bordeaux Sciences Agro</i></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3858</guid>
						<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 16:04:41 +0100</pubDate>
						<title>Les activités de l’ANR dans le cadre des services votés</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3858&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>L’Agence nationale de la recherche (ANR) est contrainte d’adapter temporairement ses activités dans le cadre des services votés. Ce communiqué précise le calendrier et la mise en œuvre des appels à projets de l’ANR, dans l’attente de l’adoption de la loi de finances pour 2026.
</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Conformément aux dispositions en vigueur applicables pendant la période des services votés, le lancement de nouveaux appels à projets, ainsi que la sélection de nouveaux projets dans le cadre d’appels déjà lancés, ne sont pas autorisés, sauf lorsqu’ils résultent d’un engagement international de la France.</p>
<p>En conséquence, à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2026 et jusqu’à la promulgation de la loi de finances pour 2026, l’ANR ne lancera pas de nouveaux appels à projets dans le cadre de son plan d’action.</p>
<p>Les appels à projets lancés avant le 1er janvier, et déjà en cours, se poursuivent conformément aux calendriers annoncés, pour l’ensemble des phases de dépôt, de clôture et d’évaluation des projets. La sélection des projets concernés ne sera en revanche publiée qu’après la promulgation de la loi de finances pour 2026.</p>
<p>Dans le cadre de France 2030, les appels à projets et les programmes ayant fait l’objet d’un engagement préalable avant 2026 se poursuivent conformément à leur calendrier prévisionnel. En revanche, s’agissant des procédures de sélection, les actes administratifs formalisant l’engagement définitif de l’État, et notamment les décisions du Premier ministre, ne pourront être pris qu’après l’adoption de la loi de finances pour 2026. Dans l’intervalle, les processus d’évaluation des projets peuvent être poursuivis, sans toutefois emporter d’engagement juridique ou financier de l’État.</p>
<p>L’ANR reste pleinement mobilisée pour assurer la continuité de ses missions, et accompagner les porteurs de projets jusqu’à l’adoption de la loi de finances pour 2026.</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/CP-ANR-services-votes-08-01-2026.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Contact presse :</h2>
<p><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxdbkzbobzebozeb+co');">contactpresse(at)agencerecherche.fr</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3854</guid>
						<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 11:11:38 +0100</pubDate>
						<title>Lancement d’un appel à projets Flash sur les virus Pox chez les ruminants d’élevage</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3854&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Dans un contexte d’émergence de maladies virales animales hautement contagieuses, l’Agence nationale de la recherche (ANR) lance un appel à projets Flash dédié aux poxvirus infectant les élevages de ruminants (bovins, ovins et caprins). L’instrument Flash de l’ANR est un dispositif de financement exceptionnel destiné à soutenir, dans des délais très courts, des projets de recherche répondant à des situations d’urgence, à des enjeux émergents ou à des besoins immédiats de connaissances scientifiques. Par cette action, l’ANR met en œuvre la mobilisation annoncée le 24 décembre par Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace et Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire pour accroitre le soutien de l’État à la recherche contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>La France est confrontée à l’émergence sur son territoire et en Europe de maladies virales animales hautement contagieuses, causées par des poxvirus, affectant notamment les élevages bovins et, plus largement, les ruminants domestiques. Ces épisodes sanitaires, à l’image de la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC), ont mis en évidence la vulnérabilité des systèmes d’élevage, l’impact économique et social majeur des mesures de gestion, ainsi que la nécessité de disposer rapidement de connaissances scientifiques robustes et d’outils opérationnels pour anticiper, surveiller et maîtriser ce type de crises.</p>
<h2>Mobiliser rapidement les communautés scientifiques</h2>
<p> Dans ce contexte, Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace et Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire ont annoncé, le 24 décembre, l’intensification de l’accompagnement par l’État des activités de surveillance et de nouveaux programmes de recherche, ainsi que la mobilisation du programme prioritaire de recherche (PEPR) de France 2030 <i>Élevages durables</i> et celle de l’ANR pour prioriser la lutte contre la DNC.</p>
<p>En réponse à cette annonce, l’ANR lance l’appel à projets « Flash POX Ruminants », <b>qui vise à mobiliser rapidement les communautés scientifiques pour renforcer les connaissances, les outils de surveillance et de maîtrise des poxvirus des ruminants, émergents en France et en Europe</b>. Il s’inscrit dans une logique de préparation et d’anticipation des crises sanitaires animales, en appui aux capacités de réponse opérationnelle face aux situations présentes et futures.</p>
<p> Cet appel à projets intervient en complément et en coordination avec les actions lancées dans le cadre du PEPR <i>Élevages durables</i> soutenu dans le cadre de France 2030.</p>
<p>Créé en 2010, <b>l’instrument Flash de l’ANR est un dispositif de financement exceptionnel destiné à soutenir, dans des délais très courts, des projets de recherche répondant à des situations d’urgence, à des enjeux émergents ou à des besoins immédiats de connaissances scientifiques</b>. Il vise à mobiliser rapidement la communauté scientifique afin de produire des résultats opérationnels utiles à l’aide à la décision publique et à la gestion de crises sanitaires, environnementales, sociétales ou technologiques.</p>
<h2>Un impact potentiel attendu dans les 18 mois suivant le financement</h2>
<p> Afin de répondre aux questions cruciales qui se posent à la fois au niveau de la recherche, des agriculteurs et des pouvoirs publics, les projets déposés en réponse à l’appel « Flash POX Ruminants » devront cibler l’acquisition de connaissances et le développement d’outils d’anticipation et de réponse aux crises, avec un impact potentiel attendu dans les 18 mois suivant le financement dans au moins un des trois axes principaux (sans ordre de priorité) :</p><ul><li><b>Diversité génétique, évolution et déterminants de virulence des poxvirus des ruminants</b><br />&nbsp;<br />Cet axe contribuera à renforcer les capacités de surveillance, d’anticipation et de gestion sanitaire, en produisant des connaissances directement mobilisables pour le diagnostic, la vaccination, la gestion des foyers et l’évaluation du risque de diffusion.<br />&nbsp;</li><li><b>Diagnostic, détection des poxvirus des ruminants et caractérisation des vecteurs et leviers de lutte</b><br />&nbsp;<br />Cet axe vise à développer et améliorer des outils de diagnostic et de surveillance, pour une détection précoce et fiable des infections, le suivi du statut sanitaire, immunitaire et vaccinal des cheptels, ainsi qu’une meilleure compréhension du rôle des vecteurs et de l’environnement dans la circulation des poxvirus des ruminants.<br />&nbsp;</li><li><b>Outils d’aide à la décision pour la gestion des crises liées aux poxvirus des ruminants</b><br />&nbsp;<br />Cet axe a pour objectif de développer des approches de modélisation, d’analyse et de prospective permettant d’évaluer l’impact épidémiologique, économique, social et sociétal ainsi que territorial des infections à poxvirus chez les ruminants, ainsi que des différentes stratégies de prévention et de contrôle à mettre en œuvre ou envisageables.</li></ul><aside><h3>Appel à projets « Flash POX Ruminants » : informations et dépôts des projets</h3>
<p><a href="https://anr.fr/fr/detail/call/appel-a-projets-flash-virus-pox-chez-les-ruminants-delevage/" target="_top" class="icon-arrow-right">Processus et modalités de dépôt : https://anr.fr/FlashPOXRuminants</a></p>
<h3> Calendrier et date de limite de dépôt des projets :</h3>
<p>Ouverture de l’appel à projets : 24 décembre 2025<br />Fermeture de la soumission : 5 février 2026<br />Résultats : mars 2026<br />Séminaire de lancement des projets sélectionnés : avril 2026</p></aside><p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/CP-ANR-aap-flash-pox-ruminants-24122025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<p><b>Contact presse</b> : <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxdbkzbobzebozeb+co');">contactpresse(at)agencerecherche.fr</a>&nbsp;</p>
<h2>En savoir plus&nbsp;</h2>
<p><a href="https://anr.fr/FlashPOXRuminants" target="_top" class="icon-arrow-right">Appel à projets « Flash POX Ruminants » : https://anr.fr/FlashPOXRuminants</a>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/le-gouvernement-accroit-le-soutien-de-l-etat-la-recherche-contre-la-dermatose-nodulaire-contagieuse-100666" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">« Le Gouvernement accroit le soutien de l’État à la recherche contre la Dermatose nodulaire contagieuse (DNC) »</a>, communiqué de presse du 24 décembre 2025</p>
<p><a href="https://anr.fr/fr/actus/details/news/france-2030-300-meur-investis-dans-15-programmes-de-recherche-strategiques-pour-renforcer-la-souvera/" target="_top" class="icon-arrow-right">PEPR Élevages Durables</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
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						<guid isPermaLink="false">3849</guid>
						<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 15:00:02 +0100</pubDate>
						<title>Inauguration du LabCom NVDIAG : une alliance stratégique pour révolutionner le diagnostic médical grâce à des nano-anticorps innovants</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3849&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>La convention de création du laboratoire commun NVDIAG (Nano-antibody generation using extracellular Vesicles for DIAGnostic purposes), financé par l'Agence nationale de la recherche (ANR) et la Région Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur dans le cadre d’un dispositif conjoint de soutien à la recherche partenariale, a été signée ce jour. Cette collaboration entre le Laboratoire d’ingénierie des systèmes macromoléculaires – LISM (AMU / CNRS) et la société BioCytex, filiale du groupe Stago, vise à développer des nano-anticorps de nouvelle génération pour améliorer la qualité et la spécificité des tests de diagnostic en hémato-oncologie.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2>NVDIAG : une approche scientifique disruptive pour des anticorps innovants</h2>
