hadronthérapie; cancer; radiobiologie; technologie médicale; ions; protons; recherche clinique; carbone

France Hadron

Infrastructures (INBS)

Infrastructures

Informations générales

Référence projet : 11-INBS-0007
RST : Jacques BALOSSO
Etablissement Coordinateur : CNRS Normandie (Caen)
Région du projet : Auvergne-Rhône-Alpes
Discipline : 5 - Bio Med

Aide de l'ANR 15 003 400 euros
Investissement couvrant la période de février 2013 à janvier 2017

Résumé de soumission

L’hadronthérapie, forme avancée de traitement des cancers radiorésistants basée sur l’utilisation de faisceaux de particules chargées accélérées (protons et ions de masse supérieure au proton), poursuit son développement en France (protonthérapie) et dans le Monde (en protons et ions carbone). La recherche médicale, biologique et technologique qui lui est consacrée nécessite l’accès des scientifiques à des faisceaux, si possible de qualité médicale, en France ou hors de France. Ce domaine attractif pour les physiciens des particules (CNRS/IN2P3 et CEA) et pour les biologistes et médecins (INSERM, établissements de santé, universités et IRSN) à conduit à regrouper l’ensemble de ces acteurs dans l’Infrastructure nationale de biologie et santé, France HADRON financée à hauteur de 15M€ dans le cadre du PIA 2012.

France HADRON (FrHA) lancée le 1/3/2013 a pour objectifs : i) de coordonner et animer le programme national de recherche et de formation en hadronthérapie ; ii) d’organiser, de faciliter et de financer l’accès des chercheurs aux faisceaux de particules nécessaire au travaux expérimentaux ; iii) de financer une partie des équipements de recherche des plateformes ; iv) et d’assurer la participation aux programmes internationaux issus de H2020 (suite au succès des programmes du 7ème PCRD: Partner, ULICE, …). Elle comprend 5 nœuds : Lyon, Caen, Orsay, Nice et Toulouse; plus 2 partenaires institutionnels : le CNRS/IN2P3 et l’IRSN.

Son programme de recherche fédéré 27 équipes, placées sous 23 tutelles différentes, et continue à exercer une attraction avec des demandes de participation de nouvelles équipes et un rapprochement avec la SFRO est en cours pour la recherche clinique. Une coopération renforcée avec le CNAO italien se développe pour la recherche clinique et la formation. En revanche il n’est pas prévu d’augmenter le nombre de nœuds malgré l’apparition attendue de nouveaux centres de protonthérapie dans les années à venir

L'auteur de ce résumé est le coordinateur du projet, qui est responsable du contenu de ce résumé. L'ANR décline par conséquent toute responsabilité quant à son contenu.

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