Résilience - COVID-19 - Résilience - Coronavirus disease 2019

Réponse humorale et cellulaire à la vaccination anti-SARS Cov-2 chez les patients suivis pour un lupus systémique – COVALUS

Résumé de soumission

Le lupus érythémateux systémique (LES) est une maladie auto-immune chronique dont la prévalence en France est de l’ordre de 30000. Les patients ayant un LES sont – de par le lupus et les traitements reçus – à haut risque d’infections sévères. A titre d’exemple, le risque d’infection invasive à pneumocoque est de 13 à 26 fois plus important chez les patients lupiques que dans la population générale. Plusieurs séries de recommandations vaccinales dirigées contre différents pathogènes (grippe, pneumocoque) existent pour les patients lupiques. La réponse vaccinale est toutefois très variable chez ces patients avec moins de 50% des patients lupiques vaccinés contre le pneumocoque qui développent une réponse vaccinale protective.
Début Janvier 2021 a débuté la campagne de vaccination contre la Covid-19 avec les vaccins à ARN messagers (mRNA). Le Ministère des Solidarités et de la Santé, sur recommandations de la Filière Maladies auto-immunes et auto-inflammatoires systémiques rares (FAI²R), considère « prioritaires » les patients atteints de maladies auto-immunes systémiques - dont le LES – sous corticoïdes et/ou immunosuppresseurs.
Plusieurs questions en lien avec la vaccination anti-Sars-Cov2 des patients atteints de maladies auto-immunes systémiques comme le lupus se posent: est-ce que ces patients développent une immunité protectrice post-vaccinale comparable à celle de la population générale? si oui, pour combien de temps? y-a-t-il un risque accru de poussées de la maladie auto-immune induit par la vaccination?
L’objectif principal du projet COVALUS est d’étudier la réponse immunologique humorale et cellulaire faisant suite à la vaccination anti-SARS Cov-2 chez les patients lupiques traités par immunosuppresseur. L’analyse de la réponse vaccinale induite par la vaccination anti-Covid-19 des patients recevant un traitement immunosuppresseur pour une maladie auto-immune systémique est essentielle au contrôle de l’épidémie dans cette population.

Coordination du projet

Karim Sacre (Centre de recherche sur l'inflammation)

L'auteur de ce résumé est le coordinateur du projet, qui est responsable du contenu de ce résumé. L'ANR décline par conséquent toute responsabilité quant à son contenu.

Partenaire

DMU BioGeM DMU APHP.Sorbonne : Biologie et Génomique Médicales
CRI Centre de recherche sur l'inflammation
DMU BioGeM DMU APHP.Sorbonne : Biologie et Génomique Médicales

Aide de l'ANR 71 064 euros
Début et durée du projet scientifique : avril 2021 - 12 Mois

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