<p>Le LabCom NVDIAG est né de la nécessité de surmonter les limites des réactifs diagnostiques actuels. Une grande majorité des marqueurs médicaux sont des protéines membranaires. Or, la production d'anticorps traditionnels est souvent réalisée contre des domaines solubles, ce qui perturbe la conformation native de ces protéines et peut entraîner des incohérences dans les résultats de diagnostic par cytométrie en flux ou ELISA.</p>
<p>L'approche technologique phare de NVDIAG, développée par le LISM, repose sur l’ingénierie des vésicules extracellulaires. Ces vésicules, qui ont une taille de l'ordre de 100 nm, sont utilisées comme plateformes pour exprimer des protéines membranaires d’intérêt dans un état d’oligomérisation natif et physiologique.</p>
<p>Cette méthodologie disruptive permet de manipuler des antigènes complexes dans leur conformation native. Cela révèle des épitopes originaux ou conformationnels qui seraient masqués si les protéines membranaires cibles étaient présentées sous forme soluble. NVDIAG exploite cette présentation d’antigènes pour générer des nano-anticorps de camélidés (VHH) innovants.</p>
<p>La feuille de route de NVDIAG s'articule autour de cibles stratégiques en hémato-oncologie. Un premier axe majeur concerne le suivi du traitement du myélome multiple par immunothérapie. Le but est le développement de nano-anticorps ciblant CD38 qui soient non-compétitifs des anticorps thérapeutiques Daratumumab ou Isatuximab pour réaliser des tests diagnostiques compagnons. D'autres projets portent sur les leucémies aiguës lymphoblastiques (cible CD19) et les leucémies aiguës myéloïdes (cible CD33). Enfin, le LabCom explorera l'utilisation des vésicules extracellulaires pour la production d’assemblages complexes de plusieurs protéines membranaires, comme dans le cas de <b>CD42a/CD42b</b>, dans le but de développer un diagnostic différentiel du syndrome de Bernard-Soulier.</p>
<h2>Un partenariat aux compétences complémentaires</h2>
<p>Sous la direction scientifique d'Alain Roussel, directeur de recherche CNRS au Laboratoire d’ingénierie des systèmes macromoléculaires – LISM (AMU / CNRS), et l'expertise industrielle de Maxime Moulard, directeur scientifique chez BioCytex, le LabCom bénéficie des expertises croisées. Le LISM apporte le savoir-faire en ingénierie moléculaire et structurale, tandis que BioCytex apporte son expérience de plus de 30 ans dans le développement, la validation, et la commercialisation de kits de diagnostic (cytométrie en flux et ELISA). Ce LabCom représente la volonté du LISM et de BioCytex de s'inscrire dans une démarche concrète de valorisation de leurs innovations scientifiques. Les anticorps fonctionnels développés auront vocation à être commercialisés par BioCytex pour répondre à des besoins non satisfaits dans les domaines de l'hémostase et du cancer.</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3848</guid>
						<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 11:56:32 +0100</pubDate>
						<title>20 ans de soutien à la recherche : retour sur les temps forts de l’année</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3848&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Créée en février 2005 sous la tutelle du ministère chargé de la Recherche, l’Agence nationale de la recherche (ANR) célèbre, en 2025, 20 ans de soutien à la recherche et à l’innovation. L’occasion pour l’Agence de mettre en lumière ses grandes réalisations, son expertise en matière de financement de la recherche sur appels à projets, ses engagements pour la science et la société. Il s’agit aussi de faire le bilan de 20 années de financement de la recherche sur projets, de sa mission d’opérateur de France 2030, et d’inscrire l’ANR dans une démarche de réflexion sur l'avenir. Retour sur les temps forts de cette année écoulée.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2>[Evénement institutionnel] Regards croisés : histoire, vision pour l’avenir et témoignages</h2>
<p>Le <b>10 décembre</b> dernier, en présence de Philippe Baptiste, Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, l’ANR est revenue sur 20 ans de soutien à la recherche et a partagé sa vision pour l'avenir aux côtés de ses partenaires français et internationaux. Cet événement, organisé à la Bibliothèque nationale de France (BNF) a aussi été l’occasion de mettre en lumière six projets soutenus par l'ANR et de donner la parole aux scientifiques qui les ont portés.&nbsp;</p>
<p class="align-center"><img height="480" width="720" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-20ans-fig1.jpg" style="" alt="" /></p>
<p> « <i>Nous devons donner à la recherche française les moyens de son action, les moyens de rester à la hauteur de son histoire et de son avenir. », a déclaré Philippe Baptiste en ouverture de l’événement. « Il y a 20 ans, cette recherche a passé une étape décisive, avec la création de l’ANR. En deux décennies, elle a financé plus de 32 000 projets qui couvrent toute la diversité des champs scientifiques, des sciences humaines et sociales aux sciences dures, de la recherche fondamentale à la recherche appliquée, la recherche guidée par la curiosité ou pilotée par des stratégies nationales</i>. »</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3847</guid>
						<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 11:50:20 +0100</pubDate>
						<title>20 ans de soutien à la recherche : dossier de presse anniversaire de l'ANR</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3847&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Créée en février 2005 sous la tutelle du ministère chargé de la Recherche, l’Agence nationale de la recherche (ANR) célèbre cette année 20 ans de soutien à la recherche et à l’innovation. L’occasion pour l’ANR de mettre en lumière ses grandes réalisations, son expertise en matière de financement de la recherche sur appels à projets, ses engagements pour la science et la société. Il s’agit aussi de faire le bilan de 20 années de financement de la recherche sur projets, de notre mission d’opérateur de France 2030, et d’inscrire l’Agence dans une démarche de réflexion sur l'avenir.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>La mise en place de l’Agence en 2005 a traduit la volonté des pouvoirs publics de doter la France d’un outil de financement de la recherche sur projets pour apporter souplesse et réactivité aux équipes de recherche, dynamiser et renforcer l’attractivité et la compétitivité de la recherche française.</p>
<p>Dès lors, l’Agence a entrepris de soutenir la recherche dans sa diversité, de financer et d’accompagner des projets de recherche issus de la liberté créative et de la curiosité des chercheurs, de valoriser leurs résultats et de contribuer à les diffuser dans la société.</p>
<p>La majorité des projets sont sélectionnés dans le cadre de l’Appel à projets générique, principal appel à projets de l’agence qui est entièrement non prescriptif ; il permet de financer environ 1700 projets par an, sur un total d’environ 2000.</p>
<p> En 2010, l’ANR élargit ses missions en devenant opérateur du premier programme d’investissements d’avenir, devenu France 2030, dans le champ de l’enseignement supérieur et de la recherche, pour mettre en œuvre dans ce cadre des programmes de recherche et d’innovation dirigés.</p>
<p>À partir de 2021, le rôle de l’ANR a notamment été conforté par la Loi de programmation de la recherche (LPR), votée fin 2020, qui a considérablement renforcé ses moyens pour lui permettre de mieux répondre aux besoins des communautés scientifiques. Cet effort significatif de l’État a permis notamment de faire progresser très nettement le nombre de projets financés chaque année sur l’ensemble des appels de l’ANR, avec un taux de sélection aujourd’hui d'un projet sur quatre à un sur cinq.</p>
<p>20 ans après sa création, plus de 30 000 projets ont ainsi été financés par l’ANR, principalement sous l’angle d’une recherche « à l’initiative des chercheurs et des chercheuses », et ce, dans l’ensemble des domaines scientifiques. Depuis 2010, s’ajoutent près de 2 000 projets ambitieux soutenus par le plan France 2030, opéré par l’ANR pour le compte de l’État.</p>
<p> L’ensemble des chiffrés clés sur les 20 ans d’existence de l’agence sont disponibles sur <a href="http://data.anr.fr" target="_blank">data.anr.fr</a></p>
<p>En deux décennies, l’échelle de ses actions s’est aussi considérablement agrandie : dispositifs en partenariat public/privé ; déploiement de coopérations avec les principaux financeurs et acteurs de la recherche sur les plans national, européen et international ; engagements en faveur de la science et des données ouvertes, légalité femmes-hommes, du développement durable, du dialogue entre la science et la société. L’ANR a également structuré son action en matière de données et d’analyses sur l’évolution de l’offre de recherche et l’impact de ses financements. Enfin, sa mobilisation a été continue pour simplifier ses procédures afin d’alléger le travail des scientifiques et de ceux qui les accompagnent, et pour garantir la déontologie, l’intégrité et la transparence de ses activités.</p>
<p>Ce dossier de presse anniversaire présente les chiffres et les temps forts des 20 années écoulées ainsi que les actions emblématiques conçues et portées par l’ANR et ses équipes pour célébrer ses 20 ans.</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/ANR-20ans-Dossier-presse-dec2025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Télécharger le dossier de presse</a></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3846</guid>
						<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 10:03:56 +0100</pubDate>
						<title>Arts et médiation scientifique : l’Agence nationale de la recherche (ANR) noue un premier partenariat pédagogique avec l’Ecole Estienne, l’école supérieure des arts et industries graphiques (ESAIG)</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3846&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Dans le cadre des célébrations des 20 ans de l’Agence nationale de la recherche, Claire Giry, Présidente-directrice générale de l’agence et Mariette Dupont, Directrice de l’école Estienne, en lien avec les professeurs Sterenn Bourgeois et Matthieu Lambert, ont imaginé un partenariat pédagogique original s’inscrivant dans un dialogue arts et sciences. Cette première collaboration qui a abouti à la conception de livrets-posters inédits s’appuie à la fois sur le savoir-faire historique de l’école en matière d’édition, d’illustration et de vulgarisation scientifiques et sur l’excellence et la richesse des projets soutenus par l’agence ces vingt dernières années.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p class="align-center"><img height="196" width="450" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-20ans-estienne-fig1.jpg" style="" alt="" /></p>
<p class="align-center">&nbsp;</p>
<h2>Six chercheurs et chercheuses en dialogue avec 24 étudiants en illustration scientifique et design typographique</h2>
