Chercher l? ORigine des DINoflagellés parmi les Acritarches – ORDINAR
À la recherche de l'origine des DINoflagellés chez les représentants des Acritarches
Nous combinerons la géochimie organique, la spectroscopie micro-infrarouge, les techniques de culture et de génétique, et les analyses microscopiques (optique, TEM, SEM) pour déterminer les affinités biologiques et les caractéristiques macromoléculaires de microfossiles individuels, y compris les acritarches et les dinoflagellés. Notre étude devrait résoudre - au moins en partie - la question de l'origine des dinoflagellés et de l'affinité biologique des acritarches.
Notre étude devrait résoudre - au moins en partie - la question de l'origine des dinoflagellés et de l'affinité biologique des acritarches.
Notre projet de recherche a démarré début 2023, et suit son calendrier initial.<br />Une réunion de lancement organisée comme première réunion de consortium a réuni tous les partenaires, en avril 2023, à l'Université de Lille. Cette réunion a été suivie d'une deuxième réunion de consortium organisée, comme prévu, en mars 2024 à Concarneau.<br />Tous les événements marquants initialement prévus ont eu lieu, avec la sélection des dinokystes modernes et fossiles, et des acritarches fossiles à étudier (M2.1, M3.1., M4.1). Les analyses de l'ultrastructure des dinokystes fossiles (Pléistocène-Holocène) se poursuivent comme prévu, dans le cadre des études d'une étudiante en Master, Rahaf Ishokokani (M3.2.). Cependant, bien que la phase initiale d'étude par microscopie des acritarches fossiles sélectionnés ait commencé, les études ultrastructurales sont reportées (pas d'étudiant en Master recruté en 2024, et pas de sessions à SOLEIL prévues) à 2025 (M4.2). La diffusion scientifique a débuté (M6.2), avec les premières participations et présentations de nos résultats à plusieurs congrès internationaux (dont le Congrès international de palynologie, Prague, mai 2024, l'AASP, Montpellier, juin 2024, et MedPalynoS, Salamanque, juillet 2024). Plusieurs publications sont actuellement en cours (M6.4).<br />La ??charge de travail principale du WP4 (Acritarches du Paléozoïque) était initialement prévue dans le cadre d'une thèse, mais celle-ci a été transformée en recherche postdoctorale, à réaliser à Lille, avec un recrutement fin 2024 ou début 2025.<br />La recherche postdoctorale du WP2-3 (Dinocystes) a débuté, comme prévu, mi-2024, avec le recrutement d'Ophélie David (Univ. Brest).<br />L'avancement du projet de recherche correspond donc au calendrier initial. La seule exception est le travail de l'étudiante en master qui sera recrutée à Lille en 2024 ; ces travaux seront reportés à 2025.
Géochimie organique, spectroscopie micro-infrarouge, techniques de culture et génétiques et analyses microscopiques (optique, TEM, SEM).
Nous sommes dans la phase initiale du projet.
Une première publication annonce les résultats futures:
Meyvisch, P., Mertens, K.N., Gurdebeke, P.R., Sandt, C., Pospelova, V., Vrielinck, H., Borondics, F., Louwye, S., 2023. Does dinocyst wall composition really reflect trophic affinity? New evidence from ATR micro-FTIR spectroscopy measurements. Journal of Phycology. DOI: 10.1111/jpy.13382
Les dinoflagellés sont un des majeurs groupes du phytoplancton dans les océans actuels. Ils sont connus depuis lé début du Mésozoïque (il y a ± 250 millions d'années), mais quel est leur origine? Plusieurs acritarches du Protérozoïque et surtout du Paléozoïque (± 540 - 250 millions d'années) qui sont parmi les premiers signes de vie sont morphologiquement très similaires à certains kystes de dinoflagellés modernes. De plus, la distribution stratigraphique, paléoécologique et paléogéographique des acritarches est comparable à celles de dinoflagellés. Mais il reste difficile de savoir si des dinoflagellés ont produit ces acritarches. Des microfossiles qui sont morphologiquement des kystes de dinoflagellés sans équivoque ne sont pas connus avant le Trias, alors que les biomarqueurs organiques et la physiologie suggèrent une origine beaucoup plus ancienne. Nous allons donc essayer de comparer les acritarches anciens et les kystes de dinoflagellés fossiles et actuels. Récemment, il est apparu que chaque espèce de kyste de dinoflagellés moderne a une empreinte macro-moléculaire unique. Ici, nous allons utiliser cette information d'une manière novatrice. Nous allons combiner la géochimie organique, la spectroscopie micro-infra-rouge, la culture et les techniques génétiques et analyses microscopiques (optique, TEM, SEM) pour déterminer les affinités biologiques et les caractéristiques macromoléculaires de microfossiles individuels, y compris des acritarches et des dinoflagellés. Notre étude devrait permettre résoudre - au moins en partie - cette vielle énigme de l'origine des dinoflagellés, et de l'affinité biologique des acritarches.
Coordination du projet
Thomas Servais (Université de Lille (EPE))
L'auteur de ce résumé est le coordinateur du projet, qui est responsable du contenu de ce résumé. L'ANR décline par conséquent toute responsabilité quant à son contenu.
Partenariat
Université de Lille (EPE)
UBO-GeoOcean Université de Brest
SOLEIL Synchrotron SOLEIL
ODE-UL Institut Francais de Recherche pour l'Exploitation de la Mer
Aide de l'ANR 437 762 euros
Début et durée du projet scientifique :
décembre 2022
- 48 Mois