<p>Au premier trimestre de l’année scolaire 2025-2026, vingt-quatre élèves des formations DSAA Design typographique - Écritures et sociétés et DSAA Illustration Sciences &amp; Médiation ont travaillé en groupes de quatre à la conception d’une série de livrets-posters portant sur six projets soutenus par l’ANR <b>dans le cadre de son plan d’action et du plan France 2030</b>.</p>
<h2><img style="padding-left: 13px; float: right;" height="500" width="380" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-20ans-estienne-fig2.jpg" alt="" />Cette initiative poursuit plusieurs objectifs :</h2><ul><li>Représenter la pluralité des domaines scientifiques soutenus par l’agence, couvrant notamment les sciences humaines et sociales, l’astrophysique, la recherche biomédicale, la chimie et les sciences de l’environnement ;<br />&nbsp;</li><li>Mettre en valeur les avancées scientifiques par la médiation scientifique et le dessin de recherche ;<br />&nbsp;</li><li>Faciliter la compréhension des sujets de recherche en développant des textes et des supports visuels adaptés à des publics variés ;&nbsp;<br />&nbsp;</li><li>Proposer aux étudiants de l’école un cadre privilégié pour travailler sur des enjeux et travaux de recherche de haut niveau&nbsp;<br />&nbsp;</li><li>Soutenir la création en lien avec la communication scientifique à destination du grand public.</li></ul><p>Un échange entre les étudiants, les équipes de l’ANR et d’Estienne a permis, dès septembre 2025, de présenter les grandes missions de soutien à la recherche de l’Agence et de définir collectivement les contours de l’exercice pédagogique, à la croisée du design typographique, de l’illustration et de la médiation scientifiques.</p>
<p>Pour accompagner les étudiants dans la compréhension des projets de recherche et faciliter leur travail de création, l’ANR a organisé plusieurs rencontres avec les six chercheurs et chercheuses impliqués. Ces échanges ont permis aux scientifiques de présenter leurs travaux et les enjeux de médiation associés, condition essentielle à la réalisation des textes et des illustrations.</p>
<p class="align-center"><img src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-20ans-estienne-fig3.jpg" width="720" height="414" style="" alt="" /></p>
<h2> Représenter la science dans sa diversité</h2>
<p>Les six projets sélectionnés reflètent ainsi la diversité des domaines et thématiques scientifiques soutenus par l’agence : la compréhension de la biodiversité, les maladies neurodégénératives, l’avènement de Néandertal, les réseaux du futur, le recyclage des terres rares, la naissance des planètes géantes du système solaire… Mais aussi la variété des instruments de financement de l’Agence proposés aux chercheurs en fonction de leurs besoins et spécificités : JCJC, AAPG, projets de recherche internationaux (ERA-NET Cofund), France 2030...</p>
<p> Outre leur excellence scientifique, le point commun de ces projets est d’avoir, à leur échelle, contribué à des avancées, sociétales, scientifiques, cliniques, économiques notables dans leur domaine respectif, en donnant lieu à des traitements thérapeutiques, innovations et découvertes de rupture. Ces scientifiques, « ambassadeurs » des célébrations des 20 ans de l’Agence et par ailleurs mis en lumière dans la campagne digitale <a href="https://anr.fr/mon-anr/" target="_top">#monANR</a>.</p>
<p>Au terme de deux workshops, les livrables de cet exercice ont été imprimés en risographie trois couleurs par l’atelier Quintal en collaboration avec les étudiants, au format A3 en version posters, et au format A6 en version livrets. Les livrets ont été valorisés lors de la soirée des 20 ans de l’Agence. Les illustrations ont accompagné les prestations scéniques des six chercheurs phares lors de leur interventions orchestrée par Sonia Kronlund et Delphine Satel de France Culture, inspirées du format « Les Pieds sur scène ».</p>
<p>Pour l’ANR, ce dialogue fructueux entre arts et science est primordial, notamment lorsqu’il vise à sensibiliser le grand public. Depuis plusieurs années, l’Agence renforce son engagement dans le soutien à la création et à la communication scientifique à travers divers évènements culturels et grand public.</p>
<p class="align-center"><img height="432" width="720" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-20ans-estienne-fig4.jpg" style="" alt="" /></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3845</guid>
						<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 17:58:30 +0100</pubDate>
						<title>Signature du Contrat d’objectifs et de performance 2026-2030 entre l’Etat et l’ANR</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3845&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, et Claire Giry, Présidente-directrice générale de l’Agence nationale de la recherche (ANR) ont signé le 17 décembre 2025 le Contrat d’objectifs et de performance (COP) 2026-2030 engageant l’ANR et l’Etat. Il fixe le cadre des actions et les orientations stratégiques de l’Agence pour les cinq prochaines années.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Le COP 2026-2030 confirme le rôle central de l’ANR dans la mise en œuvre de la politique nationale de recherche et d’innovation et dans le soutien à l’excellence scientifique française. Il réaffirme la vocation de l’ANR à soutenir une <b>recherche sur projets ambitieuse et exigeante</b>, fondée sur la créativité des laboratoires, et une exigence scientifique.</p>
<p> Ce contrat s’inscrit après les évolutions de ces dernières années, notamment dans le cadre de la Loi de programmation de la recherche (LPR) 2021-2030, marquée par une montée en charge de son activité, le renforcement de son budget d’intervention et le développement de coopérations nationales, européennes et internationales.</p>
<p>Il intervient à un moment charnière marqué par les 20 ans de l’ANR et par l’évaluation conduite en 2025 par le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres). Selon ce rapport,&nbsp; l’ANR a été « <i>au rendez-vous des attentes élevées dont elle faisait l’objet dans l’écosystème de recherche et d’innovation français » et elle « fait partie des meilleures agences de financement de la recherche en Europe</i> ».</p>
<p>Il met également l’accent sur la simplification administrative, le soutien aux jeunes chercheurs et chercheuses, la participation française aux programmes européens et le développement de la science ouverte.</p>
<p> « <i>La signature de ce contrat d’objectifs et de performance 2026-2030 confirme le rôle central de l’Agence nationale de la recherche dans la mise en œuvre de notre politique nationale de recherche et d’innovation. Dans un contexte marqué par la montée en puissance de l’ANR depuis la loi de programmation de la recherche et par une reconnaissance forte de son action au niveau européen, ce COP fixe un cap clair : soutenir une recherche d’excellence, ambitieuse et ouverte, tout en renforçant la simplification, l’accompagnement des jeunes chercheurs et la participation française aux grands programmes européens</i>. »</p>
<p class="align-right"> <b>Philippe Baptiste, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace</b></p>
<p>« <i>Ce COP 2026-2030 marque une nouvelle étape pour l’Agence qui célèbre cette année ses 20 ans. Il traduit une ambition claire : renforcer l’excellence de la recherche française, soutenir l’innovation et consolider notre capacité collective à répondre aux grands défis scientifiques, économiques et sociétaux. L’ANR poursuivra son action au service des chercheurs et chercheuses, des laboratoires et de l’ensemble de la communauté scientifique, avec les valeurs de qualité, d’équité et de transparence qui fondent son engagement</i>. »</p>
<p class="align-right"><b>Claire Giry, Présidente-directrice générale de l’Agence nationale de la recherche</b></p>
<p class="align-center"><img src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-CP-COP-ANR-Etat-17dec2025-fig1.jpg" width="720" height="480" style="" alt="" /></p>
<h2>Les axes stratégiques du COP 2026-2030 entre l’ANR et l’Etat</h2>
<p>Le COP 2026-2030 s’articule autour de <b>priorités stratégiques structurantes</b>, déclinées en objectifs opérationnels et indicateurs de performance :</p>
<h3>Renforcer l’excellence et l’attractivité de la recherche française</h3>
<p>Le contrat réaffirme le rôle central de l’ANR dans le soutien à la recherche à l’initiative des chercheurs et chercheuses, fondée sur la liberté académique, l’excellence scientifique et la créativité. Une attention particulière est portée au soutien aux jeunes chercheurs.</p>
<h3>Dynamiser la participation française aux programmes européens et internationaux</h3>
<p>L’ANR renforcera son action de levier vers les financements européens, en particulier l’ERC, l’EIC et les programmes collaboratifs d’Horizon Europe, et préparera activement la participation française au prochain programme-cadre européen. Elle poursuivra également le développement de partenariats internationaux structurants.</p>
<h3>Accroître la contribution de la recherche à l’innovation et aux partenariats</h3>
<p>Le COP consolide le rôle de l’ANR dans le soutien à la recherche en partenariat public/privé&nbsp; afin de renforcer la compétitivité des entreprises françaises et de favoriser l’impact économique et sociétal des travaux de recherche.</p>
<h3>Simplifier, moderniser et améliorer l’efficience de la recherche sur projets</h3>
<p>Le contrat met l’accent sur la simplification administrative, l’accélération des processus de contractualisation, l’allègement des justificatifs demandés aux établissements bénéficiaires, mais également dans une démarche numérique du « dites-le nous une fois », pour faciliter les candidatures. Une réflexion sur les usages de l’intelligence artificielle dans les processus de l’agence est également engagée.</p>
<h3>Mesurer et renforcer l’impact de la recherche financée</h3>
<p>Le COP 2026-2030 confirme la montée en puissance des travaux d’analyse et de mesure de l’impact scientifique, économique et sociétal des projets financés par l’ANR, au service de l’éclairage des politiques publiques, de la programmation scientifique et de la valorisation des résultats de la recherche.</p>
<h3>Promouvoir une recherche responsable et ouverte</h3>
<p>L’ANR poursuivra son engagement en faveur de l’intégrité scientifique, de l’éthique, de la science ouverte, de l’égalité professionnelle, de la responsabilité sociale et environnementale, et du renforcement du lien entre science et société.</p>
<p>Le COP 2026-2030 rappelle le double positionnement de l’ANR : en tant qu’acteur du financement d’une recherche non prescriptive, « basée sur la curiosité », dans le cadre de son plan d’action, et par ailleurs financeur, pour le compte de France 2030, de programmes dirigés, répondant à des attentes particulières et précises. La programmation de France 2030 répond à une autre gouvernance que celle du présent COP, mais les priorités transversales, relatives à l’exigence des processus de l’agence, à la science ouverte, ainsi qu’aux réflexions sur l’impact par exemple, concernent ces deux volets.</p>
<p> <a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/COP-ANR-Etat-2025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Consultez le COP 2026-2030 entre l’ANR et l’Etat</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p> <a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/CP-COP-ANR-Etat-17dec2025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez ce communiqué de presse</a></p>
<h3>CONTACT PRESSE :</h3>
<p>Katel Le Floc’h : 06 81 61 12 97<br /><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxdbkzbobzebozeb+co');">contactpresse(at)agencerecherche.fr</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3842</guid>
						<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 13:48:36 +0100</pubDate>
						<title>Vers de nouvelles méthodes pour exploiter les gisements d’uranium :  l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, Orano et l’Agence nationale de la recherche (ANR) lancent la Chaire Industrielle « SATURNE »</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3842&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Le groupe Orano, opérateur international de premier plan dans le domaine des matières nucléaires, l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA) et l’Agence nationale de la recherche (ANR) ont inauguré, le 27 novembre 2025 à Pau (Pyrénées-Atlantiques), la Chaire Industrielle SATURNE*, dont l’ambition est de développer des méthodes innovantes dédiées à la caractérisation et à l’exploitation des gisements d’uranium. Elle s’intéressera notamment à l’extraction d’uranium par le procédé d’in-situ recovery, une technique d’extraction répondant à d’importants enjeux environnementaux.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p><img height="480" width="720" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-CP-UPPA-ORANO-ANR-dec2025-fig1.jpg" style="" alt="" /></p>
<p>Cette Chaire Industrielle a pour objectif de répondre aux enjeux stratégiques liés à la sécurité d’approvisionnement en uranium, une ressource clé pour la production d’une énergie bas carbone. En associant les spécialistes de la recherche publique et ceux d’Orano, SATURNE ambitionne de renforcer la compétitivité de l’industrie nucléaire française tout en minimisant son impact environnemental. Dans cette perspective, elle bénéficie d’un financement total de 2,3 millions d’euros pour quatre ans, cofinancé à parts égales entre Orano et l’ANR.</p>
<p>L’université, à travers son Laboratoire des Fluides Complexes et leurs Réservoirs (LFCR), son Institut des Sciences Analytiques et de Physico-Chimie pour l’Environnement et les Matériaux (IPREM), tous deux unités mixtes de recherche avec le CNRS, et son laboratoire des Sciences pour l’ingénieur appliquées à la mécanique et au génie électrique (SIAME), met à disposition d’Orano son expertise dans les domaines de la physique et de la chimie en milieu naturel, ainsi que sa maîtrise des techniques de microtomographie et d’analyse chimique avancée.<br />De son côté, Orano développe de nouvelles méthodes visant à rendre viable, d’un point de vue économique et environnemental, l’exploitation de gisements à la géologie plus complexe.</p>
<p>Les études menées dans le cadre de SATURNE porteront notamment sur les formations perméables exploitées par circulation de solutions, comme dans la technique dite “in-situ recovery”**, utilisée aujourd’hui pour produire plus de 50 % de l’uranium mondial et dans laquelle Orano figure parmi les spécialistes.</p>
<p>La Chaire Industrielle, portée par Patrice Creux, professeur des universités au LFCR, et Sébastien Hocquet, géologue chez Orano Mining, encouragera l’émergence de nouvelles thématiques de recherche à vocation industrielle tout en soutenant la formation de jeunes chercheurs. Pendant quatre ans, 12 doctorants et post-doctorants, co-encadrés par 14 chercheurs de l’UPPA et ingénieurs d’Orano, seront ainsi impliqués dans plusieurs projets de recherche appliquée, avec des perspectives de missions sur le terrain, notamment dans le bassin de l’Athabasca (Canada) et le désert de Gobi (Mongolie).</p>
<p> « <i>Le programme Chaire Industrielle de l’ANR répond à trois objectifs complémentaires : construire et structurer des projets de recherche collaborative ambitieux dans des domaines stratégiques grâce à des partenariats solides et durables entre acteurs publics et privés ; offrir à des chercheurs de notoriété internationale l’opportunité de conduire des travaux de recherche innovants et à fort potentiel d’application industrielle ; et former, par la recherche, les jeunes scientifiques qui contribueront aux innovations de demain. La Chaire Industrielle SATURNE illustre pleinement l’ambition du dispositif et l’ANR se félicite de soutenir cette initiative exemplaire, qui démontre la pertinence et la vitalité de la recherche partenariale au service des grandes transitions technologiques et énergétiques</i>. »</p>
<p class="align-right"><b>Arnaud Torres</b>, directeur de la recherche partenariale de l’Agence nationale de la recherche</p>
<p>« <i>Ce programme au financement exceptionnel incarne l’alliance entre l’excellence académique, l’innovation technologique et l’engagement industriel au service de la transition énergétique et de la souveraineté énergétique nationale. C’est plus qu’un projet de recherche, c’est une dynamique collective aussi prometteuse que durable qui est en train de se mettre en place</i>. »</p>
<p class="align-right"><b>Laurent Bordes</b>, président de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour</p>
<p>« <i>Il s’agit d’une opportunité enthousiasmante qui associe l’expertise de la communauté scientifique et celle des équipes opérationnelles d’Orano. Ensemble, elles devraient ouvrir la voie à la découverte de nouveaux gisements d’uranium et à des méthodes d’extraction innovantes permettant de rendre viables des gisements difficiles</i>. »</p>
<p class="align-right"><b>Hervé Toubon</b>, directeur R&amp;D et Innovation des activités minières d’Orano</p>
<p>« <i>Cette collaboration est la prolongation de travaux de recherche communs engagés il y a deux ans. Les premiers résultats obtenus ont été très encourageants et nous ont permis de construire un programme de recherche ambitieux en géosciences et physique-chimie appliquée à l’extraction d’uranium, dont l’ambition est de parvenir au développement de nouvelles ressources. Avec ce programme d’envergure, c’est une aventure excitante mais aussi exigeante qui commence aujourd’hui</i>. »</p>
<p class="align-right"><b>Sébastien Hocquet</b>, géologue Orano Mining, co-responsable de la chaire SATURNE</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/CP-ANR-UPPA-ORANO-Chaire-Saturne-dec2025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Télécharger le communiqué de presse</a></p>
<h2>Contacts presse</h2><ul><li><b>UPPA </b>: Patrice Creux, professeur des universités, co-responsable de la chaire SATURNE <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mxqofzb+zobruXrkfs:mxr+co');">patrice.creux(at)univ-pau.fr</a>&nbsp;– 06 09 78 53 49</li><li><b>Presse Orano</b> | +33 (0)1 34 96 12 15 | <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppXloxkl+dolrm');">press(at)orano.group</a>&nbsp; &nbsp;</li><li><b>Presse ANR</b> | Katel Le Floc’h : 06 81 61 12 97 | <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxko+co');">contactpresse(at)anr.fr</a>&nbsp;</li></ul><p>&nbsp;</p>
<p>* SATURNE : <i>Sustainable and Advanced Techniques for Uranium Recovery in New types of Exploitations</i> (« Techniques durables et avancées pour l’extraction d’uranium dans de nouveaux types d’exploitations »).</p>
<p>** La technologie <i>in-situ recovery</i> (ISR) consiste à faire circuler dans le sol une solution lixiviante (terme qualifiant un liquide utilisé pour extraire des substances solubles d’une matière) qui dissout l’uranium présent dans les sédiments. Le liquide contenant de l’uranium est pompé et acheminé jusqu’à une usine de traitement où l’uranium est extrait et concentré. La solution libérée de l’uranium est alors réinjectée dans les puits, l’ensemble du procédé fonctionnant en circuit fermé. Dans les cas où les propriétés géologiques du sol rendent possible son application, la technique ISR permet de tirer le meilleur parti des gisements à faible teneur.</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
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						<guid isPermaLink="false">3840</guid>
						<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 11:00:24 +0100</pubDate>
						<title>Prix science ouverte 2025 : six produits de recherche issus de projets ANR récompensés</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3840&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Pour la quatrième année consécutive, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace (MESRE) a remis les prix science ouverte des données de la recherche, du logiciel libre de la recherche, et de la thèse. Pour cette quatrième édition, six produits de recherche issus de projets ANR ont été récompensés.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Les 1<sup>er</sup> et 2 décembre dernier, à l’occasion des <a href="https://andor2025.sciencesconf.org/" target="_blank">Assises des données de la recherche (ANDOR 2025)</a> qui se sont tenues à l’Université Paris-Saclay, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace (MESRE) récompensait des projets de recherche emblématiques en matière de science ouverte. Ces initiatives sont inscrites dans le <a href="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/le-plan-national-pour-la-science-ouverte-2021-2024-vers-une-generalisation-de-la-science-ouverte-en-48525" target="_blank">deuxième Plan national pour la science ouverte</a>. Parmi ces prix :</p><ul><li>Les prix des données de la recherche qui mettent en valeur des chercheurs, des projets et des équipes de recherche qui œuvrent à la gestion et à la diffusion de données et, pour certains d’entre eux, appuient leurs travaux de recherche sur la réutilisation des données déjà disponibles.<br />&nbsp;</li> <li>Les prix science ouverte du logiciel libre de la recherche qui valorisent les projets et les équipes de recherche qui œuvrent au développement et à la diffusion des logiciels libres et qui contribuent à la construction d’un bien commun de première importance.<br />&nbsp;</li><li>Les prix science ouverte de la thèse qui ont pour ambition d’encourager et de mettre en valeur les pratiques de science ouverte chez les doctorants et récompensent les thèses soutenues pour lesquelles la pratique de la science ouverte a contribué à la qualité du travail scientifique.</li></ul><p>Six produits de recherche issus de projets ANR ont ainsi été récompensés :</p><ul><li>Le corpus <a href="https://www.atilf.fr/ressources/corpus-les-vocaux/" target="_blank">les Vocaux</a>, qui vise à produire un corpus inédit de français parlé spontané afin d’étudier la diffusion de formes émergentes ou leur disparition, fait partie des lauréats de la catégorie « créer un jeu de données manquantes ». Il a reçu un financement de l’<a href="https://anr.fr/ProjetIA-10-IDEX-0002" target="_top">IDEX de l’Université de Strasbourg (ANR-10-IDEX-0002)</a>.&nbsp;</li><li><a href="https://anr.fr/Projet-ANR-20-CE27-0012" target="_top">Le projet E-NPD (ANR-20-CE27-0012)</a> a obtenu un prix dans la catégorie « créer les conditions de la réutilisation » pour son <a href="https://endp.chartes.psl.eu/endp/about" target="_blank">application d’édition numérique</a> de 26 registres médiévaux, permettant de renouveler la connaissance de Notre-Dame de Paris.&nbsp;</li><li>Le projet <a href="https://panelcaen.hypotheses.org/" target="_blank">Panel de Caen</a> s’est vu attribuer un prix dans la catégorie « mention spéciale du jury ». Ce projet, qui met à disposition de la communauté scientifique les données issues d'une enquête sociologique menée entre 1995 et 2015, a bénéficié d’un financement de l’ANR dans le cadre du projet <a href="https://anr.fr/Projet-ANR-09-BLAN-0301" target="_top">BIPAJE (ANR-09-BLAN-0301)</a> et du <a href="https://anr.fr/ProjetIA-11-LABX-0066" target="_top">Labex « Structuration des mondes sociaux » (ANR-11-LABX-0066)</a>.</li><li>Le <a href="https://gitlab.com/qumin/Qumin" target="_blank">logiciel « Qumin »</a>, qui permet d’analyser les régularités et les variations dans les systèmes grammaticaux des langues du monde, a remporté le prix du logiciel libre de recherche dans la catégorie « Science et Technique ». Il a été développé dans le cadre d’une thèse financée par le <a href="https://anr.fr/ProjetIA-10-LABX-0083" target="_top">Labex EFL Empirical Foundations of Linguistics (ANR-10-LABX-0083)</a>.&nbsp;</li><li>L’outil libre <a href="https://nrv.readthedocs.io/en/latest/" target="_blank">NeuRon Virtualizer</a>, issu du projet <a href="https://anr.fr/Projet-ANR-18-NEUC-0002" target="_top">BioTIFS (ANR-18-NEUC-0002)</a>, fait partie des lauréats de la catégorie « Documentation ». Il permet de modéliser la réponse des nerfs périphériques à différents <i>stimuli </i>électriques et d’explorer ces phénomènes de manière interactive.&nbsp;</li><li>Enfin, la bibliothèque libre de simulation numérique des phénomènes hydrologiques <a href="https://smash.recover.inrae.fr/" target="_blank">SMASH</a>, issue du <a href="https://anr.fr/Project-ANR-21-CE04-0021" target="_top">projet MUFFINS (ANR-21-CE04-0021)</a>, a reçu un prix dans la catégorie « coup de cœur ».</li></ul><p>L’ANR félicite les lauréats pour leur implication en faveur de la science ouverte.</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3839</guid>
						<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 10:00:41 +0100</pubDate>
						<title>France 2030 : le programme de recherche &quot;Pêche et biodiversité dans l'océan Indien&quot; (BRIDGES) lance son appel à thèses 2026</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3839&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Le sud-ouest de l’océan Indien est un point chaud de la biodiversité, comptant des écosystèmes et des sociétés humaines interdépendants particulièrement exposés et vulnérables au changement climatique. Le programme de recherche exploratoire Pêche et biodiversité dans l'océan Indien (PEPR BRIDGES) vise à relier les enjeux de conservation, de sécurité alimentaire, de justice environnementale et de renforcement des capacités, en collaboration avec un large réseau d’acteurs régionaux.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p class="teaser"><img src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-theses-bridges-fig1.jpg" width="360" height="473" style="padding-left: 13px; float: right;" alt="" />Programme de recherche interdisciplinaire et de coopération scientifique, <a href="https://anr.fr/fr/france-2030/programmes-et-equipements-prioritaires-de-recherche-pepr/peche-et-biodiversite-dans-locean-indien-bridges/" target="_top">BRIDGES</a> est piloté par le CNRS? L’IFREMER et l’IRD.&nbsp; Il cherche à comprendre comment la mise en réseau d’outils de gestion spatialisée (e.g., aires marines protégées, AMP) des socio-écosystèmes marins et côtiers du sud-ouest de l’océan Indien (SOOI) peut permettre une meilleure préservation de la biodiversité et une exploitation juste et durable des ressources.</p>
<h2>Après son lancement en septembre 2024 à la Réunion, le programme lance son premier appel à thèses.</h2>
<p>L’objectif ? Former une nouvelle génération d’experts et expertes capables de comprendre, gérer et transformer les socio-écosystèmes marins du sud-ouest de l’océan Indien (SOOI).<br />Le programme financera a minima neuf contrats doctoraux de trois ans, chacun doté d'un environnement de recherche de 20 000 euros.</p>
<p> Les thèses sélectionnées contribueront à l’un des défis de BRIDGES et aux avancées dans au moins un des sites atelier du programme, ou proposeront des approches inter-sites. Les sujets pourront s’inscrire dans une discipline ou plusieurs, mais l’ensemble de la grappe de thèses sera quant à lui obligatoirement pluridisciplinaire. Les futurs doctorants bénéficieront d’un parcours de formation intégré combinant formation scientifique, développement personnel et ateliers de co-construction.</p>
<p> Les futurs doctorants et doctorantes et leurs encadrants devront signer la <a href="https://survey.cnrs-dir.fr/index.php/992337?lang=fr" target="_blank">charte de bonnes pratiques du programme BRIDGES</a> afin de garantir un cadre de travail éthique, collaboratif et conforme aux principes du programme.</p>
<h3>Calendrier :</h3>
<p>Date limite de soumission des sujets : 13 février 2026 (12h00, CET)<br />Publication des sujets de thèses sélectionnés : 31 mars 2026<br />Début des contrats doctoraux : 31 octobre 2026 au plus tard</p>
<p>Pour plus d'informations : <a href="https://www.bridges-wio.com/fr/grappes-de-theses/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Voir l'appel à candidatures</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>En savoir plus :</h2>
<p><a href="https://www.bridges-wio.com/fr" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Le site du programme</a></p>
<p><a href="https://anr.fr/fr/actus/details/news/peche-et-biodiversite-dans-locean-indien-bridges-un-programme-de-recherche-pour-penser-et-c/" target="_top" class="icon-arrow-right">Rencontre avec Emmanuelle Roque pour l’Ifremer et Joachim Claudet pour le CNRS, codirecteurs du programme, au côté de Frédéric Ménard pour l’IRD</a>&nbsp;<br /><br /><a href="https://anr.fr/fr/actus/details/news/france-2030-le-programme-de-recherche-peche-et-biodiversite-dans-locean-indien-bridges-lance/" target="_blank" class="icon-arrow-right">La page ANR du programme&nbsp;</a></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3838</guid>
						<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 10:48:10 +0100</pubDate>
						<title>Accord de Paris sur le climat : bilan des projets de recherche financés par l’ANR entre 2015 et 2024</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3838&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Depuis l’Accord de Paris le 12 décembre 2015, la nécessité d’atténuer les émissions de gaz à effet de serre et d’accélérer la compréhension du changement climatique et de ses impacts pour mieux accompagner l’adaptation des sociétés s’est imposée comme une priorité mondiale. Dans ce contexte, l’Agence nationale de la recherche (ANR) poursuit son engagement pour soutenir une recherche d’excellence, capable d’éclairer la décision, d’appuyer les acteurs de terrain et de proposer des solutions innovantes. A cette occasion, l’Agence dresse, dans une brochure, le bilan des projets de recherche financés sur la période 2015-2024 abordant des problématiques de changement climatique et de transition énergétique. </description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’Accord de Paris de 2015, l’ANR a pu adapter et enrichir son offre d’instruments de financement. Elle a également renforcé les moyens consacrés aux projets traitant des différents aspects de la recherche liés à cet accord. Cette évolution a été rendue possible grâce à la programmation de son Plan d’action et aux dispositifs financés par France 2030, opéré par l’ANR pour le compte de l’État, à l’image du Programme Prioritaire de Recherche <i>Make Our Planet Great Again</i> (MOPGA) ainsi que des Programmes et Équipements Prioritaires de Recherche (PEPR).</p>
<p>Ces instruments permettent de traiter des questions ciblées, de soutenir des écosystèmes de formation et de recherche, et de sélectionner des projets initiés par les chercheurs eux-mêmes, explorant des problématiques en renouvellement constant et aux frontières de la connaissance.</p>
<p> Pour Claire Giry, Présidente-directrice générale de l’ANR : « <i>l’ANR a financé dans son plan d’action sur la période 2015-2024, près de 2 200 projets qui abordent des problématiques de changement climatique et de transition énergétique. De son côté, France 2030 a financé, depuis 2015, 304 projets sur ces mêmes problématiques. Grace à ses investissements, l’ANR soutient des projets qui éclairent directement l’action publique, nourrissent les grandes négociations internationales et alimentent les politiques climatiques de long terme. Plus de 11 % des publications (avec DOI) issues des projets identifiés dans cette brochure sont citées dans des documents de politique publique, dont de nombreux rapports de référence d’organisations comme l’IPBES (1), la FAO(2), l’UNEP (3) ou le GIEC (4). En éclairant la décision publique, en accompagnant les territoires et en renforçant les connaissances et les compétences, la science offre des leviers essentiels pour construire des sociétés plus résilientes et tenir le cap fixé à Paris : atténuer, s’adapter et bâtir un avenir durable</i>. »</p>
<h3>Découvrez la brochure L’Accord de Paris sur le climat | Bilan des projets de recherche financés par l’ANR sur la période 2015-2024</h3>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/ANR-Accord-Climat-Paris-dec2025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank"><img style="float: right;" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-accord-paris-nov2025-fig2.jpg" width="200" height="282" alt="" /></a>Au sommaire :</p>
<p> Chiffres clés.</p>
<p>PARTIE 1 : <b>De la compréhension du système climatique à l’adaptation aux changements climatiques</b></p>
<p>PARTIE 2 : <b>Atténuation des émissions de gaz à effet de serre et transition énergétique</b></p>
<p>ANNEXE : <b>Le programme MOPGA</b></p>
<p style="padding-bottom:7em; "><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/ANR-Accord-Climat-Paris-dec2025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez la brochure</a></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3830</guid>
						<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 11:19:59 +0100</pubDate>
						<title>5 projets impliquant 19 établissements d’enseignement supérieur et de recherche rejoignent le programme  &quot;Partenariats Académiques Afrique-France&quot;</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3830&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Paris, 2 décembre 2025 – À l’issue de l’appel à projets de la 3ᵉ édition du programme « Partenariats Académiques Afrique-France » (PeA), 5 projets ont été sélectionnés, associant 5 établissements d’enseignement supérieur et de recherche africains et 14 français. Financé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) via l’Agence française de développement (AFD), ce programme vise à rapprocher les communautés universitaires, à renforcer l’accès et la réussite académique en Afrique, tout en répondant aux besoins des pays africains en emplois qualifiés. Cette nouvelle édition mobilise 15 millions d’euros. </description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Mis en œuvre avec le soutien du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace (MESRE) et opéré par l’Agence nationale de la recherche (ANR) avec l’appui de Campus France sur le volet animation, le PeA finance des partenariats entre établissements africains et français, qui ensemble créent des filières de formation de la Licence au Doctorat dans des secteurs économiques prioritaires pour les pays africains : énergies renouvelables, agroécologie, santé, numérique...</p>
<p> Les deux premières éditions ont déjà permis de soutenir 13 filières dans 7 pays d’Afrique. Cette troisième édition permet de financer 5 nouveaux projets sur 4 ans et demi, dans 5 pays africains – Éthiopie, Gabon, Kenya, Nigéria et Rwanda – ouvrant le PeA à de nouvelles géographies. Au total, plus de 60 établissements d’enseignement supérieur et de recherche sont désormais impliqués, avec l’ambition d’accueillir plus de 5 700 étudiants par an à l’issue du programme.</p>
<h2>Des objectifs stratégiques pour l’avenir</h2>
<p>Les projets lauréats incarnent les priorités partagées entre l’Afrique et la France. Ils visent à renforcer l’employabilité des jeunes grâce au développement de formations professionnalisantes adaptées aux besoins des entreprises locales et internationales. Leur financement doit également permettre d’offrir aux étudiants les conditions d’apprentissage et d’expérimentation proches des réalités professionnelles, grâce à la réhabilitation d’infrastructures et l’acquisition d’équipements scientifiques et techniques. La mise en place d’incubateurs destinés à accompagner les jeunes entrepreneurs innovants vient compléter cette dynamique. La promotion de l’accès et la réussite des jeunes femmes dans les filières couvertes par les projets demeure prioritaire dans cette nouvelle édition.</p>
<h2>Des partenariats durables et mutuellement bénéfiques</h2>
<p>La construction d’espaces académiques partagés favorise la circulation des savoirs, des idées et des talents. Elle permet un enrichissement mutuel, porté par la diversité des approches pédagogiques et la richesse des échanges interculturels, tout en renforçant le rayonnement international des établissements africains et français. Les nouveaux parcours de formation, conçus en collaboration avec les professionnels, ont vocation à former localement des jeunes à la fois ancrés dans leur territoire et ouverts sur le monde, capables d’innover pour relever les défis de développement durable.</p>
<h2>Les projets lauréats<span style="font-weight: normal;"><sup>1</sup></span> de la 3<sup>e</sup> édition du PeA</h2><ul><li><b>B.E.A.T. – Nigéria</b>&nbsp;<ul><li><b>Ambition </b>: former des professionnels capables de stimuler l’innovation sur les marchés culturels et créatifs africains et mondiaux.</li><li><b>Porteurs du projet</b> :<ul><li>Covenant University</li><li>Institut d’études politiques de Paris</li></ul></li><li><b>Filière </b>: industries culturelles et créatives&nbsp;<br />&nbsp;</li></ul></li><li><b>CO-FIPHAR – Rwanda</b><ul><li><b>Ambition </b>: former des pharmaciens compétents en pharmacie industrielle, pharmacie hospitalière et biologie médicale, qui accompagneront le développement de l’industrie pharmaceutique du Rwanda.</li><li><b>Porteurs du projet</b> :<ul><li>University of Rwanda (UR)&nbsp;</li><li>Université Clermont Auvergne (UCA)</li></ul></li><li><b>Filières </b>: pharmacie industrielle, pharmacie hospitalière et biologie médicale<br />&nbsp;</li></ul></li><li><b>ITEGE – Éthiopie</b><ul><li><b>Ambition </b>: former des spécialistes en exploration géothermique en Éthiopie pour contribuer au développement durable de cette source d’énergie, utilisée notamment pour le chauffage et la production d’électricité.</li><li><b>Porteurs du projet</b> :<ul><li>Addis Ababa Science and Technology University (AASTU)</li><li>CY Cergy Paris Université (CYU)</li></ul></li><li><b>Autres partenaires</b> :&nbsp;<ul><li>Sorbonne Université (SU)</li><li>Université de Lorraine (UL)</li></ul></li><li><b>Filière </b>: énergie géothermique<br />&nbsp;</li></ul></li><li><b>MASUCU – Gabon</b><ul><li><b>Ambition </b>: former des experts en sciences de la santé, en santé humaine, animale et environnementale selon une approche One Health, pour renforcer le système de santé publique et répondre aux défis sanitaires au Gabon.</li><li><b>Porteurs du projet</b> :<ul><li>Université des Sciences et Techniques de Masuku (USTM)</li><li>Université Paris-Est Créteil (UPEC)</li></ul></li><li><b>Autres partenaires</b> :&nbsp;<ul><li>VetAgro Sup</li></ul></li><li><b>Filières </b>: santé humaine, animale et environnementale<br />&nbsp;</li></ul></li><li><b>SHIFT-KF – Kenya</b><ul><li><b>Ambition </b>: former les futurs cadres de l’agroalimentaire au Kenya pour moderniser le secteur et créer de nouveaux emplois plus attractifs.</li><li><b>Porteurs du projet</b> :<ul><li>University of Nairobi (UoN)</li><li>Institut National des Sciences et Industries du Vivant et de l’Environnement – AgroParisTech (APT)</li></ul></li><li><b>Autres partenaires</b> :&nbsp;<ul><li>Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad)</li><li>Institut de recherche pour le développement (IRD)</li><li>Institut Agro&nbsp;</li><li>EPLEFPA FORMA’TERRA – La Réunion (FormaTerra)</li><li>EPLEFPA SAINT JOSEPH – La Réunion (Saint-Joseph)</li><li>Lycée agricole de Coconi – EPNEFPA de Mayotte (Coconi)</li></ul></li><li><b>Filière </b>: agroalimentaire (agriculture, agroécologie, systèmes alimentaires)<br /><br /></li></ul></li></ul><p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/CP-Laureats-PEA-3-20251202.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>En savoir plus :</h2>
<p>Sur le PeA : <a href="http://www.afd.fr/fr/pea" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">www.afd.fr/fr/pea</a></p>
<p>Sur l’appel à projets : <a href="https://anr.fr/fr/detail/call/appel-a-projets-specifique-partenariats-academiques-afrique-france-3eme-edition-pea3-2025/" target="_top">Appel à projets spécifique - Partenariats Académiques Afrique-France – 3ème édition (PeA3) – 2025 | ANR</a></p>
<h2>Contacts presse :</h2>
<p>Agence française de développement - www.afd.fr<br />Marie Guillemin | Marie Guillemin – <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zljjrkfzxqflkmbxXxca+co');">communicationpea(at)afd.fr</a>&nbsp;| +33 (0)6 65 19 67 13<br /><br />Agence nationale de la recherche - anr.fr&nbsp;<br />Katel LE FLOC’H| <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxko+co');">contactpresse(at)anr.fr</a>&nbsp;| +33 (0)6 81 61 12 97<br /><br />Campus France - www.campusfrance.org<br />Judith AZEMA | <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7grafqe+xwbjxXzxjmrpcoxkzb+lod');">judith.azema(at)campusfrance.org</a>&nbsp;| +33 (0)6 50 48 94 03</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><sup>1</sup>&nbsp;Sous réserve du bon déroulement de la procédure de contractualisation.</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3832</guid>
						<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 12:47:00 +0100</pubDate>
						<title>France 2030 : 300 M€ investis dans 15 programmes de recherche stratégiques pour renforcer la souveraineté scientifique et technologique</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3832&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Un montant de 300 millions d’euros est mobilisé dans le cadre de France 2030 pour financer 15 nouveaux programmes de recherche stratégiques, initiés par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Espace (MESRE) et conçus par les agences de programme et le Secrétariat général pour l'investissement (SGPI). Cette nouvelle vague s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer les capacités scientifiques et technologiques du pays dans les domaines clés du XXIᵉ siècle. </description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2>Des investissements structurants pour l’avenir</h2>
<p>Ces programmes de recherche stratégiques s’appuient sur un indispensable socle : une recherche fondamentale libre dont l’objectif doit être de repousser les frontières de la connaissance. Au-delà de ce socle, les 15 programmes visent, conformément aux objectifs du plan d’investissements France 2030, à accélérer la recherche scientifique et technologique dans quelques champs prioritaires</p><ul><li><b>Santé </b>: diagnostic précoce, médecine personnalisée, transplantation augmentée ;</li><li><b>Transition agroécologique</b> : élevage bas carbone, santé des sols ;</li><li><b>Biodiversité </b>: dynamiques terrestres et appui aux politiques environnementales ;</li><li><b>Énergie décarbonée</b> : réseaux multi-énergies, e-biocarburants, recherche amont pour le nucléaire ;</li><li><b>Technologies souveraines</b> : packaging, semi-conducteurs avancés, accélérateurs IA souverains, évaluation de l’IA, jumeaux numériques ;</li><li><b>Accès à la connaissance scientifique</b> : infrastructures et outils d’analyse basés sur l’IA.</li></ul><h2>Un rôle structurant des agences de programme</h2>
<p>Les agences de programme, sous la tutelle du MESRE, sont désormais pleinement mobilisées pour identifier les défis scientifiques, structurer les communautés et concevoir des programmes cohérents et ambitieux, alignés sur les priorités nationales.</p>
<p>Leur ancrage dans les besoins des acteurs académiques, industriels et institutionnels garantit une gouvernance scientifique exigeante et une stratégie lisible.</p>
<h2>Une dynamique nationale renforcée</h2>
<p>Ces 15 programmes de recherche stratégiques contribuent à :</p><ul><li>renforcer les capacités nationales dans des domaines clés,</li><li>structurer des filières scientifiques émergentes,</li><li>soutenir l’innovation de rupture,</li><li>préparer les futures politiques industrielles, environnementales et énergétiques,</li><li>favoriser l’autonomie technologique et la capacité d’action du pays.</li></ul><p>Les 15 programmes annoncés illustrent cette maturité : chaque programme émane d’agences qui connaissent les terrains, les acteurs académiques et industriels et les verrous, et qui sont capables d’organiser une réponse scientifique ambitieuse.</p>
<p>&nbsp;</p><table class="table table-striped table-centered"><thead><tr><th scope="col">Agence</th><th scope="col">Programme et description</th></tr></thead><tbody><tr><td><p>Santé</p><p><span style="font-weight: normal; "><i>Une médecine plus prédictive, personnalisée et proactive</i></span></p></td><td><p>PRODROM-ND</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Identifier très tôt les maladies neurodégénératives grâce à l’IA, à des cohortes longitudinales et à la découverte de biomarqueurs prédictifs</i></span></p></td></tr><tr><td>Santé</td><td><p>TRANSCEND - ID</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Transformer la prise en charge des maladies inflammatoires chroniques grâce à la stratification moléculaire et à une approche véritablement personnalisée</i></span></p></td></tr><tr><td>Santé</td><td><p>TREASURE</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Créer la première clinique de la transplantation augmentée par l’IA pour améliorer le suivi, la décision médicale et la qualité de vie</i></span></p></td></tr><tr><td><p>Agralife</p><p><span style="font-weight: normal; "><i>Réinventer l’agriculture pour les limites planétaires</i></span></p></td><td><p>ELEVAGE DURABLE</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Accompagner la transition vers des systèmes d’élevage bas carbone, compétitifs et respectueux du bien-être animal</i></span></p></td></tr><tr><td>Agralife</td><td><p>SOLS VIVANTS</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Mobiliser la recherche pour soutenir la mise en œuvre de la future réglementation européenne sur la santé des sols</i></span></p></td></tr><tr><td><p>Climat, biodiversité et sociétés durables</p><p><span style="font-weight: normal; "><i>Mieux prédire pour mieux protéger</i></span></p></td><td><p>DYNABIOD</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Comprendre les dynamiques de la biodiversité terrestre pour mieux la conserver et appuyer la SNB 2030</i></span></p></td></tr><tr><td><p>Aped</p><p><span style="font-weight: normal; "><i>Accélérer la décarbonation de l’énergie</i></span></p></td><td><p>RESFUT</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Créer un réseau de plateformes d’énergies multi vecteur à l’échelle nationale a la fois expérimentale et numérique pour faciliter l’adaptation du réseau énergétique</i></span></p></td></tr><tr><td>Aped</td><td><p>Carburants durables hybrides</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Développer les filières d’e-biocarburants futures en combinant biomasse et e-fuels</i></span></p></td></tr><tr><td>Aped</td><td><p>Science amont pour le nucléaire de fission</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Renforcer les bases scientifiques indispensables à la relance du nucléaire</i></span></p></td></tr><tr><td><p>Asic</p><p><span style="font-weight: normal; "><i>Reconquérir des capacités stratégiques dans les semi-conducteurs</i></span></p></td><td><p>INITIATIVE PACKAGING</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Structurer une communauté nationale pour maîtriser le packaging, clé de l’autonomie technologique</i></span></p></td></tr><tr><td>Asic</td><td><p>PHOENIX</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Créer un hub national de conception aligné avec le Chips Act, pour relancer une souveraineté en semi-conducteurs avancés</i></span></p></td></tr><tr><td><p>Asic / Num</p><p><span style="font-weight: normal; "><i>Souveraineté IA</i></span></p></td><td><p>COMPOSANTS IA</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Concevoir des accélérateurs IA souverains pour sortir de la dépendance aux technologies Nvidia/AMD</i></span></p></td></tr><tr><td><p>Num</p><p><span style="font-weight: normal; "><i>Souveraineté, usage et confiance dans l’IA</i></span></p></td><td><p>EVALUATION DE L'IA</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Installer un écosystème national pour l’évaluation et la cybersécurité de l’IA</i></span></p></td></tr><tr><td>Num</td><td><p>JUMEAUX NUMÉRIQUES (EDT)</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Créer une plateforme logicielle nationale pour l’ingénierie des jumeaux numériques</i></span></p></td></tr><tr><td>Num</td><td><p>AIKO : Programme AI for publication KnOwledge</p><p><span style="font-weight: normal;"><i>Fournir des outils, des méthodologies et des infrastructures souveraines d'accès et d'analyse de la littérature scientifique via l'IA</i></span></p></td></tr></tbody></table><p><b>Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Espace a déclaré</b> : « <i>En lançant ces programmes de recherche stratégiques, nous affirmons une ambition claire : faire de la recherche française un moteur de notre souveraineté scientifique et technologique. Ces investissements renforcent notre capacité à comprendre, innover et décider en toute indépendance</i>. »</p>
<p><b>Bruno Bonnell, secrétaire général pour l’investissement, en charge de France 2030, a déclaré</b> : « <i>Ces programmes de recherche pilotés par les agences de programme vont permettre une rupture d’organisation, éviter les habitudes de travail en silo et rassembler les expertises des acteurs scientifiques engagés sur une thématique. Avec France 2030, l’Etat engage 300 millions d’euros. Cet investissement public dans la recherche doit être complétée par des investissements privés à travers les entreprises qui doivent se sentir concernées par cette la recherche publique et la dynamique qu’elle porte au service de notre souveraineté scientifique et technologique</i>. »</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/CP-F2030-15-PEPR-28112025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>
<h2> Contacts presse</h2>
<p><b>Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace</b><br />01 55 55 82 00<br /><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppb:jbpoXobzebozeb+dlrs+co');">presse-mesr(at)recherche.gouv.fr</a></p>
<p><b>Secrétariat général pour l'investissement (SGPI)</b> : <a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppb+pdmfXmj+dlrs+co');">presse.sgpi(at)pm.gouv.fr</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
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						<guid isPermaLink="false">3825</guid>
						<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 16:22:26 +0100</pubDate>
						<title>25 novembre | Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des Femmes : focus sur les violences conjugales</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3825&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Grande Cause des deux quinquennats d’Emmanuel Macron, la lutte contre les violences à l’égard des femmes est devenue l’une des principales politiques criminelles, avec une attention particulière sur les violences conjugales. Mais qu’en est-il pour les personnes LGBTQIA+ ? Comment les professionnel·les du droit se saisissent-ils de ce contentieux ? C’est tout l’enjeu du projet VioletGinger. Dans le cadre du 25 novembre : Journée Internationale pour l’élimination des violences à l’égard des Femmes(1), rencontre avec Ariane Amado, chercheuse CNRS au Centre d’histoire judiciaire et porteuse du projet JCJC VioletGinger, et Oona Le Meur, postdoctorante, à l’origine de ce projet.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Les violences conjugales sont mises au pluriel car elles recouvrent différentes formes de violences : psychologiques, physiques, sexuelles, économiques, administratives. Elles constituent en France non pas une infraction mais une circonstance aggravante. Longtemps cloisonnée et limitée aux couples mariés, cette circonstance aggravante englobe aujourd’hui des formes diverses de conjugalités.</p>
<p> Ariane Amado et Oona Le Meur, qui portent le projet VioletGinger, s’accordent à dire que les violences conjugales et intra-familiales s’inscrivent dans des rapports de domination de genre. Selon le Parlement européen, la violence basée sur le genre désigne toute forme de violence dirigée contre une personne en raison de son genre, plus loin, il est dit que les termes « violence basée sur le genre » et « violence à l'égard des femmes » sont souvent utilisés de manière interchangeable, car la plupart des violences basées sur le genre sont perpétrées par des hommes à l'encontre de femmes. Les femmes sont les plus touchées par les violences conjugales et représentent près de 87 % des homicides sur conjoint, mais la question des violences conjugales au sein des couples de même sexe, personnes trans ou non-binaires, et les cas de femmes violentes envers leur conjoint sont invisibilisés, plus difficile à déceler que les violences dans un cadre hétéronormé. L’équipe du projet VioletGinger travaille sur la façon dont les professionnels de la justice se saisissent de cet angle mort.</p>
<h2>Le projet VioletGinger</h2>
<p>Le projet tire son nom de l’acronyme VIOLEnces in The marGINs of GEndeR, mais fait aussi référence à deux drag queens américaines très populaires aux États-Unis, Violet Chachki et Ginger Minj - porte-paroles et drapeau de combats et de revendications politiques de la communauté LGBTQIA+, « <i>elles incarnaient bien les marges sur lesquelles se concentre notre recherche</i> », expliquent les deux chercheuses.</p>
<p>Né d’une réflexion commune entre Ariane Amado, spécialiste de droit pénal et pénitentiaire, et Oona Le Meur, spécialiste de l’analyse des pratiques et des raisonnements juridiques ainsi que de l’anthropologie du droit, ce projet interroge l’invisibilité des violences conjugales hors du schéma homme auteur cisgenre / femme victime cisgenre. Quelle place occupent les marges si on prend le temps de les regarder ? Selon Oona Le Meur, « <i>appréhender ces marges permet de mieux comprendre les mécanismes du centre</i> ».</p>
<p>Cet angle reste peu étudié en France, en partie parce que les données sur la communauté LGBTQIA+ sont difficiles à recueillir. Le ministère de la Justice ne recense pas l’état civil des parties civiles, mais uniquement celui des auteurs et autrices, mis à part pour les cas de meurtre dans lesquels l’état civil des victimes est recensé. Les statistiques sont aussi biaisées par le nombre de personnes n’ayant pas fait leur changement de sexe à l’état civil. Enfin, ces statistiques montrent seulement les cas judiciarisés, dus, notamment, à la méfiance de la communauté LGBTQIA+ envers les institutions, particulièrement la police. Il est donc impossible d’estimer précisément les violences conjugales au sein des couples de même sexe, personnes trans ou non-binaires.</p>
<h2>« Faire du terrain nécessite de rester flexible »</h2>
<p>Le projet VioletGinger s’appuie sur des méthodes mixtes empiriques et adopte une approche interdisciplinaire, en associant des sociologues, des politistes, des géographes et des historiens du droit. Les chercheuses appliquent le principe d’ « éclectisme raisonné », théorisé par l’anthropologue Jean-Pierre Olivier de Sardan, qui valorise la diversité des données et l’imprévu du terrain.</p>
<p>Leur enquête combine entretiens, observations d’audience et dépouillements de dossiers dans six juridictions de tailles, de profils sociaux-démographiques et de climats divers en France hexagonale. Si les situations se ressemblent globalement d’un territoire à l’autre, une différence entre zones rurales et zones urbaines persiste : celle de l’accessibilité au service public.</p>
<p> Les facteurs de passages à l’acte des violences conjugales sont souvent identiques dans les couples hétérosexuels et au sein des autres couples étudiés : adultère, séparation, argent, crise de couples tout comme les modes d’emprise et de contrôle coercitif. Certains leviers sont toutefois propres aux minorités de sexe et de genre, comme les enjeux de <i>coming out</i> ou de transition de genre qui peuvent créer des formes spécifiques de dépendance, mais les rapports de pouvoir observés en justice restent comparables à ceux des couples hétérosexuels. Une question reste à l’appréciation des juges d’application des peines : « <i>comment administre-t-on des peines à des personnes de la communauté LGBTQIA+ dans un système ou les peines sont encore très hétéronormées et où l’auteur ou l’autrice se retrouverait en situation de vulnérabilité</i> ? »</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3824</guid>
						<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 15:02:30 +0100</pubDate>
						<title>Biologie – santé : webinaire sur les appels à projets transnationaux 2026, le 5 décembre 2025</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3824&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Le Point de Contact National (PCN) Santé organise, en collaboration avec l'Agence nationale de la recherche (ANR), un webinaire le 5 décembre 2025 à 10h dédié à la présentation des différents appels à projets transnationaux en Santé lancés par des programmes internationaux dans lesquels l’ANR est partenaire. Ce webinaire, sur inscription, s’adresse principalement aux communautés scientifiques du domaine. </description>
						<content:encoded><![CDATA[<p>Les Partenariats Européens sont des programmes qui soutiennent la recherche transnationale dans une thématique donnée. Les organisations de financement nationales et régionales, telles que l’ANR, participent à ces programmes pour lancer conjointement des appels à projets ou des appels à réseaux transnationaux.</p>
<p> L'ANR est ainsi présente dans différents Partenariats en santé qui seront présentés au cours de ce webinaire. Ils concernent les thématiques suivantes :</p><ul><li>Maladies Infectieuses-Résistance aux Antimicrobiens&nbsp;</li><li>Maladies Métaboliques</li><li>Maladies Rares</li><li>Médicine Personnalisée</li><li>Neurosciences&nbsp;</li><li>Recherche Clinique</li><li>Santé Publique</li></ul><p> Le webinaire débutera à 10h pour une durée de 2 heures. Les participants auront la possibilité de poser des questions pendant le webinaire. La participation est gratuite mais l'inscription est obligatoire. Les codes de connexion seront communiqués aux inscrits quelques jours avant le webinaire.</p>
<h2>En savoir plus :</h2>
<p><a href="https://www.horizon-europe.gouv.fr/webinaire-d-information-appels-projets-transnationaux-2026-en-biologie-sante-41219" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Voir le replay du webinaire</a> (09/01/2025)</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/PCN-sante-webinaire-05122025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Télécharger la présentation du PCN</a></p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2026/ANR-webinaire-biologie-sante-05122025.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Télécharger la présentation ANR</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.brainhealth-partnership.eu/jtcs-2026/" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">JTCs 2026 - CSA BrainHealth</a></p>
<p><a href="https://anr.fr/fr/detail/call/pre-annonce-appel-a-projets-transnationaux-pour-de-nouveaux-traitements-antimicrobiens-et-pour-une/" target="_top" class="icon-arrow-right">OH-AMR</a></p>
<p> <a href="https://anr.fr/fr/detail/call/pre-annonce-ep-permed-carmen2026-medecine-personnalisee-pour-les-maladies-cardiovasculaires/" target="_top" class="icon-arrow-right">EP PerMed CARMEN 2026</a>&nbsp; <b>/</b> <a href="https://anr.fr/fr/detail/call/ep-permed-appel-a-projets-en-recherche-innovation-et-technologie-ritc-2026-test-et-demonstrat/" target="_top" class="icon-arrow-right">EP PerMed RITC</a></p>
<p><a href="https://anr.fr/fr/detail/call/era4health-2026-comprendre-et-prevenir-le-surpoids-et-lobesite-prevent-oo-mecanismes-de-leur/" target="_top" class="icon-arrow-right">ERA4Health PREVENT-OO</a>&nbsp; <b>/</b> <a href="https://era4health.eu/calls/pre_trials4health.php" title="Lien vers un site externe" target="_blank" class="icon-link">Trials4Health 2026</a></p>
<p><a href="https://anr.fr/fr/detail/call/pre-annonce-erdera-2026-resoudre-des-cas-non-resolus-dans-des-maladies-genetiques-et-non-genetiq/" target="_top" class="icon-arrow-right">ERDERA</a></p>
<p><a href="https://anr.fr/fr/detail/call/pre-annonce-thcs-2026-transformation-des-systemes-de-sante-acces-aux-soins/" target="_top" class="icon-arrow-right">THCS&nbsp;</a></p>]]></content:encoded>
					</item>
				
					<item>
						<guid isPermaLink="false">3818</guid>
						<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 16:11:20 +0100</pubDate>
						<title>France 2030: Ifremer entrusts ALSEAMAR with the design of a deep-sea glider capable of reaching 3,500 meters</title>
						<link>&lt;n:link newsItem=&quot;GeorgRinger\News\Domain\Model\NewsDefault:3818&quot; settings=&quot;Array&quot; uriOnly=&quot;1&quot; /&gt;</link>
						<description>Following a call for proposals launched under the “Deep Seabed” priority of the France 2030 investment plan, Ifremer has announced the award of a contract to the French company ALSEAMAR for the design and development of a deep-sea underwater glider. This ambitious project will strengthen France’s capabilities in deep-ocean exploration and observation, a field that lies at the heart of major global scientific and societal challenges.</description>
						<content:encoded><![CDATA[<p class="teaser">The initiative is funded by the French National Research Agency (ANR) on behalf of the French government, as part of France 2030. Ifremer serves as the project lead, in partnership with the CNRS and Shom. A scientific user group will be closely involved in defining the sensors to be developed or integrated, ensuring that the new system meets the evolving needs of ocean research.</p>
<h2><img style="padding-left: 13px; float: right;" height="301" width="300" src="https://anr.fr/fileadmin/user_upload/actu-CP-F2030-Planeur-06112025-fig1.jpg" alt="" />A new deep-sea glider to advance scientific research on the deep ocean</h2>
<p>Underwater gliders are revolutionary tools for ocean exploration: autonomous and remotely operated, they carry a suite of sensors and can currently traverse the oceans to collect oceanographic data—from physics to biology—from the surface down to about 1,000–1,200 meters for scientific research.</p>
<p>Today, as the deep ocean lies at the heart of major global scientific and societal challenges, the marine science community has a strong need for a glider capable of diving to depths of up to 3,500 meters.</p>
<h2>First deployments in the mediterranean and then off mayotte</h2>
<p>Once the design phase of this new glider is complete, an initial field demonstration will take place in the Mediterranean Sea to observe variations in the physical and biogeochemical properties of deep waters, and to assess the impacts of climate change. This mission will be conducted as part of the MOOSE National Observation Service, coordinated by CNRS-INSU.<br />Several prototypes will then be deployed for one year off the coast of Mayotte to enhance knowledge of underwater hazards and geological and seismic risks linked to the Fani Maoré submarine volcano, discovered in 2019.</p>
<p>The new data collected during these deployments will complement those gathered since September 2021 by ALSEAMAR’s SEAEXPLORER gliders (capable of operating at depths up to 1,250 meters) at the request of Ifremer, within the framework of the Mayotte Volcanological and Seismological Monitoring Network (REVOSIMA).</p>
<p>These future deployments will not only expand scientific knowledge in these key regions of the globe but also validate this new tool for deep-ocean exploration and monitoring.</p>
<p>The new deep-sea glider will join the extensive fleet of underwater vehicles available to the French scientific community, supporting research on ocean circulation, climate change impacts, and seismic and volcanic activity.</p>
<h2>Objective: deep-sea exploration</h2>
<p>The current range of underwater gliders used by the scientific community and manufactured by ALSEAMAR—the only European designer and producer of underwater gliders—already allows oceanographic studies from the coast down to depths of 1,250 meters.</p>
<p>Surpassing this depth limit presents significant technological challenges, which ALSEAMAR will address by leveraging its recognized expertise in autonomous platform development, as well as in ocean data acquisition and processing, to design this new generation of vehicles.</p>
<p>This mission reflects the ambition of the French government, through France 2030, to advance scientific knowledge of the deep ocean while supporting the emergence of a competitive national industrial sector in underwater technologies.</p>
<p><a href="https://anr.fr/fileadmin/documents/2025/CP-France2030-Planeur-06112025-EN.pdf" title="Télécharger ce document" target="_blank" class="icon-download">Download the press release</a></p>
<h2>Press contacts</h2>
<h3> Ifremer</h3>
<p>06 07 84 37 97 / 06 15 73 95 29<br /><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppbXfcobjbo+co');">presse(at)ifremer.fr</a>&nbsp;<br /><a href="http://www.ifremer.fr" target="_blank">www.ifremer.fr</a></p>
<h3>ALSEAMAR</h3>
<p>+33 (0)6 67 57 95 29<br /><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7jorfwXxipbxjxo:xizbk+zlj');">mruiz(at)alseamar-alcen.com</a></p>
<h3>Secrétariat général pour l’investissement</h3>
<p><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppb+pdmfXmj+dlrs+co');">presse.sgpi(at)pm.gouv.fr</a></p>
<h3> ANR</h3>
<p> 06 81 61 12 97&nbsp;<br /><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7zlkqxzqmobppbXxko+co');">contactpresse(at)anr.fr</a>&nbsp; &nbsp;</p>
<h3>CNRS</h3>
<p><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7mobppbXzkop+co');">presse(at)cnrs.fr</a>&nbsp;<br />01 44 96 51 51</p>
<h3>Shom</h3>
<p><a href="javascript:linkTo_UnCryptMailto('jxfiql7pxkaofkb+ilzzfXpelj+co');">sandrine.locci(at)shom.fr</a>&nbsp;&nbsp;<br />06 34 21 31 13</p>]]></content:encoded>
					</item>
				
			
		</channel>
	</rss>
